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Pourquoi tous les médias et responsables politiques européens se sont-ils soudain mis à proclamer une victoire imminente de l’Ukraine ? Pourquoi est-il si difficile d’envisager une victoire russe ? Cet article tente d’apporter des éléments de réponse.
Une victoire ukrainienne imminente, forgée sur le papier et dans les studios de télévision
L’engagement de ses membres de verser 140 milliards d’euros répartis entre le reste de cette année et l’année prochaine dissuade la Russie de cesser les hostilités, même une fois qu’elle aura obtenu le contrôle total du Donbass, car elle sait désormais avec certitude que l’OTAN profitera de l’accalmie des combats pour réarmer l’Ukraine avant que Kiev ne reprenne les hostilités.
Avec 7500 drones lancés sur Moscou en juin, l’Occident joue avec le feu nucléaire
Plus aucun leader occidental ne parle de paix. C’est la surenchère permanente, avec la certitude que le Tsar n’ordonnera jamais de frappes sur des cibles européennes. Et c’est bien là le danger, car si le peuple russe en a vu d’autres et n’est pas près de céder à un quelconque découragement, il réclame au contraire des réponses décisives contre tous ceux qu’il considère comme les ennemis de la Russie, France en tête.
Au cas où certains ne l’auraient pas encore compris, la guerre en Ukraine n’est pas vraiment une guerre et ça se voit de plus en plus. Vous aurez remarqué comme à l’Europe, on s’installe dans l’état de guerre, comme on planifie des livraisons d’armes pour dans quatre ou cinq ans, comme si on était sûr que dans quatre ou cinq ans, ce conflit serait toujours actif. En réalité, cette guerre est préfabriquée, avec des provocations additionnées face à la Russie, harcèlement des populations du Donbass, installation de biolabs et de bases de l’OTAN à l’est, non respect des accords passés, tout en sachant que Poutine ne peut pas utiliser la bombe atomique pour mettre un terme final aux affrontements. L’Europe finance alors, à grand renfort de mensonges, dans un premier temps, avec un narratif propre à faire détester Poutine et justifier qu’on aide ce pauvre Zélensky qui lutte courageusement pour son peuple.
Alors que Kiev cherche toujours à renforcer sa défense aérienne, les regards se tournent désormais vers les stocks grecs de missiles Patriot. Athènes, qui refuse de céder ses munitions, invoque ses propres impératifs de défense, sur fond de désaccords persistants avec l’Ukraine.
La Grèce est de nouveau sollicitée pour renforcer les capacités de défense aérienne de l’Ukraine. Selon le quotidien grec Kathimerini, l’OTAN et plusieurs pays de l’Union européenne cherchent à convaincre Athènes de céder une partie de ses missiles Patriot à Kiev.
Attaque massive russe: les DCA occidentales contournées à Kiev et Odessa
Dans la nuit du 19 juillet, l’armée russe a mené une attaque de grande ampleur contre des objectifs du complexe militaro-industriel ukrainien, selon le ministère russe de la Défense.
J’admire Erdogan sur ce coup là. Entendons-nous bien, le Sultan est un ennemi de tout Européen et on devra l’affronter un jour si l’on veut que vos enfants vivent heureux et en paix en Europe, pour plus d’infos lire cet article :
Alors que les médias occidentaux continuent de diffuser des récits décrivant un fossé grandissant entre les États-Unis et l’Europe concernant le conflit en cours en Ukraine — un récit mettant en scène des États-Unis de plus en plus désintéressés et désengagés face à une Europe de plus en plus désespérée et belliqueuse —, il est important de rappeler précisément comment cette guerre a éclaté et pourquoi, ainsi que la réalité concrète qui détermine sa poursuite.