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Mettre fin aux permis de travail pour les migrants non européens. S’attaquer aux médias publics. Confier l’Éducation à une figure catholique. À Budapest, les annonces de Péter Magyar lors de sa première conférence de presse ne laissent guère de place au doute. Fermeté migratoire, marqueurs conservateurs, reprise en main politique : une ligne qui, sur bien des points, s’inscrit dans le paysage hongrois des dernières années.
Un Afghan de 24 ans a été condamné mardi à Lille à 18 mois d’emprisonnement, dont 6 mois avec sursis probatoire renforcé, pour deux violentes agressions commises à un an d’intervalle. Le tribunal a retenu une altération du discernement liée à ses troubles psychiatriques, mais pas son abolition.
C’est une enquête qui devrait faire grincer bien des dents rue de Solférino comme dans les salons parisiens du « cercle de la raison ». Commandée par le Printemps Républicain pour marquer ses dix ans d’existence, la dernière étude IFOP (réalisée les 19 et 20 février 2026 auprès de 1 000 personnes) dresse un portrait saisissant d’une France qui ne croit plus à grand-chose, sinon à ce qu’elle voit : une insécurité chronique, un débat public confisqué, et une substitution démographique que 60 % des sondés tiennent désormais pour une réalité tangible.
On pourrait ironiser sur cette page Une de Libération, qui dénonce le prétendu financement des « fachos » par nos impôts. Venant d’un journal qui ne se vend pas, qui doit sa survie à la générosité du milliardaire tchèque Kretinski et aux fonds publics qui le gavent de subventions, il pourrait paraître audacieux qu’une telle feuille de chou se permette de dénoncer des aides publiques à des opposants politiques.
Le mal logement est une spécificité bien française, malgré un parc de logements sociaux de plus de cinq millions, soit un quart des 21 millions de logements sociaux recensés dans l’ensemble des pays de l’Union européenne. C’est à dire que ce pays a fait du logement social une industrie qui nous coûte un bras, du moins à ceux qui travaillent. Et au fil des décennies, ces logements sociaux en sont venus à concentrer une part de plus en plus importante de la population immigrée extra-européenne et l’État français veille savamment à ce que personne ne trouve de données exactes sur ces quantités de populations. Géographiquement, ces logements sociaux sont essentiellement situés dans des quartiers isolés du reste du tissu urbain et cela a généré des difficultés, toujours les mêmes, soit des phénomènes de grande violence et l’implantation de l’économie criminelle.