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L’avenir de la voiture électrique ?

« Le réchauffement climatique est une invention défendue par les Nations Unies pour créer un nouvel ordre mondial autoritaire… »       

(Maurice Newman, homme politique australien (2000)).

« La climatologie est un art divinatoire visant à déduire du comportement humain l’avenir climatique de la Terre, dans l’idée de prescrire à chacun des actions de pénitence ».

(Benoît Rittaud« Le Mythe climatique » (2012)).

Depuis que les Khmers verts, ces tristounets écolos, ont conquis quelques grandes villes, l’automobiliste et le motard sont invités à y rouler à… 30 km/heure, soit en gros la vitesse de pointe d’une bicyclette électrique. On en voit d’ailleurs de plus en plus des vélos électriques, chevauchés par des bobos qui se persuadent qu’ils sont en train de sauver la planète, car cette engeance imbécile adhère comme un seul homme (1), sans esprit de rébellion, au moindre oukase à condition que ça contribue à améliorer leur empreinte carbone. Nous représentons 1 % de la population et 0,8 % des émissions de gaz à effet de serre, mais matin, midi et soir, on se charge de nous faire la morale au nom de l’écologie, et tant pis si cette nouvelle religion contribue à tuer nos industries.

Alors que les dirigeants des marques automobiles annoncent une catastrophe économique avec la suppression de centaines de milliers d’emplois, les écolos et leurs complices (2) sont obsédés par l’idée de tuer le moteur à explosion. La date de sa mort est proche, 2035, et si possible plus tôt. Or, qu’est-ce qu’on reproche au bon vieux moteur à explosion ? Ses émissions polluantes mais, en l’occurrence, on se moque de nous car la pollution résultant des hydrocarbures est à 98 % le fait du chauffage, des poids lourds, des avions de ligne et des navires marchands : cargos, méthaniers, paquebots de croisière, etc. La voiture particulière ne pèse RIEN ou presque dans cette pollution.

Les industriels, comparses des écolos, invoquent la pénurie de pétrole à court terme. Or c’est un mensonge, un bluff, un énorme bobard : depuis plus d’un demi-siècle, on nous raconte n’importe quoi sur le devenir de notre planète : en 1974, par exemple, lors du premier choc pétrolier, on nous annonçait  comme une fatalité inéluctable : « Dans 20 ans (soit en 1994) il n’y aura plus de pétrole ».

Nous sommes en 2026. Notre consommation de pétrole a été multipliée par dix ou quinze depuis et nos réserves de pétrole sont trois fois plus importantes qu’en 1974. Du pétrole – énergie fossile donc qui se régénère – il y en a partout ; sous les grands lacs africains, en Mer du Nord, sous la calotte arctique et même sous… la région parisienne. Et puis, si nos dirigeants n’étaient pas d’une inculture crasse, ils sauraient que l’opération Barbarossa (invasion de l’URSS par l’Allemagne en juin 1941) visait à s’emparer des gisements de pétrole soviétiques pour alimenter la force mécanique du IIIe Reich. Les Allemands ont capitulé à Stalingrad le 2 février 1943. Durant toute la Seconde Guerre mondiale, leurs divisions de panzers, leurs escadrilles de chasseurs et de bombardiers, bref toute leur énorme machine de guerre a utilisé très majoritairement du carburant… de synthèse.

Mais il semble qu’une lueur d’espoir apparaisse pour la survie du moteur thermique. Malgré le battage médiatique autour de la bagnole électrique, certains usagers en reviennent. On leur avait vendu  le silence, l’économie et la modernité. Or, loin des publicités épurées, la réalité en ce début d’année 2026 a rattrapé certains propriétaires de voitures électriques, provoquant un phénomène inattendu : un retour vers l’essence et le diesel. Nous avons traversé des températures hivernales qui ont mis les batteries à rude épreuve. De ce fait, des conducteurs en quête de confort et de sérénité remettent en question la pertinence de la mobilité électrique pour leurs besoins réels. La douche froide de l’autonomie quand il fait très froid se conjugue à une facture d’électricité de plus en plus salée. Le mythe de l’économie s’effondre avec la flambée des coûts de recharge à domicile et sur route (prévus pour 2025-2026). Jusqu’alors l’argument massue de la voiture électrique résidait dans son coût d’usage imbattable au kilomètre. Mais la donne a changé en 2025 et elle se confirme en ce mois de janvier 2026. La hausse notable des tarifs de l’électricité, tant pour les particuliers (avec la révision des tarifs réglementés) que sur les bornes publiques, a considérablement réduit l’écart avec les carburants fossiles.

Sur les autoroutes, le prix du kWh sur les bornes de recharge atteint des sommets, ce qui rend parfois le plein d’électrons aussi onéreux qu’un plein de gazole (pour une petite citadine). De plus, la chute drastique de l’autonomie dès que les températures baissent transforme chaque trajet hivernal en source d’angoisse. Cet hiver, la météo nous rappelle la limite des batteries lithium-ion : elles détestent le froid. Pour les conducteurs habitués aux longs trajets, la déconvenue est réelle (3).

L’autonomie affichée sur catalogue (la norme WLTP) fond comme neige au soleil dès que le thermomètre passe sous la barre des 5 degrés. Il n’est pas rare d’observer une perte d’autonomie de 30 à 40 % en conditions hivernales. Cette réalité oblige à faire un choix cornélien : soit couper le chauffage (ou les sièges chauffants) pour espérer arriver à destination sans recharge supplémentaire, soit privilégier le confort et risquer la panne sèche.

Entre le parcours du combattant pour trouver une borne rapide et la décote vertigineuse, l’usager déchante. De surcroît, l’infrastructure ne suit pas. La saturation et les pannes des bornes de recharge rapide exaspèrent les usagers pressés. Malgré les promesses d’un déploiement massif, la réalité du terrain en 2026 reste complexe. La difficulté d’accès aux bornes rapides est devenue un véritable problème. Lors des grands départs en vacances ou le week-end, il n’est pas rare de voir des files d’attente devant les stations de recharge.  Mais il y a pire encore : le taux de panne de certaines infrastructures reste fréquent. Le maillage correct du territoire n’est pas pour demain !

La mariée électrique était belle ! On l’a vendue aux usagers à coup de prime à l’achat et de publicité mensongère. Mais quand il la déshabille, l’utilisateur découvre que la dite mariée a des faux seins, un œil de verre et une jambe de bois : le bilan financier de la voiture électrique s’alourdit avec une perte de valeur à la revente bien plus rapide que pour les voitures thermiques. C’est encore un argument qui convainc certains propriétaires de faire machine arrière : la décote. On constate en 2025 une décote importante des voitures électriques d’occasion. L’évolution rapide des batteries neuves rend les modèles vieux de trois ou quatre ans techniquement obsolètes aux yeux des acheteurs. De plus, l’incertitude sur la durée de vie restante de la batterie après 8 ou 10 ans effraie le marché de la seconde main. En revanche, les véhicules thermiques récents, notamment les hybrides ou les diesels modernes, maintiennent une bonne cote, ce qui rassure les propriétaires.

De nombreux automobilistes redécouvrent la tranquillité d’esprit du moteur thermique.

Ajoutons aussi que la planification forcée de chaque déplacement pousse les conducteurs à abandonner la prise pour la pompe à essence. L’automobile, c’est la liberté, or l’électrique impose une logistique qui s’apparente à une corvée : il faut calculer ses arrêts, télécharger des applications de paiement et surveiller sa jauge en permanence. C’est une régression par tous ceux qui ont connu la simplicité du plein d’essence qu’on peut faire à peu près n’importe où, et n’importe quand.

Le retour au moteur thermique est souvent motivé par le désir de retrouver une liberté et une spontanéité perdues. Décider de faire un détour, de modifier son itinéraire au dernier moment pour visiter un site touristique, ou tout simplement ne pas s’inquiéter de sa prochaine étape, c’est un luxe que le moteur thermique nous offre. Le retour au diesel (ou à l’essence) est une libération et un choix de fiabilité face à une technologie jugée encore immature.

Pour moi, la voiture doit être un outil au service de l’homme, et non l’inverse. Le retour vers une motorisation essence ou diesel est un gage de fiabilité et de… simplicité. C’est la garantie d’un chauffage efficace immédiatement sans impacter la distance à parcourir, et c’est l’assurance d’une mécanique maîtrisée par n’importe quel petit garagiste. C’est aussi, une autonomie constante en été comme en hiver, souvent supérieure à 800 km ; la possibilité de tracter une grosse remorque sans diviser l’autonomie par trois, l’absence de câbles à manipuler sous la pluie ou dans le froid ; un coût d’acquisition initial souvent moins élevé, etc. Les avantages du moteur thermique sont légion.

Si la transition vers l’électrique marque un coup d’arrêt, je m’en réjouis. La combinaison de facteurs dissuasifs – hausse des coûts de recharge, dégradation de l’autonomie en hiver, difficultés d’accès aux infrastructures et décote accélérée – pousse de plus en plus de propriétaires à revenir vers les motorisations traditionnelles. Le moteur thermique redevient, pour beaucoup, la véritable solution de mobilité sans contrainte.

Je n’ai rien contre la voiture électrique, surtout si elle se limite à faire le tour du pâté de maisons ou de son village ; pour des trajets quotidiens courts ou des courses de proximité. En revanche je suis viscéralement contre le fait qu’on veuille nous l’imposer.

De plus, la France – que nos dirigeants se sont ingéniés à désindustrialiser depuis un demi-siècle – est encore leader sur le marché du moteur à explosion : des tas de voitures, de la Dacia de base à la Mercedes, roulent avec des moteurs conçus par Renault. Le groupe Peugeot-Citroën (4), avec la marque DS, a su recréer une marque premium qui peut sans complexe rivaliser avec les marques allemandes, Audi, BMW ou Mercedes. Alors, pourquoi tuer une industrie dans laquelle la France a largement fait ses preuves ? Sinon pour affaiblir encore un peu plus notre pays…

Personnellement, je n’ai ni les moyens ni l’envie de rouler en véhicule électrique. J’aime le bruit et les vibrations du bon gros V-Twin de ma moto. J’ai l’impression d’avoir encore un peu de liberté ! Plus jeune, j’ai eu quelques grosses voitures mais, comme dit la pub, ça c’était avant !… avant les radars, les limitations à 80 km/heure, les ralentisseurs, les 30 km/heure en ville…

Macron et Le Maire, qui se gargarisaient de mots creux, nous disaient qu’en 2025 la France serait  leader sur le marché des batteries et de la voiture électrique. Nous sommes en 2026 et, sachant que l’Europe – tous pays confondus – produit… 1 % du marché mondial des batteries, et la Chine 65 %, ce genre d’annonce prouve bien que nos dirigeants racontent n’importe quoi et qu’ils se foutent allègrement de nous.

Éric de Verdelhan

1) Les féministes et les LGBT+++ voudront m’excuser : ce n’est en rien une provocation mais une expression française.

2) À qui va-t-on faire croire que le lobby du tout électrique œuvre pour la survie de la planète ?

3) Avec mon vieux van diesel, j’ai une autonomie de 1200 km.

4) Groupe devenu Stellantis depuis janvier 2021.

https://ripostelaique.com/lavenir-de-la-voiture-electrique.html

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