Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

- Page 5

  • 2017, en toute simplicité #6 : « Avec Marine, construisons l'Europe des Nations ! »

  • La monarchie contre l’esclavage

    Relevé sur le site du Salon Beige ces quelques éléments d’Histoire utiles à connaître et à faire connaître.

    Le 4 février 1776 : abolition de l'esclavage en France.

    L'esclavage en France métropolitaine n'a jamais existé ! Dans Institutions coutumières, (éd. Loysel, livre I, art. 6), il est rappelé qu'un édit du 3 juillet 1315, de Louis X le Hutin, stipule que : 

    « Le sol de France affranchit l'homme qui le touche ». 

    Encore un mensonge de l'histoire officielle, car ce n'est pas la Convention, qui en 1792 abolit l'esclavage en décidant d'accorder la citoyenneté aux hommes libres de couleur, mais bien le roi Louis XVI qui promulgue, dès 1776, un édit condamnant fermement la possession d'esclaves sur le territoire français. Et la République se garde bien de nous rappeler que trois ans plus tard, le roi va plus loin, puisque le 8 mai 1779, Louis XVI abolit par ordonnance, le servage, le droit de suite et affranchit tous les « mains mortables » [les serfs] des domaines royaux, ainsi que les hommes de corps, les « mortaillables » et les « taillables ».  

    Encore un mythe mensonger destiné à draper la république d'habits respectables qu'elle ne mérite pas. Où sont la liberté, l'égalité et la fraternité quand on justifie l'esclavage ? 

    En effet, l'Assemblée Nationale de 1790 réaffirme par deux décrets, du 8 mars et du 12 octobre 1790, que l'esclavage est légal ; abolissant une liberté de plus en supprimant ainsi la réforme royale. L'Assemblée rejette ainsi la publication de Brissot Adresse à l'Assemblée Nationale pour l'abolition de la traite des Noirs

    Ce n'est que devant son impuissance face aux révoltes des esclaves des colonies qu'elle finit par abolir l'esclavage en 1794 et, comme par hasard, le 4 février ! La France est par l'action réformatrice de son roi l'une des premières nations du monde à abolir l'esclavage et le servage. 

    Mais qui sait encore qu'à l'époque un esclave qui met le pied sur le sol du royaume devient automatiquement libre, ou « ranc» ? Le serf dépend du seigneur, qui en échange de son travail, lui doit protection ; il est attaché à sa terre, mais on ne peut la lui retirer. Avec le temps, le servage disparaît, ne subsistant que sous des aspects secondaires, variant selon les endroits. Quant aux corvées, elles sont un impôt en nature et n'ont rien à voir avec l'esclavage. L'esclave est une « chose », un « bien meuble » (conception du droit romain reprise à la Renaissance), tandis que le serf n'a jamais cessé d'être une « personne », possédant la personnalité juridique. Tempéré par le Code noir de 1685, qui est un progrès pour l'époque, l'esclavage demeure aux colonies, et est effectivement confirmé en 1790. Ce qui est moins connu, c'est l'esclavage des Blancs aux Antilles, par d'autres Blancs, sous la forme de « l'engagement ». Il existe tout au long du XVIIe siècle.  

    Merci à Michel Franceschetti de sa transmission

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Marine Le Pen a eu raison de ne pas répondre à la convocation de la police

    Lyon__Procs_de_Marine-af283cf10059e11df3080b0b23640507.jpg

    Face aux deux impératifs que constituent le libre fonctionnement de notre démocratie et l’exercice de la justice, il était important de choisir.

    Convoquée par la police dans le cadre de la procédure diligentée par la justice au sujet des assistants du Front national au Parlement européen, Marine Le Pen a refusé de déférer. La candidate à l’élection présidentielle a, en effet, considéré que « cette période [la campagne électorale] ne permettait ni la neutralité ni la sérénité nécessaires au fonctionnement correct de la justice ».

    Cette décision, courageuse, ne peut qu’être approuvée. En effet, l’immixtion de l’appareil judiciaire dans le processus démocratique que connaît actuellement notre pays, notamment du fait de l’affaire Fillon, démontre l’incompatibilité évidente qui existe entre les déroulements simultanés de ces deux processus. D’abord parce que, au nom du principe de la séparation des pouvoirs, il apparaît comme extrêmement choquant que le juge puisse devenir l’arbitre d’une consultation électorale majeure comme l’est une élection présidentielle.

    En effet, la séparation des pouvoirs exécutif, législatif et de l’autorité judiciaire est un des marqueurs fondamentaux de notre démocratie représentative. Elle est, en théorie au moins, l’assurance qu’aucun d’entre eux ne prendra le pas sur l’autre, et que l’exercice de la démocratie sera ainsi protégé d’un retour à l’absolutisme sous quelque forme que ce soit. Force est, cependant, d’admettre que l’actuelle organisation de notre système judiciaire, qui voit le rattachement des magistrats du parquet au ministre de la Justice – donc à l’exécutif -, n’est pas sans poser de sérieuses questions.

    De ce fait les procédures qui sont à ce jour conduites contre Marine Le Pen et François Fillon peuvent-elles faire l’objet de suspicions légitimes, puisque aucune forme de connivence entre le pouvoir en place et la justice ne peut être formellement écartée.

    Par ailleurs, cette confusion des genres, qui jusque-là ne porte préjudice qu’à une partie bien ciblée de la classe politique – par ailleurs longtemps considérée comme favorite dans la course à l’Élysée -, est largement entretenue par des médias qui sont tout sauf indépendants. Idéologiquement et financièrement inféodés au pouvoir en place, la presse, à quelques exceptions près, a fait le choix d’intervenir systématiquement comme témoin à charge. Usant de la faculté qui est la leur, au nom d’une information qui fait souvent fi de la présomption d’innocence, les médias, par la fréquence de leurs interventions et les orientations délibérées de leurs communications, portent intentionnellement préjudice à des acteurs politiques soigneusement choisis.

    Le temps de l’élection n’est donc pas le temps du procès pénal. Si la justice avait voulu faire son travail, elle n’avait qu’à le faire plus tôt. En effet, les affaires qui sont aujourd’hui dévoilées sont connues depuis longtemps et auraient pu faire l’objet d’investigations bien en amont de la campagne présidentielle. Par ailleurs, la nature des affaires soulevées, qui relèvent de la pratique politique, ne requiert en rien des actes d’enquête urgents. Ainsi, la précipitation judiciaire observée dans le cas de l’affaire Penelope, ainsi que les convocations policières à grand spectacle organisées à l’attention de la présidente du Front national, ne peuvent que susciter des interrogations quant aux buts réellement poursuivis.

    Face aux deux impératifs que constituent le libre fonctionnement de notre démocratie et l’exercice de la justice, il était donc important de choisir. Marine Le Pen s’est déterminée. François Fillon aurait été bien inspiré d’en faire autant.

    http://www.bvoltaire.fr/olivierdamien/marine-pen-a-raison-de-ne-repondre-a-convocation-de-police,316086

  • 2017, en toute simplicité #8 : « Les idées de Marine sont Majoritaires ! » | Marine Le Pen

  • Effet bénéfique du Brexit : baisse de l’immigration au Royaume-Uni

    C’est Valeurs Actuelles qui nous l’apprend : de septembre 2015 à septembre 2016, le solde migratoire net du Royaume Uni est tombé à 273 000, soit une chute de près de 50 000 unités par rapport à la période précédente, atteignant ainsi son plus bas niveau depuis juin 2014.

    Le Premier ministre Theresa May s’est félicitée de ce résultat, tout en souhaitant « en faire davantage pour atteindre l’objectif d’un solde migratoire de seulement quelques dizaines de milliers de personnes ».

    Brexit : baisse drastique de l'immigration au Royaume-Uni >>

  • Donald Trump à la Conférence des Conservateurs américains

    La CPAC, Conservative Political Action Conference, est un grand rendez-vous politique, organisé par les conservateurs américains, se déroulant chaque année dans la ville de Washington DC, aux États-Unis. S'y retrouvent les personnalités les plus en vue des différents courants du mouvement conservateur américain, élus, militants ou dirigeants d'organisation, journalistes... Une sorte de rendez-vous de Béziers mais au format américain... 

    Donald Trump s'y est rendu. C'est le premier président à s'y rendre depuis Reagan.

    Il a cité notre bonne ville de Paris... :

    "La sécurité nationale commence par la sécurité aux frontières. Les terroristes étrangers ne pourront pas frapper l'Amérique s'ils ne peuvent entrer dans notre pays". "Regardez ce qui se passe en Europe! Regardez ce qui passe en Europe!"

    "J'ai un ami, c'est quelqu'un de très très important. Il adore la Ville lumière. Pendant des années, tous les étés, il allait à Paris, avec sa femme et sa famille".

    "Je ne l'avais pas vu depuis longtemps et j'ai dit 'Jim, comment va Paris ?'; 'Je n'y vais plus. Paris n'est plus Paris'". "Il n'aurait jamais raté une occasion. Aujourd'hui, il n'envisage même plus d'y aller".

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • COP21 : ce que la presse française ne vous dit pas

    Il est de plus en plus évident que les États-Unis vont se retirer de l’accord de Paris, le fameux « succès du quinquennat ».

    Il y a quelques jours, le président Trump essuyait un revers avec la démission forcée de son conseiller à la Défense nationale, le général Flynn, suite à des révélations de la NSA et de la CIA à la presse, qui en a fait ses gros titres. Sur le dossier environnement, les choses sont différentes et l’administration démocrate du pays a du souci à se faire.

    Le très redouté Scott Pruitt a été confirmé récemment par le Sénat à la tête de l’EPA (Environmental Protection Agency/Agence de protection de l’environnement). Évidemment, cette information n’a pas filtré dans les médias français, et pour cause : il se présente lui-même comme « un opposant à la politique activiste de l’EPA ». Cet organisme, noyauté par l’administration Obama, finançait entre autres les études sur le climat, pour peu qu’elles soient alarmistes.

    Pourquoi la presse française aurait-elle dû s’intéresser à cette nouvelle ? Premièrement, si la communication autour de la science climatique devient enfin objective, cela aura des répercussions sur les politiques de transition énergétique propres à chaque pays. Nos candidats à la présidentielle feraient bien d’en tenir compte.

    Deuxièmement, il est de plus en plus évident que les États-Unis vont se retirer de l’accord de Paris, le fameux « succès du quinquennat ».

    Myron Ebell, qui était à la tête de l’équipe de transition de l’EPA, l’a affirmé publiquement début février, lors d’un colloque organisé à Bruxelles.

    Autre signe allant dans ce sens, le thème « changement climatique » a disparu du site officiel de la Maison-Blanche. Il est remplacé par une annonce disant que « la nouvelle politique américaine va mettre en place un nettoyage des lois et des taxes climatiques inutiles ». Si cela se fait, nous devrons nous adapter, sous peine de voir nos entreprises un peu plus handicapées.

    Autre indice, le thème du climat a été évacué de la déclaration commune qu’ont effectuée Justin Trudeau et Donald Trump lors de la visite de ce dernier au Canada. En fait, la question n’est plus que de savoir comment les USA vont procéder pour sortir de cet accord. Un rapport du Sénat américain s’est déjà penché sur la question, et diverses solutions sont possibles.

    Face à cette menace, selon un communiqué de l’AFP, notre Président Hollande a affirmé qu’il fallait répondre avec « fermeté » à Donald Trump, en marge d’un sommet de sept pays du sud de l’Union européenne à Lisbonne. Lors de son entretien téléphonique avec son homologue américain, cette question a été évoquée et, selon le Washington Post, Trump lui a répondu textuellement qu’il voulait que les USA se retirent de l’accord.

    Pour ceux qui seraient inquiets de l’avenir climatique de la planète, sachez que Christiana Figueres, la représentante officielle des Nations unies pour le climat, a affirmé ce mois-ci, durant une conférence à Bruxelles, que « le but des conventions climatiques signées par l’ONU n’était pas de sauver le monde de calamités écologiques, mais de détruire le capitalisme ». Trump l’a bien compris.

    http://www.bvoltaire.fr/marclemenn/cop-21-presse-francaise-ne-dit,315805

  • Six millions de migrants aux portes de l’Europe !

    Migrants-Europe-Ignace-600x324.jpg

    « Ils veulent tous venir en Europe », s’alarmait mardi le quotidien allemand Bild, révélant que selon un rapport du renseignement intérieur allemand, près de 6 millions de migrants sont prêts à tout, sur le pourtour méditerranéen, pour passer clandestinement en Europe.

    « Les pays connaissant la plus forte proportion de clandestins, détaille TV Libertés sur la base de la presse allemande, sont la Turquie avec près de 3 millions d’individus, et la Libye avec 1,2 million » de personnes, très majoritairement issues de l’Afrique sub-saharienne et de religion musulmane.

    Le renseignement d’Outre-Rhin a recensé également jusqu’à 710 000 migrants potentiels en Jordanie, 500 000 en Egypte ou 610 000 en Tunisie, en Algérie et au Maroc.

    Un sujet détaillé sur TV Libertés (à partir de 13’05’’).