
Insupportable position du parquet, affichant sans ambiguïté ses préférences ethniques…
En accusant, pourtant systématiquement de racisme, tout citoyen français osant protester contre les viols, crimes, attentats… commis par de nombreux étrangers, notamment sous OQTF !
C’est quasiment devenu un réflexe chez ceux qui sont censés protéger le peuple, notamment en faisant respecter ses lois… réprimer scandaleusement, de plus en plus sévèrement et injustement, tous ceux qui désormais osent faire connaitre leurs désaccords sur la manière dont le pays est dirigé, en le livrant, morceaux par morceaux à l’étranger… ou encore aux envahisseurs invités à nous remplacer !
Comment est-ce possible… que dans la France d’aujourd’hui, dans ce pays qui fut autrefois celui « des Lumières », phare du monde entier pour l’exemple de ses Droits de l’Homme, sa Constitution, ses coutumes, traditions, mœurs… ce peuple libre et fier, devenu pleutre et amorphe, se retrouve piégé par ses propres lois que les racailles en col blanc lui opposent pour mieux le faire taire ?
Car de plus il devient évident que plus rien n’est toléré (actions, manifestations, rassemblements… jusqu’aux simples « mots ») de la part de ces « ennemis » que sont devenus les citoyens français, aux yeux de ceux qui, élus ou nommés, le plus souvent par tromperie, ne songe qu’à leurs propres intérêts… à commencer par sauver leur peau face aux démons à qui ils ont cédé tous pouvoirs implicites, lorsqu’ils leur ont ouvert la boite de Pandore.
Comment expliquer autrement ce dernier scandale en date (ils sont si nombreux !) ces deux procès un même jour et les lourdes peines requises, contre ceux que la bien-pensance nomme « un groupuscule d’extrême droite » ; les militants identitaires du groupe « Les Natifs » (« Les jeunes parisiens, fiers et enracinés » … mot qui évidemment déplait énormément aux mondialistes de tous poils !), que par la volonté délibérée du Parquet de bâillonner ceux qui en France s’élèvent contre la pensée unique qui nous est imposée, de plus en plus violemment, par les indignes qui pilotent la France à différents postes ?
https://www.lesnatifs.fr/ce-que-nous-defendons/

Ces réquisitions concernent leur action menée devant le palais de Justice de Paris lors du procès de Dahbia B. où ils avaient réclamé « Justice pour Lola ». Les prévenus, poursuivis notamment pour provocation publique à la haine ou à la violence en raison de l’origine ou de la nationalité, comparaissaient pour des actes jugés par le parquet comme incitant à la discrimination.
Leur tort : avoir rappelé, devant le palais de Justice de Paris, le rôle de l’immigration irrégulière dans le meurtre de la petite Lola Daviet en 2022. L’accusée, Dahbia Benkired, faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) au moment des faits. Elle a été condamnée en octobre 2025 à la réclusion criminelle à perpétuité incompressible.
Et les décideurs politiques, incapables de faire respecter les décisions de justice (dans ce cas précis !), ils ont écopé de combien ??? Poser la question c’est déjà y répondre ! (NDLR)
Il s’agit de leur deuxième comparution ce jour-là : ils étaient déjà jugés pour une action d’hommage aux victimes des attentats du Bataclan.
Ces lourdes réquisitions ne font que prolonger une série d’événements déclenchés par cette action, qui a visiblement dérangé les autorités.
Le directeur éditorial de Frontières, David Alaime, a été convoqué par la Sûreté territoriale sur ordre du parquet de Paris. Il lui a été demandé de révéler ses sources journalistiques après la couverture de l’opération « Justice pour Lola ».
Un commentaire édifiant à la suite de cet article :
Chris – Mais où on va, maintenant tu risques plus en affichant une banderole qu’un OQTF qui va violer et tuer quelqu’un. J’espère que les gens vont voter comme il faut en 2027 et même pour les municipales. La France et la justice le gouvernement sont devenus complètement fou et le mot est faible. Notre beau pays devient un pays du tiers monde.
Garde à vue et mise en examen
Âgés de 20 à 24 ans, les mis en cause sont poursuivis pour provocation à la haine ou à la violence en raison de l’origine, de la nation ou de la religion, mais aussi pour injure publique, dégradation de biens en réunion et refus de remettre leurs téléphones portables aux autorités judiciaires. La justice leur reproche notamment d’avoir inscrit, à la peinture effaçable, sur les trottoirs faisant face au palais de justice de Paris, les mots « l’immigration tue », le jour de l’ouverture du procès de la meurtrière de la jeune Lola.
C’est à l’issue de sept jours d’enquête que les militants ont été placés en garde à vue puis placés sous contrôle judiciaire. Une procédure que la défense juge disproportionnée. Maîtres Mathieu Sassi et Pierre-Vincent Lambert ont plaidé la relaxe pour leurs clients dont ils estiment que les faits reprochés ne relèvent pas des qualifications retenues.
À l’audience, les avocats ont contesté toute volonté de viser une communauté religieuse puisque les propos incriminés s’inscrivaient, ont-ils affirmé, dans une critique idéologique nourrie par la succession des attentats qui ont frappé la France depuis 2012. « Oui, nous avons des ennemis de l’intérieur », a ainsi lancé Me Sassi, en évoquant la chronologie terroriste depuis l’attentat de Montauban jusqu’à celui d’Arras, en passant par Nice, le Bataclan et bien d’autres.
Des réquisitions qualifiées de « honteuses » par Me Sassi, qui a conclu en affirmant que les slogans poursuivis ne tombent sous le coup d’aucune incrimination pénale et qu’« il est bon, parce qu’on en a le droit, de pouvoir scander “Islam assassin, islam dehors” ».
Le tribunal a mis sa décision en délibéré. Elle sera rendue le 8 avril prochain.
Les preuves sont pourtant légions, démontrant que ce sont bien les racailles venues d’ailleurs qui majoritairement mettent le peuple d’origine (surtout féminin) en immense danger ; mais non seulement les sanctions qui leur sont appliquées… (lorsqu’il y en a !) sont scandaleusement laxistes, et rarement réalisées en totalité… et c’est à nouveau contre de légitimes manifestants, n’agressant que l’idéologie mortifère qui règne dans les prétoires gauchistes, sans crime à leur actif, que se déchaine cette parodie de justice, au moindre « manquement à l’ordre »… reproché seulement à une catégorie de citoyens pour mieux en exempter les autres !
Au regard des lourdes peines (amendes, inéligibilités et emprisonnements) qui tombent sans l’ombre de quelconques circonstances atténuantes pour les « renégats locaux » (comprendre les « Citoyens » nationalistes), celle-ci étant exclusivement réservées à d’autres…
Qu’elle plus belle nouvelle preuve de la partialité et du scandaleux laxisme des juges (ici ceux du parquet), dès qu’il est question d’une opposition « des nôtres contre les autres », que cette nouvelle indignation, face aux réquisitions demandées à de jeunes manifestant ne faisant état que de véritables drames, connus de tous, y compris du monde entier, sur ce qui se déroule en France ?
Méfiez-vous braves gens ! Au train où vont les choses, bientôt vous n’aurez même plus le droit de pleurer vos chers disparus, lors de leur enterrement… ce sera carrément indécent.
Prenez plutôt exemple sur la dignité des pauvres persécutés par les sales « racistes » que nous sommes (injure tellement pratique puisque exonérant de toute autre explication ou justification !), lorsque l’on tue, si injustement (sic !) leurs enfants… comme cette pauvre maman éplorée, après que son fils ait été tué, suite à un refus d’obtempérer et d’une course poursuite, à bord d’une voiture de luxe, louée par le gamin de 17 ans.

Pas étonnant qu’il ait mal tourné, si l’éducation qu’elle lui a donnée est à son image !
Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expression
(*) Les magistrats du parquet, les représentants de la société (pas uniquement de gauche !)
Le parquet, appelé ministère public, désigne le corps des magistrats intervenant pour demander l’application de la loi et pour conduire l’action pénale au nom de l’intérêt de la société.
L’appellation « parquet » vient du « petit parc » dans lequel les procureurs du roi se tenaient à l’audience sous l’Ancien Régime. Le ministère public est également appelé « magistrature debout » puisque les magistrats du parquet prennent la parole debout pendant les audiences.
Plus d’infos ici : https://www.justice.gouv.fr/justice-france/acteurs-justice/magistrats/magistrats-du-parquet