
Règlement de compte à OK Davos : ce mercredi, le cow-boy Donald Trump est attendu, comme une provocation, dans le sanctuaire ouaté du mondialisme institutionnalisé. Les échanges devraient y être rudes, sinon brutaux. La stratégie primaire du poing dans la gueule n’est pas à exclure. Tout oppose, en effet, les partisans des « sociétés ouvertes », dont Emmanuel Macron se veut une figure inspirée, à celui qui ne cesse de répéter à travers ses deux mandats à la tête des Etats-Unis : « L’avenir n’appartient pas aux mondialistes, l’avenir appartient aux patriotes ». Le Conseil de paix, que Trump veut mettre en place, est d’ailleurs une remise en question des organisations mondialistes et singulièrement de l’ONU.







