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  • Invalides, 26 mai 2013 : les premières émeutes

    Une foule énorme qui se réunit à Paris contre la loi sur le mariage homo, un chiffre improbable de nouveau avancé par la Préfecture de police, cinquante jeunes interpellés la veille sur les Champs-Elysées pour port de drapeaux de la ’manif pour tous’, et des policiers en civil qui continuent de semer la peur...

    La situation était mûre pour des heurts avec les forces de l’ordre, déployées en très grand nombre en ce dimanche de mai.

    Des policiers en civil reviennent se protéger derrière les CRS d’une charge violente et soudaine. A l’extrême-droite de la photo, on distingue plusieurs d’entre eux cagoulés et sans brassards.

    Les racailles d’ "extrême droite" ? Des ripoux à la solde de Manuel ValSS !

    L’intégralité du reportage sur Politique Magazine

    http://www.actionfrancaise.net

  • Pourquoi la Turquie menace-t-elle la Syrie ?

    Après le double attentat qui a endeuillé la Turquie, le Premier ministre Erdogan a tenté d’imputer le carnage à la Syrie. Cependant, la presse turque penche plutôt pour une provocation israélienne. En définitive, l’accusation gouvernementale devrait tomber à l’eau : Erdogan n’ayant plus la capacité d’imposer une guerre contre la Syrie à son pays.

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    Deux véhicules bourrés d’explosifs ont explosé le 11 mai à Reyhanli (sud-est), une petite ville située à 8 kilomètres de la frontière syrienne et qui accueille de nombreux réfugiés syriens. L’attentat a fait 51 morts et plus d’une centaine de blessés.

    Le pouvoir turc a accuse les services secrets syriens d’avoir perpétré les attentats terroristes à Reyhanli. D’après les résultats préalables de l’enquête menée par les Turcs, des membres d’un service secret syrien seraient mêlés à l’attentat. Beşir Atalay, le vice-Premier ministre turc a déclaré que presque toutes les personnes liées aux attentats sont identifiées ; d’après des sources divergentes, de cinq à dix personnes ont été arrêtées.

    Le ministre des Affaires étrangères turc a déjà clamé que son pays a droit à « n’importe quelle réponse » [à l’encontre de la Syrie]. Le Premier ministre a quant à lui remarqué que les attentats pourraient aussi être une provocation car près de 25 000 réfugiés syriens vivent dans la ville. Le chef du gouvernement n’exclut pas que ce soient des adversaires de la réconciliation nationale syrienne qui aient provoqué l’explosion.

    Damas a déclaré de son côté que le pouvoir syrien n’a rien à voir avec ces attentats. Le ministre de l’Information syrien, Omran az-Zoubi, a souligné en direct sur la télévision nationale que « personne n’a le droit d’émettre de fausses accusations ».

    Rappelons que le 11 mai dans la ville frontalière de Reihanly près de 40 personnes sont mortes et plus de 100 ont été blessées à la suite d’explosions. Deux voitures piégées ont sauté dans des endroits fréquentés – devant la mairie et la poste – de cette ville située près de la frontière syrienne. Quelques heures après des autochtones ont attaqué le camp de réfugiés syriens.

    Évidemment, les États-Unis ont condamné les attentats. John Kerry, secrétaire d’État, a souligné —en exprimant ses condoléances aux proches des victimes— que la nouvelle des explosions a « fait très mal » à Washington.

    Anders Fog Rasmussen, le secrétaire général de l’OTAN, a aussi eu le temps d’exprimer son soutien aux victimes. Mais pour l’heure il n’y a pas eu d’information au sujet d’une quelconque réunion d’urgence de l’Organisation à propos de ces attentats. Les représentants de l’Alliance déclarent qu’il n’est pas prévu pour l’heure d’activités communes en réponse aux explosions mais que l’OTAN attend des Turcs un rapport détaillé sur les faits.

    Aleksei Puchkov, président de la commission des Affaires étrangères à la Douma russe a déclaré, un jour plus tôt, que ce serait la faute de la Syrie [pour l’Occident et la Turquie]. C’est ce qu’il s’est passé. Certains spécialistes estiment que les explosions de Reihanly pourraient transformer la guerre civile syrienne en conflit international.

    Said Gafourov, directeur scientifique de l’Institut de la connaissance de l’Orient et de l’Afrique, estime dans un entretien à Odnako que des actions militaires directes de la part de la Turquie sont pour l’heure peu probables :

    « Je n’exclus pas la possibilité que la Turquie mène une réponse militaire, mais je pense que cette possibilité est peu probable. Avant tout, la Syrie n’a rien à voir avec les événements et plus encore, tout le monde le comprend tant en Turquie qu’en Syrie. Le plus important c’est que le commandement des forces armées turques, qui n’a pas du tout envie de mener une guerre impopulaire contre la Syrie, le comprend très bien, comme il sait que si par malheur les autorités politiques l’obligent à entrer en guerre contre les Syriens, il y aura tout de suite une émeute sur les arrières-flancs des Turcs. Et ce ne seront pas seulement les Kurdes qui se révolteront (alors même qu’à priori des pourparlers sont en cours avec eux), mais aussi les alaouites qui représentent une grande partie de la population de la Turquie rurale et justement de l’Anatolie orientale. Ainsi, il y aura le feu aux arrières, et les divisions turques se retrouveront entourées d’ennemis, c’est pourquoi l’armée ne veut pas du tout guerroyer.
    Ensuite, la Turquie est membre de l’OTAN. Or l’OTAN a déjà déclaré par la parole de son leader Rasmussen que l’organisation ne participera pas au conflit syrien hors du cadre d’une décision du Conseil de sécurité où les positions de la Russie et de la Chine sur le sujet n’ont pas évolué.
    Enfin, les Syriens n’y sont vraiment pour rien. Évidemment, Erdogan peut essayer de changer quelque chose, notamment en espérant une petite guerre-éclair, mais tout le problème vient du fait qu’il ne réussira pas une petite guerre victorieuse, et en plus, lorsqu’il faisait campagne pour le pouvoir, son principal slogan électoral était « zéro soucis avec les voisins », alors que maintenant il a des problèmes avec tous les pays frontaliers de la Turquie, la Grèce, l’Irak, la Syrie, l’Arménie etc.
    Cet attentat est un événement intérieur à la Turquie. Je pense qu’il y a le risque qu’en Turquie —du moins dans sa partie orientale— se produise la même chose qu’au Liban ou en Syrie, c’est-à-dire une guerre civile intercommunautaire, pas tant sur le fondement de la religion (en principe les alaouites sont des gens pacifiques qui ne revendiquent pas leur appartenance religieuse) que sur celui de l’ethnie. Dans cette même province du Hatai, à Alexandrette, il y a beaucoup d’arabes de religions diverses, des Kurdes, des Turkmènes… Et si la provocation marche et que l’on sache qui des parties turques au conflit a organisé cette explosion, il y a une forte probabilité que les gens contrattaquent pour se venger.
    Par ailleurs la Turquie n’a pas une situation économique si bonne que ça. C’est-à-dire que le miracle économique turc qu’Erdogan avait atteint lorsqu’il menait une politique mesurée est aujourd’hui menacé. Par exemple, la rupture des échanges commerciaux et économiques avec la Syrie a étrangement surtout frappé très fort l’économie, justement dans la partie du pays qui soutient Erdogan, pas à Istanbul mais dans les provinces intérieures. D’un côté la guerre augmente évidemment le crédit, de l’autre tout peut se retourner.
    Ainsi, le seul argument pour soutenir l’hypothèse selon laquelle Erdogan commencerait la guerre serait une décision strictement personnelle pour remonter ses espérances électorales, mais l’opposition sera telle dans l’administration turque (dans l’élite politique et militaire, les partis au pouvoir et l’opposition) qu’il ne se passera rien de sérieux. Les Turcs ne sont pas si bêtes pour attaquer la Syrie sans se garantir du soutien de tout le bloc de l’OTAN
     »

     

     

    Traduction : Louis-Benoît Greffe

    Source :  Odnako (Fédération de Russie)
    Hebdomadaire d’information générale. Rédacteur en chef : Mikhail Léontieff

    http://www.voltairenet.org

  • Toutes les lois civiles sont réversibles et n’ont rien de sacré

    Mgr Tony Anatrella donne à Zenit ses impressions après La Manif pour Tous. Extraits :

    "L’homosexualité fut considérée il y a quelques années comme une maladie et maintenant on passe à un autre extrême en voulant la situer à égalité avec l’hétérosexualité. On s’empêche ainsi de réfléchir sur la nature de l’homosexualité et de savoir situer les gens qui vivent ainsi dans la société. Certains, perdus avec eux-mêmes, ont été récupérés et manipulés par des lobbys qui les ont instrumentalisés en leur faisant croire que leurs problèmes étaient liés à la discrimination et aux « inégalités ». Le mariage est ainsi apparu comme un certificat de reconnaissance pour tous alors qu’il ne peut pas être un facteur d’intégration des orientations sexuelles, et pas davantage une « union civile ». Une cruelle illusion dans laquelle les gens découvrent qu’ils sont bernés et la société entraînée dans un univers irréel. De nombreux homosexuels ne veulent pas de ce mariage car ils savent ce qu’est la famille en vérité.

    En même temps, des milliers de jeunes s’éveillent à une conscience politique pour lutter contre cette loi funeste et les « veilleurs » préparent dans le silence, la réflexion et la prière, l’avenir qui reste ouvert grâce à eux. Face aux bruits politico-médiatiques, leur silence est parlant, et c’est grâce à ce silence que des gens qui ne se parlaient pas jusqu’à présent peuvent commencer à le faire. [...]

    Cette manifestation n’est ni un baroud d’honneur, ni un dernier soubresaut mais la continuité d’une mobilisation des citoyens qui ne s’arrêtera pas. Le pouvoir politique a voulu accélérerla mise en place de cette loi face à la peur d’une prise de conscience des enjeux de la population et, de ce fait, de ses réticences. Il ne fallait pas que les gens réfléchissent trop à ce sujet. Cette précipitation signifie qu’il faut l’instaurer de force et au plus vite envers et contre tout. Le vote à main levé au Sénat avec la complicité de sénateurs de l’opposition est l’exemple le plus flagrant de la manipulation dans laquelle nous sommes. Les gens sont excédés par ce laxisme grandissant et déstructurant et sont saturés des excès de langage de ministres militants du gender et des LGBT quand ils affirment de façon consternante, comme l’a fait Mme Bertinotti, le ministre délégué à la famille : « Il ne suffit pas d’accoucher pour être mère ». On peut se demander si nos dirigeants actuels ont encore le sens de la réalité ou s’ils sont dans un monde d’asexués ? La maternité commence bien avec la grossesse et se poursuit par l’accouchement puisque la filiation et l’éducation commencent bien par l’engendrement entre un homme et une femme. Derrière ces malversations langagières avec ce type de slogan, se révèle la volonté d’ouvrir la voie à l’interdétermination sexuelle pour favoriser une pluriparenté à géométrie variable et justifier ainsi des pseudos filiations homosexuelles.  [...]

    Une limite a été franchie et la population en a assez de toutes ces injustices et tous ces manquements à la vérité. Dans ces conditions cette loi n’a rien de respectable. Elle est même illégitime puisqu’elle vole et détourne l’institution du mariage qui procède de la différence sexuelle pour l’attribuer à l’unisexualité. Le Pacs, le mariage et pas davantage une union civile ne peuvent concerner des personnes homosexuelles sauf à être dans le simulacre d’un pseudo couple qui n’existe pas. [...]

    Cette loi est injuste et les manifestants demandent à ce qu’elle soit retirée. Ce qui est tout à fait possible car elle n’est pas au-dessus des réelles nécessités et de la loi morale. Toutes les lois civiles sont réversibles et n’ont rien de sacré. Dans le contexte actuel où la loi civile n’est plus en rapport avec les réalités structurantes de la vie, elle devient une norme idéologique et ce type de norme peut être modifié si les responsables politiques en ont le courage. Le législateur peut très bien décider de ne plus marier à partir d’une certaine date, sans pour autant « démarier » les autres. De toute façon à long terme, cette organisation chaotique est vouée à l’échec et viendra s’écrouler sur le mur de la réalité comme ce fut le cas avec le Mur de Berlin. Lorsqu’une idéologie s’écarte des besoins et des nécessités humaines, elle secrète sa propre mort."

    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Les mystères du Soleil

    Ce documentaire propose de découvrir le fonctionnement du soleil et l’origine de l’énergie solaire. Aujourd’hui, les technologies de pointe et les images en haute définition permettent aux scientifiques d’observer minutieusement le soleil. Dans un centre d’observation de la NASA, des spécialistes tentent de comprendre comment apparaissent les tempêtes solaires.

    Ce phénomène assez fréquent inquiète les scientifiques. En effet, les tempêtes solaires peuvent perturber les réseaux électriques et les transmissions.

    http://fortune.fdesouche.com/

  • Dominique Venner, un homme qui a choisi de mourir debout…

    Vous connaissiez Dominique Venner depuis 1962. Au-delà de la peine ou du chagrin, êtes-vous étonné par son geste ? Se place-t-il dans la logique de sa vie, de son combat politique, même si la politique, il avait arrêté d’en faire depuis longtemps ?

    Dans l’immédiat, je suis surtout empli de dégoût en lisant les commentaires qui me tombent sous les yeux. « Suicide d’un ex-OAS », écrivent les uns, tandis que d’autres parlent d’une « figure de l’extrême droite », d’un « opposant violent au mariage gay » ou d’un « islamophobe ». Sans compter les insultes de Frigide Barjot, qui a révélé le fond de sa nature en crachant sur un cadavre. Ces gens-là ne connaissent rien de Dominique Venner. Ils n’ont jamais lu une ligne de son œuvre (plus de cinquante ouvrages et des centaines d’articles). Ils ignorent même qu’après une jeunesse agitée, qu’il avait évoquée dans l’un de ses plus beaux livres – Le Cœur rebelle (1994) -, il avait définitivement rompu avec toute forme d’action politique il y aura bientôt un demi-siècle. Je peux même donner la date exacte, puisque j’étais présent lorsqu’il déclara prendre cette décision : c’était le 2 juillet 1967. À compter de ce jour, Dominique Venner s’était entièrement consacré à l’écriture, d’abord avec des ouvrages sur la chasse et les armes (il était, en ce domaine, un expert reconnu), ensuite avec des travaux d’historien, écrits avec une plume étincelante et dont beaucoup font aujourd’hui autorité. Il était enfin le fondateur de La Nouvelle Revue d’histoire, un bimestriel de haute qualité.

    Je n’ai absolument pas été surpris par son suicide. Je savais depuis longtemps qu’à l’exemple des vieux Romains, et aussi de Cioran, pour ne citer que lui, il admirait la mort volontaire, qu’il y voyait la façon la plus conforme à l’éthique de l’honneur d’en finir avec la vie dans certaines circonstances. Il avait en tête le souvenir de Yukio Mishima, et ce n’est pas un hasard si son prochain livre, à paraître le mois prochain chez Pierre-Guillaume de Roux, s’intitulera Un samouraï d’Occident. On peut dès à présent en mesurer le caractère testamentaire. Je n’ai donc pas été étonné par cette mort exemplaire. Je suis seulement surpris du moment et du lieu.

    Dominique Venner n’avait aucune « phobie ». Il ne cultivait aucun extrémisme. C’était un homme attentif et secret. Au fil des années, le jeune activiste de l’époque de la guerre d’Algérie s’était mué en historien méditatif. Il soulignait volontiers à quel point l’histoire des hommes reste toujours imprévisible et ouverte. Il y voyait motif à ne pas désespérer, car il récusait toute forme de fatalité. Mais il était avant tout un homme de style. Chez les êtres, ce qu’il appréciait le plus était la qualité humaine, laquelle se résumait chez lui à un mot : la tenue. En 2009, il avait consacré à Ernst Jünger un bel essai dans lequel il expliquait que son admiration pour l’auteur de Sur les falaises de marbre tenait d’abord à sa tenue. Dans son univers intérieur, il n’y avait place ni pour les cancans, ni pour la dérision, ni pour les disputes de la politique politicienne qu’il méprisait à juste raison. C’est pour cela qu’il était respecté. Parfois jusqu’à l’excès, il recherchait la tenue, le style, l’équanimité, la hauteur d’âme, la noblesse d’esprit. Ce sont là, malheureusement, des mots dont le sens même échappe sans doute à ceux qui regardent les jeux télévisés et se ruent chez Virgin Megastore pour profiter des soldes…

    Dominique Venner était païen et ne s’en cachait pas. Il aura pourtant choisi une église pour mettre fin à ses jours. Y voyez-vous une contradiction ?

    Je pense qu’il a lui-même répondu à votre question dans la lettre qu’il a laissée derrière lui, en demandant qu’elle soit rendue publique : « Je choisis un lieu hautement symbolique, la cathédrale Notre-Dame de Paris, que je respecte et admire, elle qui fut édifiée par le génie des mes aïeux sur des lieux de culte plus anciens, rappelant nos origines immémoriales. » Lecteur de Sénèque et d’Aristote, Dominique Venner admirait surtout Homère : l’Iliade et l’Odyssée étaient à ses yeux les textes fondateurs d’une tradition européenne qu’il avait reconnue pour sa patrie. Il faut vraiment être Christine Boutin pour s’imaginer qu’il s’est « converti à la dernière seconde » !

    Politiquement, cette mort spectaculaire sera-t-elle utile, tel cet autre sacrifice demeuré célèbre, celui de Jan Palach, en 1969 à Prague, ou celui, plus récent, de ce petit commerçant tunisien ayant en partie déclenché le premier « printemps arabe » ?

    Dominique Venner s’est aussi exprimé sur les raisons de son geste : « Devant des périls immenses, je me sens le devoir d’agir tant que j’en ai encore la force. Je crois nécessaire de me sacrifier pour rompre la léthargie qui nous accable. Alors que tant d’hommes se font les esclaves de leur vie, mon geste incarne une éthique de la volonté. Je me donne la mort pour réveiller les consciences assoupies. » On ne saurait être plus clair. Mais on aurait bien tort de ne pas voir que cette mort volontaire va bien au-delà du contexte limité des débats sur le « Mariage pour tous ». Dominique Venner ne supportait plus, depuis des années, de voir l’Europe sortie de l’histoire, vidée de son énergie, oublieuse d’elle-même. L’Europe, disait-il souvent, est « en dormition ». Il a voulu la réveiller, à la façon d’un Jan Palach en effet, ou en d’autres temps d’un Alain Escoffier. Il a ainsi fait preuve de tenue jusqu’au bout, restant fidèle à l’image qu’il se faisait de ce que doit être l’attitude d’un homme libre. Il a écrit aussi : « J’offre ce qui me reste de vie dans une intention de protestation et de fondation. » Il faut retenir ce mot de fondation, que nous lègue un homme qui a choisi de mourir debout.

    Alain de Benoist, le 23 mai 2013  http://www.voxnr.com