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Il y a quelque chose de profondément troublant dans le spectacle qui se joue actuellement dans les landes bretonnes. Tandis que les chancelleries européennes se gargarisent de leur volonté de «paix» en Ukraine, plus de 600 parachutistes britanniques s’entraînent aux côtés de la 11e brigade parachutiste française à des scénarios de combat, d’embuscades et de «résistance à des attaques».
Les sondages ne sont pas bons pour Philippe dans sa ville du Havre. Estrosi est en difficulté face à Ciotti, à Nice, Doucet est en difficulté face à Aulas, à Lyon. Mais il y a aussi Johanna Rolland à Nantes, Pierre Hurmic à Bordeaux, ou Eric Piolle à Grenoble, Payan à Marseille, Nathalie Appéré à Rennes, tous zélés collaborateurs du macronisme, qui se planquent sous des étiquettes comme Horizons, ou le Modem, qui sont en réalité des succursales de Renaissance. Il y a aussi les écolos, élus à cette époque où on a cru qu’ils étaient une alternative, tant les électeurs étaient lassés, de la gauche et de la droite, de cet UMPS, de copains de l’ENA et de Sciences-Po, qui se connaissent tous, se ressemblent tous et se reproduisent entre eux. Les écolos sont des rouges, des staliniens en réalité. Sans parler des macronistes jusqu’au-boutistes, comme Thuriot, le maire de Nevers.