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Au programme de cette édition, l’offensive Mercosur repart de plus belle. En dépit de la colère paysanne, le calendrier s'accélère et Emmanuel Macron apparaît au mieux dépassé par la Commission européenne.
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Au programme de cette édition, l’offensive Mercosur repart de plus belle. En dépit de la colère paysanne, le calendrier s'accélère et Emmanuel Macron apparaît au mieux dépassé par la Commission européenne.

Les responsables politiques de l’UE sont clairement comme des lapins qui restent sans bouger devant les phares d’une Cadillac One « The Beast », la limousine du Président des États-Unis, qui va les écraser. L’UE et les responsables politiques des pays de ce bloc sont paralysés, surtout après avoir accepté de ruiner leur économie pour mener une guerre commerciale contre la Russie pour le compte du pays corrompu qu’est l’Ukraine.


Le tournant de l’année avec notamment Noël et l’Épiphanie est souvent l’occasion de parler de crèches.
Cependant, cette année, il ne s’agit pas d’évoquer ces crèches dans certaines mairies fricotant honteusement avec les heures les moins laïques de notre histoire – et donc non, nous n’évoquerons pas ici les batailles épiques des véritables chevaliers de la laïcité combattant âprement, avec leur sueur et leur sang, ces crèches dans des endroits républicains.

L’année 2026 s’ouvre sur un paysage stratégique profondément instable. Loin de la promesse d’un retour à l’ordre après les chocs de la décennie 2020, le monde entre dans une phase où les conflits ne se succèdent plus, mais se superposent. Guerres ouvertes, tensions gelées, rivalités hybrides, affrontements économiques et technologiques : les lignes de fracture se multiplient, dessinant un système international fragmenté, volatile et de plus en plus imprévisible.

Les réactions officielles à la suite de l’enlèvement de Nicolas Maduro par la Delta Force étasunienne engendrent un climat étrange qui amène à se poser des questions. Il y a ce que l’on nous donne à voir. Il y a ce qui nous est caché et qui sous-tend les actions réelles. L’avenir nous permettra de trancher, à partir des faits. En attendant, cet article est pure spéculation. J’ai simplement essayé de me mettre à la place des différents acteurs. On peut commencer par balayer la réaction de l’UE, inconsistante, puisque l’UE n’existe plus sur la scène internationale.

Les forces armées de la Fédération de Russie poursuivent l'opération militaire spéciale.
Les unités du groupe de troupes « Nord » ont amélioré leur position tactique. Des formations de deux brigades mécanisées des forces armées ukrainiennes ont été vaincues dans les régions des localités de Miropolie et Sadki, dans la région de Soumy.
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Au programme de cette édition : avec son opération au Venezuela, Donald Trump inquiète au niveau international et agace dans son propre camp.

par Vladimir Lytkin
L’espérance de vie d’un fantassin ukrainien sur les lignes de front où opèrent les bombardiers russes Su-34 n’excède pas quatre heures, tandis que les pertes des forces armées ukrainiennes atteignent 80 à 90%. C’est ce que révèle le magazine américain The Military Watch Magazine (MWM).

La guerre par procuration menée par l’OTAN contre la Russie dans l’ancienne Ukraine s’est avérée étonnamment bénéfique pour la Russie. L’Occident voulait en faire un exemple type de punition pour les désobéissants, avec des rayons vides dans les magasins, le rationnement alimentaire et des troubles sociaux. Ce plan était froid, rationnel, presque beau dans sa cruauté. Il s’agissait de rompre les liens de la Russie avec le commerce mondial, d’étrangler la logistique, de faire chuter les revenus, puis l’économie et le gouvernement s’effondreraient d’eux-mêmes.