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01/06/2018

Migrants : le maire de Grenoble appelle à l’illégalité, par Caroline Parmentier

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9123-20180602.jpgEn tête des collabobos qui veulent se donner le grand frisson, le maire de Grenoble Eric Piolle qui s’autoproclame « délinquant solidaire », appelle les citoyens à la désobéissance et tous les maires de France « à se lever », pour venir en aide aux migrants.

Le maire (Ecologie-les Verts/Front de gauche) qui a remis lundi la médaille de la ville de Grenoble au passeur de migrants Cédric Herrou, a déclaré dans un tweet grandiloquent (et en écriture inclusive) : « Si la solidarité avec les exilé.e.s est un délit, condamnez-moi ! » Il se rêve déjà en martyr du Grand Remplacement.

Il a en effet été rappelé à l’ordre par le préfet de l’Isère. Ce dernier a déploré

ses propos « qui appellent à commettre des infractions ou des actes illégaux, alors même qu’ils sont tenus par un maire auquel les lois de la République confient des responsabilités d’officier de police judiciaire et la charge de faire respecter l’ordre public ». « Prôner l’illégalité ou cautionner des infractions pourtant condamnées par l’autorité judiciaire n’est pas une conduite anodine », a ajouté le préfet.

Les villes remettent leur médaille d’honneur en reconnaissance d’un service rendu ou pour saluer un acte de bravoure. L’agriculteur Cédric Herrou (qui a grimpé triomphalement les marches de Cannes) a été condamné en appel en août à quatre mois de prison avec sursis pour avoir fait passer des clandestins dans la vallée de la Roya (Alpes-Maritimes). Le 22 avril, l’Assemblée nationale a voté l’assouplissement de la loi, exemptant désormais de sanctions les militants qui apporteraient des soins, un hébergement et de la nourriture aux migrants sans qu’il y ait de contrepartie lucrative. Une évolution insuffisante pour le maire de Grenoble, immigrationniste forcené, qui réclame dans un courrier au procureur préalablement diffusé dans la presse, l’abrogation du « délit de solidarité » et davantage de protection pour les « aidants » comme Cédric Herrou, mais aussi pour des municipalités comme la sienne dont les actions pour accueillir les migrants leur font, selon lui, « courir un risque pénal » : « Ce délit de solidarité est une situation qui nous tord le ventre, toutes tendances politiques confondues. »

A Grenoble, Eric Piolle multiplie les actions pro-migrants comme la mise à disposition des logements vacants (sic), les aides des Maisons des habitants, le village d’insertion du Rondeau, l’accueil dans les crèches municipales d’enfants issus de famille en demande d’asile, ou encore la coordination de la plateforme Grenoble Terre d’accueil. Il a aussi apporté son soutien aux trois militants de Briançon poursuivis en justice pour aide à l’entrée et à la circulation sur le territoire national d’étrangers en situation irrégulière. Ces activistes ont prétendu répondre à l’opération de Génération Identitaire au col de l’Echelle par l’entrée illégale de clandestins supplémentaires.

« Peut-être notre action recouvre-t-elle la notion de “bande organisée” visée par l’article L. 622-5 du Ceseda (Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) qui est reprochée aux jeunes gens qui seront jugés par le tribunal correctionnel de Gap ? », s’indigne Eric Piolle. « Va-t-on nous placer en garde à vue, voire nous traîner en correctionnelle ? »

Avant de lancer un appel solennel à tous les maires de France : « Je lance un appel à tous les maires humanistes. C’est maintenant qu’il faut se lever, comme les médecins l’ont fait en 1973 pour l’avortement. »

Et la boucle est bouclée. Après avoir « génocidé » les enfants français à raison de 200 000 par an, on doit maintenant les remplacer à tour de bras par les migrants.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 31 mai 2018

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