
En abordant régulièrement des navires de la soi-disant «flotte fantôme», l’Occident se livre littéralement à des actes de piraterie. Une situation dangereuse à laquelle la Russie répond de plus en plus fermement, mais toujours avec retenue, selon l’analyse d’Alexandre Regnaud.
À l’origine de cette réflexion, un article au titre évocateur publié le 16 avril par le quotidien allemand Die Welt : «La stratégie de Poutine fonctionne : la Russie affirme sa présence en mer Baltique». Derrière ce «name dropping» grossier, un article qui fait cas d’école en termes de russophobie déguisée en journalisme, mais dont on retiendra tout de même l’essentiel.







