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Les désastres de l'idéologie du genre sur les enfants

Voilà une affaire qui mériterait de mettre les idélogoues du gender dans les poubelles de l'Histoire :

"En Australie, les enfants souffrant de dysphorie du genre sont autorisés à effectuer une transition sexuelle par traitement hormonal et chirurgie. Les enfants et familles peuvent même être soutenus financièrement dans leur démarche, par le département de l’éducation. L’histoire de cet enfant de 4 ans qui débutait sa transition sexuelle, il y a un an, avait d’ailleurs fait grand bruit.

À l’âge de 12 ans, le jeune australien Patrick Mitchell a supplié sa mère de l’autoriser à prendre des oestrogènes, après que les médecins aient « diagnostiqué » une dysphorie du genre, c’est à dire un décalage entre son sexe biologique et son identité de genre.

« Je regardais n’importe quelle fille, et je me disais que je pourrais tuer pour être comme elle. »

C’est ainsi qu’avec l’accord de sa maman, Patrick a commencé à laisser pousser ses cheveux, a pris des hormones féminines, et a commencé à s’habiller comme une fille. Ses seins ont commencé à pousser, mais 2 ans plus tard, Patrick a changé d’avis.

C’est au début de l’année 2017, quand les enseignants ont commencé à s’adresser à lui en tant que fille, que Patrick a commencé à se questionner. Il déclare aux journalistes.

« J’ai commencé à me rendre compte que j’étais vraiment à l’aise dans mon corps. Chaque jour, je me sentais mieux. »

Il a donc confié à sa mère son désir de rester un garçon.

« Il m’a regardé dans les yeux et m’a dit : ‘Je ne suis tout simplement pas certain d’être une fille.’ »

Patrick a arrêté son traitement et devra subir par chirurgie l’exérèse du tissu mammaire. Ce cas relancera peut-être le débat autour de la confusion du genre et de la transition sexuelle. Le psychiatre australien Stephen Stathis alertait déjà sur les dérives de cette pratique, considérée comme « tendance » par de nombreux jeunes. Le transgenre américain, Walt Heyer témoignait également de ses doutes, estimant que « la chirurgie n’a rien réparé, elle a masqué et exacerbé des problèmes psychologiques profonds ». Quand à la confusion du genre, ou dysphorie, de nombreux psychiatres, estiment qu’elle ne constitue qu’une phase transitoire de doute chez l’adolescent, qui ne se pérennise qu’exceptionnellement."

Michel Janva

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