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l'information nationaliste - Page 8028

  • Béziers a fêté Zemmour !

    Evidemment, cela n’a pas plu aux démocrates de tout poil, pour qui on ne peut promouvoir que des artistes dociles à la nomenklatura.

    Rock star. Zemmour, lui « le juif » – dixit Léa Salamé –, est devenu l’icône de la « majorité silencieuse ». Même si en France, silencieuse, la majorité l’est de moins en moins. Plus grave : elle commence même à élire des maires. Et ces maires, comme Robert Ménard à Béziers, finissent par inviter Zemmour ! La boucle est bouclée, me direz-vous, au grand dam des bien-pensants. Rock star, oh yes ! OK, Éric n’est pas Mick, Éric n’est pas Jimi, mais ses mots font l’effet d’un riff entêtant, ses arguments, ses chiffres électrifiés sonnent avec la vigueur d’une mélodie tubesque, à finir légende du top 50 des rebelles !

    Robert Ménard avait décidé de marquer le coup, lançant une campagne d’affichage pour annoncer la venue de l’écrivain. Evidemment, cela n’a pas plu aux démocrates de tout poil, pour qui on ne peut promouvoir que des artistes dociles à la nomenklatura. Rien ne les empêche d’aller voir ailleurs la somptueuse pièce de BHL ou le dernier chef-d’œuvre d’Omar Sy. En guise d’action commando, les Che Guevara locaux ont eu l’idée de parodier l’affiche : Zemmour a été remplacé par Gargamel, le méchant sorcier des Schtroumpfs. Dont certains disent qu’il est lui-même une caricature… antisémite. Ils ont également remplacé le slogan « Béziers libère la parole » par « Béziers libère la connerie ». La « connerie » étant, pour eux, toute pensée s’écartant de la leur ! Les soixante-huitards avaient plus de talent…

    Alors Zemmour a fait son entrée. Dans une salle archi-comble. 1.500 personnes, pour 500 places assises, dont quelques opposants vite noyés (verbalement) par la foule. Pour relater l’événement, Metronews livre un reportage stupéfiant. À lire le papier de David Perrotin, personne n’aime Zemmour à Béziers. On ne comprend même pas ce que les gens font là dans cette salle. Le journaliste fait parler ses témoins : une serveuse qui ne connaît pas Zemmour « mais qui est contre », un passant qui veut rentrer chez lui « car il vient de voir un type de la télé qu’il n’aime pas », etc. La cerise sur ce gâteau un peu sec : les seuls qui veulent voir le polémiste sont de « jeunes étudiants » (sic) venus pour pouvoir « bientôt le contredire ». Joies de la presse soviétique ! J’oubliais : le journaliste, contraint de jouer un peu… au journaliste, interroge quand même une pro-Zemmour. Pas de bol, c’est une ménagère, « la cinquantaine », qui est là « parce que ça plaît à son mari »…Dans le genre gros cliché, difficile de faire mieux ! [....]

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  • La Manif est « pour tous » sauf pour le FN…

    Nous sommes fatigués par ce qui semble un parti pris s’articulant mal avec la notion de "pour tous" attachée à nos manifs.  

    Face au mariage homosexuel, le Front national a adopté une position claire : l’abrogation. Il a participé activement à la Manif pour tous. Des élus, des militants, des sympathisants ont consacré du temps et de l’énergie pour cette grande cause familiale et nationale. Ils l’ont fait sans rien demander en retour, parce que le bien commun exigeait de chacun qu’il hausse sa vision au-dessus des calculs électoraux !

    Ils n’ont jamais rien exigé, sinon qu’on s’abstienne de les mépriser ouvertement. Forts de cette attitude constructive, ils sont aujourd’hui légitimes pour refuser la récupération… et, si les choses poursuivaient leur cours actuel, le détournement de ce mouvement sans précédent.

    Comment, alors, ne pas regretter que le Front national se soit vu marginalisé ou, pire, ostrascisé par la Manif pour tous ? Que penser de la mise à l’écart de l’organisation de ses membres, comme Xavier du Chalard qui fut exclu dimanche dernier de l’animation d’un char après la révélation de son adhésion au FN ?

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  • Il faut renoncer au français, et passer à l’anglais… par Taoufiq Bouachrine

    Cher Albert Salon

    Je suis attristé de lire ce point de vue dans un journal en ligne marocain et malheureusement l’auteur pointe la responsabilité des élites françaises. L’abandon du Français par les Français hors de France est criminel et on ne peut pas blamer les étrangers de vouloir ensuite abandonner notre langue.

    Avec mon meilleur souvenir

    Y.U.

    Vous avez raison. Nos associations, pour leur part, critiquent et dénoncent sans cesse cet abandon de notre action culturelle extérieure, et bien d’autres abandons du même acabit. Nous sommes victimes d’une grande démolition générale de la France, qu’il faut arrêter au plus vite en chassant ses auteurs, et en recherchant une union type CNR de toutes les forces patriotiques du pays, pour reprendre la barre du navire et la redresser. Albert Salon.

    Le roi Mohammed VI a appelé le Conseil supérieur de l’Education et de la Formation à revoir de fond en comble la vision et le contenu de la réforme de l’enseignement, et à se préoccuper des questions fondamentales, avec à leur tête celle des langues d’enseignement et celle aussi des programmes et méthodologies répondant aux besoins de développement et du marché du travail…

    Nombreux sont les discours royaux qui ont évoqué l’importance et l’urgence de la réforme du système éducatif national. Cela fait 15 ans en effet que Mohammed VI exhorte les différents gouvernements qui se sont succédé à sauver l’école en la reliant au marché du travail, à ouvrir de nouveaux horizons aux apprenants, mais en vain… Il n’existe pas un seul parti au Maroc capable de proclamer haut et fort qu’il dispose d’une recette pour sauver l’école, ou seulement pour en soigner les dysfonctionnements les plus graves… y compris le PJD. Et cela ne signifie nullement que ce qu’on appelle l’entourage royal dispose d’une vision dans le domaine, et encore moins d’un programme.

    En effet, l’ancien conseiller, aujourd’hui défunt, Abdelaziz Meziane Belfqih, avait veillé à l’élaboration d’une charte pour l’éducation, en s‘appuyant sur les expertises des spécialistes et de certains politiques ; l’Etat avait englouti des milliards dans cette charte, et avait donné dix ans à ses concepteurs pour la faire aboutir. L’éducation nationale avait même été érigée en priorité nationale absolue, juste après la question du Sahara. Ensuite, les ministres sont arrivés, et puis sont repartis, de tous les bords et de toutes les tendances… mais à la fin, force fut de constater l’échec de toute l’opération. Quant au programme d’urgence, après quelque temps de son lancement, il avait lui-même nécessité un autre programme d’urgence pour le sauver des abîmes…

    L’enseignement est un chantier dur et rude à la fois, en plus d’être ardu ; le réformer requiert beaucoup d’expertise et encore plus d’intelligence pour mettre au point des solutions aux problèmes anciens et récents… il est important également de s’armer de la plus forte volonté politique possible pour contrecarrer les centres d’influences et les syndicats qui ne fonctionnent pas forcément dans la logique de la réforme, ayant des intérêts à défendre et à préserver. Et puis, l’argent… il faut beaucoup d’argent, le nerf de la guerre pour tout secteur, et celui-ci en particulier. Et, enfin, une réforme qui aurait des chances d’aboutir devra nécessairement passer par une (vraie) politique de régionalisation, afin de régler localement les problèmes locaux, sans n’avoir à passer par le lointain centre. [....]

    La suite sur Panorama.post

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Il-faut-renoncer-au-francais-et

  • Modulation des allocations : cela va coûter de l'argent

    Le gouvernement croit pouvoir faire des économies sur le dos des familles. C'est l'inverse qui va se produire. Nos technocrates détachés de la réalité n'ont pas vu que l'application de leur idéologie va plus coûter à l'Etat que lui rapporter. A long terme, bien sûr, mais aussi à court terme.

    Cette mesure semble techniquement difficile à mettre en place. Dans les caisses d'allocations familiales, on s'arrache les cheveux et on se demande bien comment on va appliquer cette mesure.

    La caisse nationale d'allocations familiales estime qu'il faut embaucher 600 personnes minimum pour faire face à cette réforme, ce qui représente un budget d'environ 60 millions d'euros.

    Ensuite, il faut établir un lien direct entre les caisses d'allocations familiales et la Direction générale des finances publiques, seul organisme à connaître précisément les revenus des ménages. Il faudra sans doute aussi changer tout le système informatique.

    Michel Janva

  • Visitez le système solaire

    Vous rêvez d’explorer le système solaire mais vous n’avez pas les moyens de vous offrir un vaisseau spatial? C’est désormais possible grâce à « Eyes on the Solar System », un logiciel gratuit mis à disposition du public par la NASA.

     

    Présenté dans cette vidéo par l’ingénieur Jon Nguyen, ce gratuiciel vous permettra de flâner en temps réel au milieu des lunes et des astéroïdes qui tournent autour de notre Soleil. Décollage dans 3, 2, 1…

    Fasciné par l’astronomie depuis sa plus tendre enfance, Jon Nguyen a réalisé son rêve en obtenant un diplôme de la prestigieuse université de Los Angeles UCLA avant de rejoindre la NASA. Avec son équipe, il a développé un logiciel permettant d’observer une visualisation 3D du système solaire en temps réel.

    Facile d’utilisation, ce logiciel baptisé « Eyes on the Solar System » (Regard sur le Système Solaire) possède une interface similaire à Google Earth et permet d’observer la plupart des satellites principaux autour de la Terre et du Soleil. Vous pouvez le télécharger gratuitement depuis le site Internet de la NASA.

    http://fortune.fdesouche.com/

  • Chronique de livre: Gil Rivière-Wekstein "Bio, fausses promesses et vrai marketing"

    Gil Rivière-Wekstein, Bio, fausses promesses et vrai marketing, Le Publieur, 2011

    Je suis, comme de nombreux militants de notre mouvance, quelqu'un de très attentif à mon alimentation. Sportif, je cherche par mon alimentation à concilier performances athlétiques, bien-être général, respect de l'environnement et plaisir gastronomique. Ces motivations me conduisent à choisir une grande partie de mon alimentation issue de l'agriculture dite "biologique" et d'acheter certains produits dans des magasins spécialisés. Afin de comprendre les enjeux d'un besoin de rupture avec l'alimentation industrielle moderne et de pouvoir mettre en place cette stratégie diététique bénéfique, il m'a fallu lire quelques ouvrages et visionner des films dénonçant les méfaits de la junk food, des additifs alimentaires, des pesticides et autres dérives modernes. Cependant, en chercheur de vérité friand de controverses et de remises en question, je me suis mis à la recherche d'argumentaires "anti-bio". J'avais parfois entendu ces remarques du café du commerce sur "le bio c'est de la connerie", et des reportages racoleurs sur "les dessous du bio", mais je me demandais malgré tout s'il existait une véritable raison de se méfier des produits certifiés. Je suis alors tombé sur ce livre de Gil Rivière-Wekstein Bio, fausses promesses et vrai marketing. Voilà un titre qui laisse augurer une attaque contre ce qui me paraissait pourtant inattaquable. Serions-nous une fois de plus les dindons de la farce ? Manipulés pour payer plus chers des produits aussi nocifs (voir plus?) que les autres sous prétexte qu'ils disposent d'une petite étiquette verte ?

    Et puis, si comme le sous-entend le titre, tout le bio, ici considéré en bloc, n'est qu'une entreprise marketing, qui pourrait donc bien se cacher derrière ce "complot" ?

    Déjà, ça part assez mal avec le titre, car comme je viens de le dire, désigner le bio comme un seul et même problème est un mauvais raisonnement. Peut-on en effet mettre dans le même sac le petit agriculteur du coin qui demande la certification AB pour attirer quelques clients de plus sur le marché du jeudi matin et le grand groupe industriel qui voit là une nouvelle "part de marché"?
    Bref, je ne détaillerai pas les erreurs et les malhonnêtetés qui composent les pages des deux grandes premières parties du livre. On sait, si on s’intéresse un peu aux manipulations médiatiques par exemple, qu'il est facile de faire dire n'importe quoi à une étude scientifique. Il est aussi facile, pour ne pas rentrer dans une réfutation sérieuse, de salir l'image de quelqu'un pour rejeter d’emblée ses théories. Ce serait comme dire d'un universitaire reconnu, s'il écrit un livre à rebours de l'idéologie dominante, que ses conclusions sont fausses car cette personne n'est pas vraiment ce qu'elle prétend être (doctorant, ou professeur d'université par exemple). Il pourrait être l'homme de ménage de la Sorbonne que cela n'invaliderait en rien ses travaux. Et bien dans ce livre, c'est ce genre de manipulation qui est utilisé. On prétend que le bio n'est pas meilleur au goût car "le goût n'est pas dans le cahier des charges" (ce qui ne prouve rien), que les pesticides étaient déjà bien employés au début du XXe siècle car on retrouve des recommandations "dans les revues syndicales des années 1900" (ce qui ne nous renseigne pas sur la nocivité de ces anciens pesticides et de la quantité employée, ou simplement à quel niveau ces recommandations étaient diffusées et suivies). On nous apprend aussi que le vin bio nécessite "plus de traitement" car on compare seulement la fréquence de traitement (sans précision sur la nature de ces derniers), ou que manger bio, ce n'est pas manger équilibré... merci quand même.
    Bref, au delà de sa capacité à tout mélanger, à manier les chiffres et les études avec légèreté, l'auteur nous fait comprendre entre les lignes que quelque chose d'autre se cache derrière cette grande arnaque. Déjà, les attaques ad hominem sont lancées sur ces pionniers de l'agriculture biologique que l'auteur tente de faire passer pour des illuminés. D'ailleurs certains le sont certainement, mais encore une fois, cela ne saurait changer quoi que ce soit à la problématique du livre.
    En réalité, c'est surtout de la troisième partie du livre que j'aimerais vous parler, le pivot de toute l'accusation. Pour faire simple, on nous apprend que le bio est en réalité une entreprise fasciste, collabo, eugéniste, réactionnaire, bref, vous les connaissez tous. Respect quand même pour le travail de recherche qui nous permet de dresser une véritable généalogie de l'agriculture biologique et des mouvements écologistes de la première partie du XXe siècle et de l'immédiate après-guerre. On y retrouve des noms familiers, Pétain, Coston, Carrel, Ellul, Pourrat, et même Giono et Barjavel sont mis au rang des accusés (surtout Giono). La fin du livre nous offre un délire complet dont le titre du chapitre "Quand le totalitarisme guette" nous donne le ton. Méfiez-vous donc des vilains fascistes qui voudraient vous faire manger sainement, cela pourrait être un complot, un "projet politique", même Nicolas Hulot est foutu, le bio l'aurait rendu machiste (et donc fasciste car ça en est une forme, dans l'esprit du livre).

    Alors oui, le bio est encore trop cher, et c'est sans doute un bon filon en terme marketing. Oui, il y a beaucoup d'illuminés qui gravitent autours de l'écologie, beaucoup de charlatans et de personnes peu sérieuses, il suffit pour cela de lire les "bio contacts", magasines gratuits disponibles en boutique bio. Oui, le bio ne va pas vous guérir systématiquement du cancer et ne vous dotera sans doute pas de perceptions extra-sensorielles par l'ingestion de graines germées. Oui le bio perdra de son intérêt s'il devient un bio industriel, mais que vaut le bio industriel face à l'industriel non-bio ? Dans tous les cas, l'alimentation biologique, locale et équilibrée, est un pas sur le chemin qui nous éloigne le plus possible du contre-modèle américain-mondialisé-consommateur-obèse, et ça c'est une bonne chose.
    Oui, il existe des liens entre Pétain, pour qui la politique agricole était une priorité, et les pionniers de l'écologie. Oui, certaines figures de la science, certaines personnes soucieuses de l'avenir de notre planète ont eut le malheur de ne pas pencher pour le camp des vainqueurs. Il parait qu'au début des années 1940, il en existait 40 millions comme disait le titre d'un fameux livre (40 millions de Pétainistes, de H. Amouroux).
    Que cela trouble nos auteurs (car en réalité ils sont deux, sa femme collaborant avec lui), grand bien leur fasse ! De mon côté pour tout vous dire, cela me fait plaisir. Cela confirme beaucoup de mes intuitions et donne de la cohérence à notre combat. On ne protège pas l'Homme et ses particularités ataviques sans protéger sa terre, et finalement, qui d'autre que nous possède la cohérence et la légitimité de ce discours ? Je vois que la préoccupation écologique reprend de plus en plus de place dans nos milieux dissidents, et nous continuerons, aux yeux de nos adversaires à vouloir préserver nos corps, notre patrimoine génétique et le sol sur lequel nous prenons racine.

    Franck / C.N.C.

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/

  • Décrochage entre l'Oligarchie et le Peuple : les preuves sont quotidiennes - Par Maurice Gendre

    Certains faits en disent plus long que les chiffres de l'abstention ou les résultats électoraux du FN aux municipales et aux européennes, sur le gouffre infranchissable qui existe désormais entre des élites autoproclamées (une ploutocratie transnationale) et une frange de plus en plus grande de la population française.

    Exemple le plus récent et le plus frappant : le succès phénoménal du dernier essai d'Eric Zemmour : Le suicide français publié chez Albin Michel.
    Selon deux sources Datalib et Livres Hebdo, confirmées par l'éditeur Albin Michel, Le Suicide français d'Éric Zemmour a été tiré une première fois à 120.000 exemplaires. Dès les premières mises en place dans les rayons, 5000 essais par jour ont été achetés. Pour satisfaire la demande, très vite, les professionnels ont réclamé un réassort. Deux livraisons de 80.000 ouvrages ont été acheminées sur les lieux de ventes. Au bout d'une semaine, les ventes quotidiennes atteignaient 12.000 exemplaires par jour. Loin de faire long feu, le phénomène continue de prendre de l'ampleur, puisque ce mardi 17.000 livres disparaissaient des rayons. Le chiffre de 20.000 exemplaires par jour serait, si l'on en croit les courbes statistiques, envisageable.

    Si la tendance se confirme, l'ouvrage pourrait se vendre dans une fourchette - large - de 300.000 à 500.000 exemplaires.
    Visiblement les attaques sous la ceinture de Léa Salamé, les perfidies du très regrettable Aymeric Caron et les propos vipérins des Grandes Gueules de RMC n'y auront rien changé, au contraire ils auront donné un magnifique coup de fouet au pamphlet d'Eric Zemmour.
    Dans le même temps, on apprend dans Les Inrocks que la pièce de théâtre Hôtel Europe commise par l'un des pires ennemis des peuples libyen et serbe  (et français par la même occasion), pourrait s'arrêter faute de spectateurs. Initialement la pièce de Botul devait être jouée jusqu'à fin décembre. Malgré la puissance de feu des "réseaux BHL", il semblerait que cela n'ait pas suffi. La dernière représentation devrait avoir lieu le 16 novembre.
    Autre dégringolade emblématique, mais "musicale" celle-ci : la faiblesse des ventes du dixième album de Yannick Noah Combats ordinaires. La tournée ne  s'annonce guère brillante non plus. Certaines dates risquent d'ores-et-déjà d'être annulées et des places sont bradées. L'ex personnalité préférée des Français (d'après le classement du JDD, restons sérieux...), semble payer ses sorties intempestives, son anti-conformisme d'opérette encouragé par la mediasphère et ses colères subventionnées. Les Français font décidément preuve d'une grande ingratitude.
    Et au même moment, on découvre que l'ouvrage des avocats de Dieudonné : Interdit de rire connait "un étonnant succès" (dixit Nicolas Guégan du Point qui en a visiblement perdu le sommeil). L'ouvrage figure dans les meilleures ventes d'Amazon et aurait été écoulé à 14.000 exemplaires à la date du 8 octobre d'après Slobodan Despot, éditeur et propriétaire de Xenia.
    Il est fort probable que le numéro de claquettes offert par Manuel Valls fin 2013/début 2014 et qui visait ni plus ni moins à la mort sociale d'un saltimbanquea ulcéré nombre de Français et explique en partie les ventes du livre de David de Stefano et Sanjay Mirabeau. Et si des internautes un peu curieux ont suivi les déboires de Me Danglehant, autre avocat de Dieudonné, en prise avec une coterie judiciaire capable des pires bassesses, les raisons de ce succès éditorial ne font dès lors plus aucun doute pour un citoyen un tant soit peu lucide.
    Là encore, on mettra les résultats enthousiasmants et insolents affichés par Interdit de Rire en parallèle avec la fréquentation famélique des salles qui ont eu la mauvaise idée de projeter 24 jours, la nouvelle purge de l'inusable militant communautaire Alexandre Arcady. "L'effet Dieudonné" comme dirait l'horloger Julien Dray. Ou beaucoup plus sûrement un agacement de plus en plus perceptible face aux tentatives de récupération obscène d'un deuil et l'exploitation toujours plus visible et maladroite des souffrances à des fins bassement mercantiles voire géopolitiques.
    Dans la même veine, il faut signaler la gamelle du film La Marche de Nabil Ben Yadir. La Marche prétend raconter la marche pour l'égalité et contre le racisme, surnommée « marche des Beurs ». Preuve supplémentaire que la doxa anti-raciste a définitivement du plomb dans l'aile.
    Parions sans trop de risque que Samba, la nouvelle création comico-lacrymale tolédano-nakachienne, immigrolâtre en diable comme il se doit, subira le même juste sort.
    Si on compare là aussi le gadin de La Marche avec les ventes stratosphériques de La France Orange mécanique de Laurent Obertone, on comprend très vite que le discours antiraciste dominant s'est fracassé sur le mur du Réel. Et le Réel pour les Français en matière d'immigration et d'ordre public correspond trait pour trait dans leur esprit (et dans leur chair) à l'ensauvagement décrit par Obertone plutôt qu'à une bluette "sociale" dégoulinante entre Charlotte Gainsbourg et Omar Sy.
    Autre épisode révélateur : l'Histoire de France telle que racontée par l'acteur et écrivain Lorànt Deutsch dans divers ouvrages et documentaires.
    Les Français probablement fatigués par  une histoire désincarnée, où toute subjectivité a été bannie, toute pensée iconoclaste proscrite, où la chronologie est devenue optionnelle et la géographie absente, ont voulu peut-être inconsciemment remercier un jeune homme qui a souhaité leur redonner le goût de l'Histoire et renouer avec l'amour de leur Patrie et son glorieux passé. Loin d'une histoire uniquement tournée vers la déploration, la culpabilité et l'auto-flagellation mortifère.
    Et une fois encore les sycophantes du paysage politico-médiatique tels que Gilles Verdez ou Alexis Corbière ont été bien obligés de manger leur chapeau devant l'engouement du public français pour le souffle épique du jeune acteur d'origine hongroise.
    Ces faits peuvent sembler anodins, en réalité ils illustrent parfaitement le fossé qui sépare deux mondes qui n'ont strictement plus rien à se dire.
    Deux solutions : ou l'Oligarchie continuera de mépriser le Peuple et finira par l'écraser avec des guerres psychologiques (psy-op) de plus en plus intenses (panique liée à une épidémie, activation de réseaux stay-behind OTAN dans le cadre d'une stratégie de la tension, destruction définitive du modèle social etc.), à tel point qu'il ne restera plus rien des défenses immunitaires des Français ce qui entravera toute capacité de riposte, à moins qu'une insurrection (d'abord spirituelle puis physique), et qui est peut-être déjà en cours (MPT, Jour de Colère et Bonnets rouges en constituent peut-être des prémisses), surgisse suffisamment tôt et ne finisse par tout embraser et renverse cette ploutocratie malfaisante.
    Maurice Gendre, 17 octobre 2014
    1Voir l'article Quenelle gratinée !

    http://www.scriptoblog.com/index.php/blog/politique/1565-decrochage-entre-l-oligarchie-et-le-peuple-les-preuves-sont-quotidiennes-par-maurice-gendre

  • L’avancée de Daesh freinée à Aïn al-Arab, les Kurdes reprennent l’initiative

    Les combattants kurdes semblent avoir repris l’initiative dans la localité kurde de Aïn al-Arab, (Kobané), au nord de la Syrie.

    Selon le site libanais al-Hadath News, citant une source kurde, les combattants des Unités de protection des Kurdes (YPG) sont parvenus ces dernières heures à freiner l’avancée de la milice takfiriste de l’Etat Islamique (EI-Daesh), et l’ont obligée à se retirer des certains quartiers et villages qu’elle avait conquis. Alors qu’elle avait occupé près de la moitié de la ville, elle ne dispose plus que de son tiers, assurent des témoins oculaires sur place pour le journal électronique arabophone ar-Ray al-Yaoum.

    Certaines sources ont assuré ce soir que Daesh a évacué la ville, et il ne reste plus que quelques-uns de ses hommes seulement.

    Il est question qu’ils se seraient retirés vers les collines de Aïn Arab et la montagne Machta-Nour où de violents combats avaient eu lieu la veille. Ils auraient été contraints de quitter le centre culturel et la rue 48 et ont aussi été aussi amenés à s’éloigner du bâtiment de la radio de 7 km.

    Les Kurdes sont aussi parvenus à sécuriser le village de la ferme Amudu , à 5 km à l’ouest de Kobané.

    Dans la journée, l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH) avait rendu compte d’une résistance farouche des kurdes et d’une intensification des frappes -100 raids depuis fin septembre- et qui sont parvenues à freiner l'avancée des jihadistes.

    Les avions de la coalition dirigée par les Etats-Unis ont lancé 11 raids contre l’EI, dont six à Kani Arabane, un quartier de l'est, après avoir visé le QG kurde contrôlé par l'EI dans le nord.

    "Il y a une coordination entre forces Kurdes et Américains, les Kurdes leur donnent la localisation exacte des combats", rapporte l’OSDH.

    Au moment où l'EI a lancé des attaques dans l'est et près du centre de Kobané tandis que les YPG ont mené des assauts dans le sud-ouest, a précisé l'ONG.

    Tuerie contre Daesh

    Non loin de Aïn al-Arab, dans la province ouest d’une autre ville kurde située à la frontière avec la Turquie, Ras al-Aïn, Daesh semble aussi avoir subi un revers important.

    Elle a perdu des dizaines de ses hommes en tués, et prisonniers dans les assauts lancés contre ses positions depuis quatre jours par les miliciens de l’YPG.

    Dans le gouvernorat de Raqqa, sous le contrôle de Daesh, ce dernier a décrété la mobilisation générale et mis en place plusieurs barrages pour inspecter les passants. Selon al-Hadath News, des informations sont parvenus à la milice takfiriste mettant en garde contre des tentatives de liquidation planifiés contre ses responsables.

    Les avions de Daesh

    Dans la province est d’Alep, trois avions militaires ont été vus en train de survoler à basse altitude l’aéroport al-Jarrah occupé par Daesh.

    Selon des sources fiables, citées par l’OSDH, ces avions sont pilotés par des aviateurs Daesh, qui auraient été entrainés par des aviateurs irakiens.

    Lors de la prise de l’aéroport al-Tabaqa à Raqqa, l’EI s’était emparé de certains avions de combats en panne.

    Nouvelle exécution

    Dans la localité d’al-Bab, occupée par Daesh, ce dernier a exécuté et crucifié un jeune adolescent de 17 ans après l’avoir accusé de prendre en photos ses sièges pour le compte de la Turquie. Selon le site Alep-News, Abdallah al-Bouchi (17 ans) effectuait cette mission en échange de 500 livres turques.

    L'armée sécurise Morek

    Dans le gouvernorat de Hama, l’armée syrienne est finalement parvenue à contrôler totalement la ville de Morek, qui se trouve au nord de la ville de Hama, de l’aveu des milices et de l’OSDH.

    Selon cette dernière, l’unité de Hassan al-Nimr a pris le contrôle de la brigade des chars qui se trouve dans cette localité, suite à de violents combats. Elle avance en direction des fiefs des milices, dont la branche d’Al-Qaïda, le front al-Nosra, et d’autres brigades islamistes. Les combats se concentrent actuellement au sud et à l’est, où des renforts ont été dépêchés par les forces régulières.

    source : Al manar 

    http://www.voxnr.com/cc/etranger/EuEFykEypAPxMgmsei.shtml