
Avec la gauche, on n’est jamais surpris : avant les élections, ils sont toujours au rendez-vous. Sans vergogne, Hollande, qui a quand même présidé le pays pendant 5 ans et rêve de revenir aux manettes, Borne, qui fut la championne du 49-3 comme Premier ministre, Cazeneuve, qui fut ministre de l’Intérieur lors des attentats islamistes, Glucksmann, qui se rêve candidat de la gauche non LFI en 2027, les écolos-dingos, Boris Vallaud, chef des députés PS et époux de Najat, appellent ouvertement à changer les règles du scrutin présidentiel en 2027, des fois qu’il n’y ait pas d’élections auparavant, et appellent à la mise en place de la proportionnelle.
Sans doute un hasard, cet appel provient quelques jours après un vote du bureau des lois de l’Assemblée nationale qui demande le droit de vote des immigrés pour les élections locales, à un mois des prochaines échéances municipales. Le texte doit être examiné par les représentants du peuple – défense de rire – le 12 février prochain.
Que comprendre à cette étrange agitation ? Tout simplement le fait que la gauche commence à comprendre que les électeurs en ont marre de l’immigration, de l’islam, des conneries des écolos, de Macron, de Mélenchon et de toutes les dérives idéologiques qui sont en train de tuer la France. D’autre part, ils n’ont plus confiance dans l’UMPS et le macronisme, et ils sont prêts, malgré la diabolisation du RN qu’on leur inculque depuis 50 ans, à laisser le pays aux mains du parti de Marine Le Pen et Jordan Bardella.
Alors, comme tous les tricheurs, ils essaient de changer les règles pour éviter une défait certaine. Il est extraordinaire de remarquer que depuis qu’ils ont fait leur tambouille entre eux, les communistes, les écologistes et les Insoumis ne réclamaient plus la proportionnelle qui fut leur combat de toujours, tout simplement parce que, avec un RN à 30 %, le système électoral, avec le coup du « front républicain », leur était favorable. Mais à présent, il savent que le RN, à 40 %, peut rallier une majorité écrasante à l’Assemblée nationale grâce aux particularités du scrutin majoritaire. Alors ils essaient de bourrer les urnes en naturalisant le maximum d’immigrés africains, même s’ils ne parlent pas français, pour renforcer le vote communautaire, affaiblir le poids électoral des Français et revenir à la proportionnelle que Mitterrand avait utilisée en 1986 pour affaiblir le RPR, quitte à donner un groupe parlementaire au FN.
Et dans le même temps, les juges, pour profiter du moment, se donnent plusieurs mois pour déclarer Marine Le Pen inéligible et rêvent de faire de même pour Jordan Bardella. Des fois que cela ne suffise pas, il leur reste le scénario à la roumaine, avec le Conseil constitutionnel qui, entre les deux tours, explique une ingérence russe pour invalider les élections.
Bref, on n’a pas tout vu, sauf si les Français réservent aux tricheurs le sort qui était le leur à l’époque du far west : du goudron et des plumes…