
« Mieux vaut une bonne guerre qu’une mauvaise paix. »
(Proverbe finlandais ; « La Finlande et son histoire » (1845)).
Depuis le début du conflit en Ukraine, nous vivons sur une poudrière. Cette situation donne l’occasion à Macron de nous faire régulièrement des discours-fleuves de va-t-en-guerre, des envolées de faux dur et des rodomontades de matamore. Il y a quelque chose de pathétique, de grotesque, de ridicule de voir ce paltoquet, incapable de faire régner l’ordre dans les banlieues de non-droit ou de répondre aux provocations de l’Algérien Tebboune, jouer les cadors devant un parterre de militaires.
Dès le début du conflit, après avoir été ridiculisé, humilié, roulé dans la farine par un Poutine qui lui parlait au bout d’une table de dix mètres de long, Macron, l’air grave, le regard froid d’un halluciné, nous a déclaré « Nous sommes en guerre ». Il nous avait dit la même chose deux ans plus tôt, avec la même solennité, au début de la pandémie de Covid-19.







