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Les Blancs à la tête des partis de gauche, c’est fini ! Place aux racisés !

Quelques têtes à gauche : elles finiront au bout d’une corde quand l’islam prendra le pouvoir

L’affaire Sabrina Decanton devrait sérieusement faire réfléchir les caciques de la gauche et de l’écologie

Sabrina Dencanton avait obtenu l’investiture d’Europe Écologie-Les Verts (EELV) pour être candidate écologiste aux municipales 2026 à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis). Elle avait simplement oublié deux détails : elle est blanche et homosexuelle. Auprès de son groupe politique local, ça a toussé fortement. On a fait comprendre à la dame qu’elle allait être un obstacle pour obtenir le soutien des quartiers « populaires », comprendre de l’électorat musulman, hypermajoritaire.

Elle a donc été contrainte de se retirer de la campagne, malgré le soutien public de la direction nationale du parti, notamment de Marine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes, qui a condamné ces agissements et saisi les instances disciplinaires du mouvement.

La Tondelière ne s’est pas encore rendu compte que les Blancs vivaient leurs dernières heures à la tête des partis wokistes, gauche + écolo. Blanc + homosexuel + femme, le mélange ne passe plus auprès de l’électorat « divers ».

C’est la composante homosexuelle qui a été dénoncée par les écolos du cru, mais nul doute que la blanchitude de la dame a également joué son rôle. Et sa féminitude aussi.

Les questions de représentation, de décolonisation des partis et de lutte contre la « centralité blanche » sont effectivement au cœur des débats à gauche.

Plusieurs figures militantes et intellectuelles (comme Malcom Ferdinand, Douce Dibondo, ou des collectifs comme Ghett’up ou Banlieues Climat) appellent à une redistribution du pouvoir et à une « meilleure inclusion des personnes racisées dans les instances décisionnelles ».

Rima Hassan a tenu des propos très clairs sur la question de la représentation des personnes « racisées » au sein du Nouveau Front Populaire et des partis de gauche. Lors d’une intervention médiatique en juin 2024, l’eurodéputée LFI a expliqué qu’il y avait « trop de Blancs » au sein du Nouveau Front Populaire. Elle a souligné que la gauche devait être « anti-coloniale » et que la surreprésentation des personnes blanches dans les instances décisionnelles posait « un problème de légitimité et de justice sociale ».

Elle a notamment déclaré que « la gauche doit céder la place » aux personnes « racisées » pour permettre une meilleure représentation des minorités et une réelle inclusion dans les processus politiques.

Le magazine écolo-gauchiste Reporterre vient de publier un article listant neuf points pour virer les Blancs des partis wokistes et y installer les « racisés » à la place qui leur revient : la tête. Nous adoptons le vocabulaire de l’article au premier degré. Donc pas de guillemets autour de racisé, décolonial, etc.

  1. Nommer la centralité blanche

Objectif : Reconnaître que les codes, imaginaires et références de l’écologie occidentale sont majoritairement blancs, hérités d’une histoire coloniale et raciste.

Actions concrètes : Identifier et dénoncer les mécanismes de domination qui placent les personnes blanches comme norme. Intégrer les savoirs et expériences des personnes racisées, des quartiers populaires et des Sud globaux dans les débats écologistes.

  1. Reconnaître la charge raciale

Objectif : Prendre en compte le poids psychologique et physique du racisme sur les personnes racisées.

Actions concrètes : Admettre que le racisme structurel affecte la santé, l’engagement et la légitimité des personnes racisées. Éviter de s’appuyer sur des corps épuisés par cette charge pour porter les combats écologistes.

  1. Observer qui occupe l’espace

Objectif : Analyser les rapports de pouvoir dans les organisations (qui parle, qui décide, qui travaille dans l’ombre).

Actions concrètes : Éviter le « tokenisme » (inclusion symbolique sans réel pouvoir). Garantir une représentation équitable dans les instances décisionnelles.

  1. Faire (vraiment) de la place aux personnes « racisées »

Objectif : Intégrer durablement les personnes racisées dans la gouvernance.

Actions concrètes : Créer des chartes antiracistes contraignantes avec des mécanismes de sanction en cas de discriminations. Former les équipes au racisme systémique et rémunérer les formateurs précaires. Inclure l’antiracisme et la décolonisation dans les statuts des organisations.

  1. Bannir le « gaslighting »

Objectif : Refuser de nier ou minimiser les expériences racistes.

Actions concrètes : Créer des espaces où la parole des personnes racisées est crue et respectée. Former les membres à reconnaître et combattre le gaslighting

  1. Changer les récits écologistes

Objectif : Sortir d’un récit blanc et métropolitain pour inclure les luttes des territoires racisés.

Actions concrètes : Mettre en avant les combats contre le chlordécone, la pollution dans les DOM-TOM, ou les maladies radio-induites. Valoriser les pensées écologistes issues des peuples autochtones et des diasporas.

  1. Réinventer le langage

Objectif : Éviter les termes racialisés ou coloniaux (ex. : « espèces invasives », « jungle »).

Actions concrètes : Remplacer les mots porteurs d’imaginaires racistes par un vocabulaire inclusif. Former à l’histoire coloniale du langage écologique.

  1. Nouer des alliances avec les collectifs antiracistes

Objectif : Collaborer avec les groupes écolos racisés (ex. : A4, Ghett’up, Banlieues Climat).

Actions concrètes : Créer des partenariats égaux, sans instrumentalisation. Soutenir financièrement et politiquement ces collectifs.

  1. Trahir la centralité blanche

Objectif : Transformer les structures pour redistribuer le pouvoir.

Actions concrètes : Accepter de perdre des privilèges (financements, partenariats) pour une écologie décoloniale. Prendre position publiquement contre les structures qui refusent l’inclusion. Rompre avec les alliances qui perpétuent l’entre-soi blanc.

Conclusion de Reporterre

Ces solutions visent à dépasser l’autocritique pour engager une transformation structurelle des partis et mouvements de gauche. L’enjeu est de passer d’une écologie « blanche » à une écologie intersectionnelle, où les personnes racisées ne sont plus des figures symboliques, mais des « acteurs·rices » (sic) légitimes et décisionnaires.

Ce qui vaut pour les écolos vaut également pour l’ensemble des partis wokistes. Paysage politique du proche futur : à gauche, des partis qui auront majoritairement dans tous leurs organes décisionnaires des personnes « racisées » pour lesquelles la France blanche, avec sa culture, sa civilisation, son histoire, son art de vivre, est définitivement morte, voire n’a jamais existé. Les rares Blancs seront des collabos. À droite, des partis qui entendront encore représenter la « vieille » France.

***

La bourgeoisie, avec les « Lumières » et la Révolution de 1789, a culbuté la vieille classe aristocratique. En deux siècles, la République a détruit l’Église catholique, faisant le lit de l’islam – « Nous avons éteint dans le ciel des lumières qui ne se rallumeront pas » a déclaré le franc-maçon Viviani en 1906. La dernière étape est de détruire, avec l’aide de l’islam, le vieux peuple français, de race blanche. Place à la France créolisée chère à Rachid Mélenchon. Lot de consolation : les « forces progressistes » qui aideront l’islam à asseoir son hégémonie sur notre pays seront à leur tour éliminées par les suppôts de Mahomet. En Iran, les communistes qui ont aidé Khomeiny à renverser le Shah ont tous fini au bout d’une corde.

Henri Dubost

https://ripostelaique.com/les-blancs-a-la-tete-des-partis-de-gauche-cest-fini-place-aux-racises.html

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