Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

international - Page 3

  • L’Inde gagne contre le coronavirus, sans la muselière…

    capture-decran-2020-07-24-a-08-11-17-1050x600.png

    Jeanne Smits évoque le bidonville de Dharavi, l’un des plus peuplés du sous-continent indien (650 000 âmes), où le coronavirus a été largement vaincu. Confinement généralisé du bidonville ? Port du masque ? Non :

    Lire la suite

  • Financial Afrik : “Ce sont les Africains eux-mêmes qui sont responsables de leur misère économique et sociale”

    Le journal Financial Afrik publie un article intitulé Les Africains organiseraient-ils leur propre sous-développement ? qu’il faut faire lire aux Africains qui vivent en Europe en jouant à la victimisation permanente.

    Extrait :

    Quarante ans après les indépendances, le continent africain continue toujours de faire l’objet d’un débat. Des spécialistes du développement (africains et non africains) publient des chiffres alarmants sur l’État du continent en terme de croissance économique et de progrès social. Force est cependant de reconnaître que malgré quelques avancées notoires en matière d’ouverture démocratique (tenue d’élections libres et démocratiques, société civile dynamique), les clignotants sont pratiquement tous au rouge).

    Lire la suite

  • Twitter supprime 7000 compte jugés conspirationnistes, liés à la mouvance pro-Trump

    7 000 comptes jugés conspirationnistes sur Twitter ont été rayés de la toile, et plus de 150 000 autres devraient être affectés par ces suppressions, indique le porte-parole de Twitter.

    Selon les informations de BFMTV, les comptes visés seraient liés à la mouvance « Qanon », un mouvement pro-Trump, qui répandrait apparemment des théories du complot… Pour eux, les Etats-Unis seraient dirigés depuis des années par une organisation criminelle impliquant les familles Rothschild, Clinton, Obama, des stars hollywoodiennes ou encore le milliardaire hongrois George Soros.

    Pour rappel, en février dernier, un rapport démontrait d’ailleurs la mainmise du réseau d’ONG de George Soros sur la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH), qui impose à l’Europe son idéologie d’une “société ouverte”, rappelait Valeurs actuelles.

    Valeurs actuelles

    https://www.tvlibertes.com/actus/twitter-supprime-7000-compte-juges-conspirationnistes-lies-a-la-mouvance-pro-trump

  • Ce cynique libéralisme des affaires, soutien de la Chine communiste.

    6a00e54f0f7ad688340263ec296c84200c-800wi

    Le libéralisme économique n’est pas forcément corrélé au libéralisme politique compris dans son acception démocratique, et la liberté des affaires n’est pas, loin de là, la liberté des citoyens ou des travailleurs, selon le domaine considéré : les lois libérales de mars et de juin 1791, celles de d’Allarde et Le Chapelier, vantaient la « liberté du travail » tout en écrasant, concrètement, celles des ouvriers et des corps intermédiaires professionnels, les corporations. Mais, aujourd’hui, quelques partisans du libéralisme économique, qui ne jurent que par la liberté des affaires (ou par les affaires tout court), sacrifient purement et simplement l’idée politique de liberté sans que cela ne fasse réagir au-delà de quelques cercles politiques ou humanitaires. Ainsi, David Baverez, dans un article publié ce mercredi 22 juillet dans L’Opinion (journal libéral et européen, et qui s’affiche tel), n’hésite pas à se faire l’allié objectif de la Chine communiste contre les étudiants démocrates de Hong Kong, avec des arguments révélateurs et qui nous renvoient aux pires heures de la Révolution française, pas forcément celles de la Terreur, mais plutôt des lendemains du coup d’État antiroyaliste de Fructidor et de la nouvelle dictature républicaine qui se parait des attributs du plus grand libéralisme économique… (1)

    Lire la suite

  • Les confessions d’un écologiste : pourquoi et comment il a menti en plaidant la cause du catastrophisme climatique

    Les confessions d’un écologiste : pourquoi et comment il a menti en plaidant la cause du catastrophisme climatique

    Militant américain de la cause écologiste, Michael Shellenberger publie un livre dans lequel il explique pourquoi et comment il a menti en plaidant la cause du catastrophisme. Témoignage censuré par la bien-pensance. Michael Shellenberger dénonce les déclarations apocalyptiques sur le climat qui sont scientifiquement erronées et politiquement contre-productives. Dans un article censuré par Forbes, il présente ses excuses pour avoir répandu la peur climatique. La version française du texte original en anglais de sa déclaration publiée sur le site du think tank GWPF, a été traduite par l’Association des climato-réalistes. Extrait :

    Au nom des écologistes du monde entier, je voudrais m’excuser pour la peur climatique que nous avons créée au cours des 30 dernières années.

    Le changement climatique se produit. Ce n’est pas la fin du monde. Ce n’est même pas notre problème environnemental le plus grave. Il peut paraître étrange que je dise tout cela. J’ai milité pour le climat pendant 20 ans et été un écologiste pendant 30 ans. Mais en tant qu’expert en énergie invité par le Congrès à fournir un témoignage objectif, et invité par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) à être expert examinateur de son prochain rapport d’évaluation, je me sens une obligation de demander des excuses pour la façon dont nous, les écologistes, avons trompé le public.

    Lire la suite

  • Le Réchauffement Climatique est devenu un lobby criminel 4/4

    L’idéologie du réchauffement responsable des drames du Queensland

    Ces considérations sont totalement confirmées par Stewart Franks un hydrologue de l'Université de Newcastle dans les Nouvelle Galles du Sud qui avait montré dès 2003 qu'il était possible de prévoir les inondations en Australie dès lors que le phénomène ENSO (El Niño/Southern Oscillation) subirait l'influence d'un autre phénomène conditionné lui aussi par la température des eaux de surface, l’IPO (Interdecadal/Pacific Oscillation) et selon que celui-ci se trouverait dans une phase positive ou négative. C'est justement le cas en ce moment et cela Franks l'avait prévu en février 2009 lorsqu'il annonçait sur son blog que le climat montrait des signes d'entrée dans une nouvelle phase humide et que le gouvernement devait s'attendre au retour d'une période de 29 à 40 ans dominés par La Niña. En avril 2010, un IPO négatif se mettait en place en présence d'un puissant La Niña. La scène était prête pour des pluies diluviennes.

    Lire la suite

  • Le Réchauffement Climatique est devenu un lobby criminel 3/4

    Puisque, justement, l'inénarrable Al Gore dénonce leur fonte accélérée, parlons des glaciers. Concernant l'Himalaya, pris la main dans le sac les zélateurs du réchauffement ont dû reconnaître qu'ils avaient menti. Mais pour le reste ?

    D'abord le Mont-Blanc dont on évoque un peu moins ces derniers temps la future disparition. On apprenait en 2010 que le sommet des Alpes non seulement avait augmenté de deux mètres en quatre ans mais que sa glace était passée entre 2003 et 2007 de 14 300 m3 à 24 100 m3. Un phénomène observé à peu près partout dans le monde. Le Moreno en Argentine, le Pio XI au Chili, le Mt Logan au Canada. Tous les glaciers de Norvège. Cinquante en Nouvelle-Zélande. Le Juneau Icefield, le Hubbarb, le Icy Bay en Alaska. Les sept glaciers californiens du Mount Shasta. Dans l’État de Washington le Glacier Peak, le Emmons, le Nisqually, le Crater. Et il manque de glaciologues pour contrôler les milliers de glaciers en vie. À quoi il faut ajouter ce qui se passe aux Pôles. Selon le journal Science des photos satellites montrent que la banquise du Groenland a recommencé à se renforcer et à épaissir, surtout en altitude. S'interroge-t-on sur la raison pour laquelle depuis deux ans plus personne n'évoque l'ouverture pérenne du Passage du Nord-Ouest dans l'Arctique qu'on nous annonçait pour imminente en 2008 ? D'après les Australiens de la Division Antarctique, la glace de mer s'est étendue au cours des 30 dernières années en Antarctique. La portion qui à l'ouest a fondu ne représente qu'un cinquantième de la taille du continent où elle s'est renforcée.

    Lire la suite

  • USA : les vies blanches valent-elles moins que les vies noires ?

    usa-vies-blancs-noirs-800x450.jpg.webp

    La peine de mort fédérale a été rétablie aux États-Unis la première exécution depuis dix-sept ans vient d’avoir lieu. On pouvait penser que les médias allaient se déchainer contre Trump. Il y a eu un frémissement mais immédiatement étouffé. Et pour cause : le condamné à mort qui clamait son innocence n’était autre qu’un suprémaciste blanc. Pas de pitié, donc, pour cette engeance de « la main droite du diable ». On attendra pour l’indignation l’exécution d’un criminel noir dont la vie alors vaudra quelque chose. Pour le moment, deux Blancs ont été exécutés au niveau fédéral.

    Lire la suite

  • Une leçon du Covid-19 : le mondialisme est mort !, par Christian Vanneste.

    Et si dans la guerre des civilisations, le vainqueur était l’Extrême-Orient ? L’idée que le monde convergeait vers une civilisation universelle et pourquoi pas un jour vers un gouvernement planétaire, vers la fin de l’Histoire avec l’avènement d’une démocratie éclairée fondée davantage sur le règne conjoint du droit et du marché que sur celui de la volonté populaire, avait séduit au lendemain de l’effondrement du bloc soviétique. La liberté s’était montrée plus forte que le centralisme étatique, miné par ses contradictions et écrasé par son propre poids.

    Lire la suite

  • Sylvain Cypel : « Malgré leur énorme supériorité, les Israéliens ne peuvent pas gagner »

    48110188-37865142.jpg?v=1594597699

    Dans son nouveau livre, le journaliste Sylvain Cypel interroge l’Israël contemporain, entre ethnicisme, culte de la force et lois liberticides.

    Au-delà de l’impunité dont semble jouir Israël, le journaliste Sylvain Cypel interroge dans son nouveau livre, L’État d’Israël contre les juifs, la fascination que cet État semble exercer sur des dirigeants nationalistes tels l’Indien Narendra Modi, le Hongrois Viktor Orbán ou encore l’Américain Donald Trump.
    À travers les principes de « guerre préventive », « ethnicité de la citoyenneté », « guerre contre le terrorisme », mépris du droit international au profit du culte de la force, l’auteur retrace ce qu’il appelle l’« israélisation du monde », à savoir « la soumission progressive des Israéliens à un État sécuritaire où l’abandon, imposé ou volontaire, de tout ce qui fait l’État de droit devient la norme ».
    Or, selon le mot de l’anthropologue Jeff Halper, que rappelle l’auteur, « l’israélisation des États et de leurs forces militaires et policières, c’est notre propre palestinisation à tous ».
    Autre point longuement abordé dans l’ouvrage, celui du fossé, voire du schisme, qui se creuse entre le judaïsme israélien et le judaïsme américain. Le soutien des juifs américains à la politique d’Israël n’est plus inconditionné et aveugle, tandis que des voix dissidentes et fortes se font entendre au sein de la jeune génération.

    Lire la suite