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31/03/2017

Macron drague les banlieues - Journal du vendredi 31 mars 2017

Patriotisme et Idéologies

Ivan Blot, conférence du 21 mars 2017

♦ Le patriotisme est la reconnaissance d’un héritage, ce que n’est pas une idéologie.

Le patriotisme n’est pas une idéologie. Contrairement à un préjugé tenace, le patriotisme n’est pas une idéologie. Le patriotisme est l’amour de la mère patrie. Dit-on d’un enfant qui aime ses parents qu’il a une idéologie ? Ce serait absurde. Le patriotisme relève des sentiments. On peut le justifier intellectuellement, par exemple en montrant que tout ce qu’on est vient de l’héritage des parents et de la nation, à commencer par la langue maternelle.

On est le produit d’un héritage culturel national. On peut, à titre individuel, le rejeter mais le rejet ne peut être que partiel et il est souvent stérile. Qu’auraient été Victor Hugo, Goethe ou Dostoievski sans leur héritage national ?

Le sociologue américain Robert Putnam montre que l’héritage national partagé permet l’amélioration des relations humaines. Il a montré que plus la diversité culturelle est forte, plus la défiance entre les individus est grande. On sait scientifiquement aujourd’hui que la fraternité est inversement proportionnelle à la diversité. Les promoteurs de la diversité détruisent donc sans s’en rendre compte les rapports humains pacifiques et sont sans dans les faits promoteurs de violence. Et il est vrai que les sociétés les plus pacifiques du monde, les moins criminogène sont les plus homogènes culturellement comme l’Islande ou Singapour. Le patriotisme s’appuie sur l’homogénéité culturelle et il est lui-même facteur de paix sociale.

Patriotisme et idéologie

Le patriotisme peut se mêler à des idéologies, laïques comme religieuses. Il peut aussi se heurter à des idéologies comme on le voit dans l’Occident actuel. Un Etat démocratique libre ne saurait interdire telle ou telle idéologie sauf s’il est avéré qu’elle est criminelle. C’est le cas des idéologies révolutionnaires parce qu’elles prônent la violence. Mais un tel Etat peut difficilement admettre l’absence de patriotisme car il peut exiger des citoyens de « mourir pour la patrie ». Il doit combattre les idéologies qui s’opposent au patriotisme comme le socialisme ou le libéralisme de types cosmopolites ou comme l’islamisme radical, lui aussi cosmopolite. Une démocratie est fondée sur le patriotisme, ce qui n’est pas essentiel sous une dictature où l’attachement au dictateur sert de lien social principal. On l’a vu dans l’ancienne Yougoslavie où l’unité était fondée sur l’allégeance au maréchal Tito et à son parti unique communiste. Dès que la dictature a disparu, l’Etat a éclaté au profit de nations comme la Croatie ou la Serbie.

Combattre l’antipatriotisme n’est pas combattre une opinion. C’est combattre une attitude délinquante où un citoyen s’arroge le droit de ne pas défendre ses compatriotes, notamment en cas de guerre avec l’étranger.

Il faut voir d’où viennent les idéologies modernes. Elles sont liées à ce que Heidegger appelle le Gestell, vue du monde dérivée des Lumières du 18e siècle. Sous Louis XIV, il n’y avait pas de conflits idéologiques au sens moderne du terme. Les idéologies ont en commun les quatre points suivants :

A/ effacement de Dieu devant de nouvelles idoles, dont l’égo qui cherche à justifier ses caprices par la notion des droits de l’homme. Au nom de ceux-ci, on cherche à abattre les traditions. Par exemple, au nom des droits de l’homme, la CEDH (Cour européenne des droits de l’homme) a cherché à interdire les crucifix dans les écoles italiennes (cette interdiction a été levée suite à une plainte en appel de l’Italie). Au nom des droits de l’homme, on a voté le mariage homosexuel en France. Au nom des droits de l’homme, on rend difficile l’expulsion des immigré clandestins, etc. (hyper individualisme) ;

B/ l’argent devient la valeur suprême et la discrimination par l’argent est la seule admise entre les citoyens (matérialisme) ;

C/ l’homme devient une matière première interchangeable : cette dérive est défendue par les idéologies socialistes et libérales, sauf exceptions ;

D / tout ce que la technique permet de faire doit être autorisé, contre toute norme morale au besoin. Les racines traditionnelles doivent être balayées.

Heidegger a été mal vu lorsqu’il a affirmé que le fascisme, le communisme et le libéralisme, trois versions du modernisme, étaient métaphysiquement la même chose (voir la synthèse des idées de Heidegger par le philosophe Alexandre Douguine). Ces idéologies étaient politiquement différentes, bien sûr, mais pas métaphysiquement. Elles déifient la technique et les masses, transforment l’homme en matière première et écartent toute transcendance au profit du seul utilitarisme, qu’il soit un utilitarisme au service des caprices de l’individu, au service d’une classe révolutionnaire ou d’une race ou d’une nation : dans tous les cas, l’utilitarisme se substitue à l’éthique. L’essence de l’homme est bafouée et on est dans « l’oubli de l’être » et la vie inauthentique. Néanmoins, le patriotisme, amour de la patrie, qui n’est pas utilitariste et repose sur le sens de l’honneur, peut historiquement être associé à telle ou telle idéologie.

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Valls-Macron : le baiser empoisonné, par Caroline Parmentier

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Si Valls avait voulu se venger de Macron (qu’il déteste), il n’aurait pas agi différemment.

8833-20170401.jpgMacron, qui se veut « le garant du renouvellement politique des visages et des pratiques », se retrouve avec le ralliement embarrassant de l’un des plus forts symboles du quinquennat Hollande. Nouvelle preuve dont il se passerait bien qu’il est le candidat du hollandisme et que le gouvernement Hollande entend jouer les prolongations chez lui. Après Le Drian, il ne manque plus que ce vieux machin de Taubira pour compléter son écurie de formule 1.

Non seulement Valls a un gros contentieux avec Macron (surnommés « les fistons flinguer », ils étaient les deux rivaux de gauche animés d’une ambition présidentielle identique) mais son arrivée se fait sous le signe de la trahison et du parjure. Il lâche Hamon, le candidat officiel du Parti socialiste, et renie sa parole signée au bas de la charte de la primaire de gauche invoquant une raison supérieure, la seule qui vaille : la menace de l’arrivée de Marine Le Pen au pouvoir, « le danger du populisme, de l’extrême droite, du Front national ». Cela, selon Valls, mérite bien que Caïn rejoigne Abel et le serre dans ses bras à l’étouffer :

« Oui, j’ai signé la charte de la primaire, mais l’intérêt supérieur de la France va au-delà des règles d’un parti, d’une primaire ou d’une commission. Je ne veux prendre aucun risque pour la République. »

Manuel Valls dit avoir de bonnes raisons de penser que « le FN est beaucoup plus haut que ce que disent les sondages ». Intéressant !

Emmanuel Macron, qui a accueilli ce soutien du bout des lèvres, se trouve à la tête d’un troupeau ingérable de personnalités au profil aussi éloigné que Robert Hue et Alain Madelin, Daniel Cohn-Bendit et Alain Minc en passant par Pierre Bergé. Quatorze anciens ministres de Jacques Chirac, quatre ministres ou ancien ministres de François Hollande (Jean-Yves Le Drian, Barbara Pompili, Thierry Braillard et Manuel Valls) et un ex-ministre de François Mitterrand. Selon la formule de Laurent Wauquiez :

« “En Marche” est l’usine de recyclage de tous les opportunistes de la politique française. »

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 31 mars 2017

https://fr.novopress.info/

Encore une "fake new" du Monde

Démontée par Dreuz :

"Dans les deux premières lignes de leur courrier de présentation de la nouvelle version du DecodexJérôme Fenoglio, le directeur du Monde et Luc Bronner, le directeur de la rédaction, mentent aux lecteurs et font exactement ce que leur Decodex prétend combattre : de la fausse information et un article trompeur.

Ils écrivent :

«Le journalisme de qualité n’a jamais été aussi nécessaire. Dans cette période où un président américain peut affirmer que les médias sont l’ennemi du peuple…»

Problème, le Président américain n’a jamais rien affirmé de tel. Il n’a jamais dit que les médias sont l’ennemi du peuple. Voici ce que le président Trump a dit :

«Les médias de FAKE NEWS ne sont pas mes ennemis, ils sont les ennemis du peuple américain.»

Fenoglio et Bronner ont publié une fausse information en modifiant ce que le Président américain a déclaré. Ils ont supprimé le mot FAKE pour lui faire dire ce qu’il n’a pas dit. Trump n’a pas dit «que les médias sont l’ennemi du peuple», il a dit que les médias de FAKE NEWS sont l’ennemi du peuple. [...]"

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

I- Média #145 - Comment Pujadas pourrit la campagne électorale

Nos ancêtres les Gaulois ?

L’expression « nos ancêtres les Gaulois » décrit-elle une réalité, ou bien est-elle une simple façon de parler, un slogan, à la manière du « Madame Bovary, c’est moi » de Flaubert, ou du « Ich bin ein Berliner » du président Kennedy ?

Quand on lui demandait à quoi ressemblait un Gaulois, Braudel répondait : « Regardez-moi. » Cette réponse suggère que les invasions ultérieures, jusqu’à nos jours, n’ont pas entraîné de substitution de population depuis que les Celtes sont arrivés des montagnes d’Europe centrale à partir du VIIIe siècle avant notre ère, apportant l’usage du fer. Mais si les Celtes ont subjugué les habitant du pays qui devait devenir la Gaule, ils ne les ont pas remplacés. À quoi ressemblait l’homme de Cro-Magnon ? À cette question, on peut aussi répondre : « Regardez-moi ! » Cette observation souligne l’ambiguïté de cette quête des origines : sommes-nous d’abord les descendants d’une ethnie, ou les héritiers d’une civilisation ?

Or, de la civilisation celtique, nous n’avons à peu près rien retenu. Le vocabulaire français n’en contient que quelques mots, dont le sens est souvent incertain. On a beau attribuer aux Gaulois le goût du bien boire, du bien manger et de la bonne querelle, il faut avouer que ce sont des usages fort répandus de par le monde. On nous dit qu’ils fabriquaient des tonneaux et se servaient de savon. C’est sympathique, mais un peu léger pour établir une filiation avec les mœurs des Français d’aujourd’hui. Rares sont ceux qui grimpent sur les dolmens, une torche à la main, ou profitent de la pleine lune pour cueillir du gui dans les arbres.

Il faut ajouter que les Celtes se répandirent largement ailleurs qu’en Gaule : leur langue existe encore en Bretagne, mais aussi en Irlande et au pays de Galles. Ils ont donné leur nom à la Galice en Espagne, à la Galicie en Pologne, à la Galatie en Asie mineure. Et à la Gaule, bien entendu. Celle-ci était celte tout entière, mais n’avait pas, tant s’en faut, le monopole de la celtitude.

Il faut enfin noter que c’est la version latine du nom de la Gaule qui a survécu, et non sa version celte. C’est logique : nous ne connaissons guère les Gaulois que par les Romains. Et c’est en devenant province romaine que la Gaule s’est séparée du reste du monde celtique. La langue des Gaulois a disparu, y compris, ce qui est le plus frappant, les noms propres, qu’il s’agisse des noms de personne ou des noms de lieu. Leurs descendants portent des prénoms bibliques, germaniques ou gréco-latins – le tout fondu dans le calendrier chrétien. Depuis des siècles, on s’appelle Jean ou Marie, Charles ou Berthe, Hercule ou Apolline. Mais jamais Ambiorix ou Vercingétorix.

Les Gaulois sont donc bel et bien nos pères. Mais il faut avouer que nous avons été de mauvais fils.

Les chroniques de Pierre de Laubier sur l’« Abominable histoire de France n° 1 » sont diffusées chaque semaine dans l’émission « Synthèse » sur Radio Libertés.

http://eurolibertes.com/histoire/nos-ancetres-gaulois/

19:12 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Le préfet qui a violemment réprimé la Manif pour tous va être jugé pour fraude fiscale

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Source Contre-info cliquez ici

Il n’a pas payé ses impôts, ni même déclaré ses revenus, pendant des années. L’ancien préfet de la région Ile-de-France Jean Daubigny, et ex-directeur de cabinet de Manuel Valls au ministère de l’Intérieur, sera jugé prochainement pour fraude fiscale, a-t-on appris ce mardi de source judiciaire, confirmant des informations de Mediapart et Europe 1.

Jean Daubigny est cité à comparaître, avec son épouse, le 28 avril devant le tribunal correctionnel de Paris, a-t-on précisé de même source. Il est soupçonné de ne pas avoir déclaré ses revenus entre 2011 et 2014, pour un montant d’impôts impayés de 190.000 euros. Selon Mediapart, son comportement remonterait à plus loin encore, mais les faits sont désormais prescrits. En garde à vue, Daubigny s’est dit « dépassé ». Le couple avait été placé en garde à vue en novembre dernier, dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte en août par le parquet de Paris. Il s’était notamment dit « dépassé » par la gestion de ses impôts, affirmant qu’il n’était alors pas en capacité de s’en occuper, relate Mediapart. Quant à son épouse, elle ne s’occupe pas de ces affaires-là, avait-elle justifié en garde à vue selon Le Monde. Jean Daubigny, ancien élève de l’ENA, a été préfet de La Réunion, puis des régions Champagne-Ardenne, Midi-Pyrénées, Bretagne ou encore Pays de la Loire. Il avait été nommé en mai 2012 directeur de cabinet de Manuel Valls, alors ministre de l’Intérieur, avant de devenir préfet de Paris et de l’Ile-de-France en décembre 2012 jusqu’à sa retraite en avril 2015.

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n°467

Certains migrants choisissent le pays d’accueil en fonction du montant de l’aide au retour

En plus d’être une aberration sur le principe (devoir payer des personnes rentrées illégalement sur notre territoire pour qu’elles partent), le montant de la prime au retour incite les clandestins à nous coloniser.

Commission européenne estime que certains migrants choisiraient les pays les plus généreux dans leur aide au retour, espérant toucher ces sommes pouvant atteindre jusqu’à 5 000 euros en Allemagne, une fois parvenus sur place.

La politique d’aide financière aux migrants pour les inciter à rentrer dans leur pays aurait-elle pour effet pervers de les attirer vers les pays les plus généreux en la matière ? C’est ce que semble craindre la Commission européenne, qui a publié une note le 2 mars dernier à ce sujet.

Mises en place dans plusieurs pays, ces aides qui se veulent «incitatives» auraient un effet d’autant plus contre-productif qu’elles sont loin de faire l’objet d’une harmonisation au niveau européen. En Allemagne, celles-ci peuvent atteindre jusqu’à 5 000 euros, note le site Politico, contre 2 500 euros en France, ou 1 000 euros au Royaume-Uni. Dans d’autres pays, au contraire, comme la République tchèque, ces aides sont tout simplement inexistantes. Les migrants, avant de gagner l’UE, prendraient donc ces critères en compte pour arrêter leur choix de destination.

Face à cet effet d’aubaine non désirable, la Commission suggère une harmonisation du montant de ces versements entre les pays – une politique difficile à mettre en application. Pour autant, le principe même de l’aide au retour ne semble pas près d’être remis en cause. Lors du conseil européen des ministres des Affaires étrangères qui s’est tenu le lundi 27 mars, Carmelo Abela, chef de la diplomatie de Malte, qui détient la présidence tournante du Conseil européen jusqu’à juin a certes concédé que «les mesures telles qu’elles existent n'[étaient] pas efficaces». Il a néanmoins estimé qu’il fallait «s’assurer que l’aide contribue à encourager les retours» des migrants dans leur pays. Source : RT
http://www.contre-info.com/certains-migrants-choisissent-... 

Têtes à Clash #2 : votre émission de débat

15:52 Écrit par pat dans actualité, élections, entretiens | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

Marine Le Pen dénonce France2 et ses « méthodes de voyou » au profit de Macron – Retour sur un cabinet noir

Après « BFMacron«  c’est au tour de FranceTélévision, à travers sa présidente Delphine Ernotte, d’être dénoncée par Marine Le Pen pour influer sur la campagne présidentielle au profit d’Emmanuel Macron. La présidente de la télévision publique a été nommée par le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) le  CSA qui a changé les règles du temps de parole des candidats juste avant le début de la campagne, pour renforcer l’influence des TV et radios. Nomination et changements de règles mis au service de l’héritier de François Hollande, et au détriment de ses deux principaux concurrents à la présidentielle, sur l’ensemble des chaines de la Télévision publique. 

C’est aussi sous la présidence de François Hollande, que le magnat de la presse, Patrick Drahi, a été autorisé par Emmanuel Macron ministre de l’Economie, à mettre la main sur SFR, afin que celui-ci regroupe dans SFR ses médias. Depuis les chaines du groupe de M. Drahi (Notamment BFMTV et RTC-RMC) font campagne en faveur de l’ex-ministre de l’Economie, actuel candidat d’En Marche. On n’est jamais si bien servi que par soi-même, quand bien même un ministre d’Etat a agi au détriment des intérêts des Français, sans être inquiété.

C’est harcelée par David Pujadas sur de prétendues photos qui ne prouvent rien et sur des confidences privées extorquées en caméra cachées dans des reportages haineux que sur le plateau de France2, lors de son passage à Entretien politique le 28 mars, Marine Le Pen s’est indignée qu’on l’interroge avec insistance sur de prétendues «affaires». Un harcèlement qui a permis à la candidate du FN de dénoncer les connivences de la présidente de France Télévision en faveur d’Emmanuel Macron qui est à présent soutenu par la majorité des ministres de François Hollande, ainsi que par les éléphants du PS, dont Manuel Valls, leur premier ministre.

«Je sais que madame Ernotte, la patronne de France Télévisions, est une amie de monsieur Macron : vous avez passé trois reportages à charge contre le Front national […] : deux « Complément d’enquête » et un « Envoyé spécial »», «J’aimerais bien savoir quand est-ce que France 2 va faire un reportage sur Emmanuel Macron ?» s’insurge Marine Le Pen, «[Delphine Ernotte et Emmanuel Macron] se tutoient, s’embrassent […] Je pense que les Français ne sont pas dupes de la manière dont vous réservez vos piques, vos manipulations, vos émissions à l’égard de certains candidats ; mais il y en au moins un qui est préservé de tout cela, c’est évidemment le chouchou que tout le monde connaît bien», a martelé Marine Le Pen en direct. Et de dénoncer « l’acharnement » des chaines publiques contre le Front national.

Cabinet noir ? 

David Pujadas a répondu aux protestations de la candidate du FN qu’Emmanuel Macron n’était pas poursuivi par la Justice. Argument digne d’un stipendié de dictature quand on sait que le Parquet National Financier qui instruit contre les deux principaux opposants de Macron a été créé par François Hollande et que ses cinq magistrats (Photo ci-contre) ont été nommés par François Hollande et Christiane Taubira, en 2013.  Le zèle que ces magistrats mettent à poursuivre des candidats à la présidence en pleine campagne électorale est une inovation dans l’histoire de la République. Un PNF,  juge et partie, qui refuse, par contre, d’enquêter sur le patrimoine de Macron qui pourtant a gagné 3,5 millions d’euros en deux ans et demi (ce qui est fabuleux pour l’immense majorité des Français). Somme qui aurait fondu brutalement pour ne constituer plus que 300 000 euros lors de sa déclaration fiscale de 2016. Un Parquet qui refuse également d’ouvrir une enquête sur le « cabinet noir » dénoncé par François Fillon, alors qu’un livre pointe le phénomène avec force détails et interrogations.

Mais une enquête impliquerait que les membres de ce connivence occulte décident d’enquêter sur eux-mêmes…

Qui est Delphine Ernotte, la présidente de la France Télévisions?

Delphine Ernotte, l’actuelle présidente de France Télévision est une dirigeante d’entreprise qui a fait sa carrière dans le groupe Orange, ex-France Télécom, jusqu’à en être la directrice générale; une entreprise marquée à son époque par le harcèlement des employés qui ont été nombreux à se suicider. Sa sœur, Marie-Christine Lemardeley, est adjointe au maire de Paris Anne Hidalgo. La nomination du CSA le Delphine Ernotte à la tête de la TV publique

A peine nommée, elle est « immédiatement félicitée par Fleur Pellerin, ministre de la Culture et de la Communication dont elle est proche. Selon L’Obs et Laurent Mauduit, sa nomination a été préparée par un influent réseau composé de David Kessler (ancien conseiller médias et culture auprès de François Hollande et responsable de la filiale cinéma de Orange), Xavier Couture (ex-TF1 et Canal+ et ancien conseiller chargé des relations avec les acteurs de l’audiovisuel auprès de Stéphane Richard) et par « le lobbyiste » Denis Pingaud, conseil de Mathieu Gallet [président de France Info ndlr]. Selon plusieurs médias, elle aurait également reçu le soutien d’Anne Hommel, ancienne conseillère de Dominique Strauss-Kahn, ancienne secrétaire de Jean-Christophe Cambadélis et ancienne consultante d’Euro RSCG. Laurent Mauduit ajoute que Sylvie Pierre-Brossolette, membre du CSA, a elle aussi milité, discrètement car « soumise à une obligation d’impartialité », pour sa candidature. 

(…) D’après Laurent Mauduit, Delphine Ernotte a été nommée grâce à la coalition des votes d’Olivier Schrameck, [ancien directeur du cabinet de Lionel Jospin ndlr], Sylvie Pierre-Brossolette, Nathalie Sonnac et Nicolas Curien — ces deux derniers, entrés récemment au CSA, étant « redevables de leur nomination » à Olivier Schrameck, selon Laurent Mauduit.

Les rédactions de France 2 et France 3 dénoncent le 21 avril 2015 la procédure« opaque et anti-démocratique » mise en place par le CSA pour choisir le nouveau président de la télévision publique.

Philippe Bilger dénonce également une nomination « dans un climat de connivence et de clientélisme aux antipodes de la transparence que l’audiovisuel aurait exigée ». 

Ainsi tout se tient, les gros médias ont été verrouillés tout comme une Justice politique a été créée de toute pièce, les uns s’appuyant sur les autres pour lyncher les candidats qui barrent le passage d’Emmanuel Macron vers la présidence de la République.

Marine Le Pen avait déjà dénoncé le service public sur C8, le 12 mars. Elle avait accusé la dirigeante de France Télévisions de s’acharner contre elle pour favoriser son ami Macron: «Le service public de l’information de madame Ernotte roule pour monsieur Macron. Ils sont très copains. Ils se tapent dans le dos. Ils se tutoient. Ils s’embrassent».

Quelques jours plus tôt,  Florian Philippot avait interpellé sur Twitter Mathieu Gallet, PDG de Radio France, après que France Info ait félicité François Hollande et Bernard Cazeneuve pour leurs actions et propos défavorables à Marine Le Pen.

http://www.medias-presse.info/marine-le-pen-denonce-franc...

La vidéo intégrale de Marion Maréchal-Le Pen face à Natacha Polony

Marion Maréchal-Le Pen était hier soir l’invitée de Polonium, l’émission de Natacha Polony sur Paris Première. Voici la vidéo intégrale de l’entretien avec « l’autre présidente du FN », le titre affiché par l’émission…

« Les personnes qui n’aiment pas la France, a notamment déclaré l’élu de Vaucluse, doivent être incitées à rentrer chez eux. »

https://fr.novopress.info/204700/la-video-integrale-de-ma...

Réunion publique de Marine Le Pen à La Trinité-Porhoët (30/03/2017) | Marine 2017

L'erreur de vocabulaire de M. Mélenchon.

La Monarchie est souvent citée en ce moment, querelle présidentielle oblige,  mais il y a erreur des partisans de la Sixième République sur le sens et la portée de ce mot et des institutions qu'elle peut définir en France. La « monarchie présidentielle » évoquée par M. Mélenchon n'est pas une monarchie au sens historique du terme, elle n'en est que la caricature, et elle semble être une monocratie quinquennale renouvelable plutôt qu'une monarchie héréditaire et successible telle que l'a connue la France et telle que les royalistes le souhaitent.

La monocratie, c'est le pouvoir d'un homme de parti qui gouverne sans autre légitimité que celle, provisoire et désormais toujours contestée, du suffrage universel, que cela soit directement ou par le biais de la représentation démocratique et parlementaire. Le président peut se croire Antigone, mais il n'est que Créon, et il manque à l'élu, parfois présenté comme « homme providentiel », cette hauteur donnée par la liberté originelle de la Couronne qu'elle doit à son mode de transmission, la succession héréditaire. Né fils de roi et « presque roi », devenu entièrement roi par l'effacement de son prédécesseur (par la mort ou le renoncement), le monarque ne doit rien aux intrigues et aux alliances électorales, et il peut, au cours de son règne, « supporter » (mais non pas soutenir, gare à la confusion !) des gouvernements de tendance différente et antagoniste de l'un à l'autre, sans être soumis à l'un comme à l'autre. L'indépendance royale, dans la Monarchie à la française, n'est pas un obstacle à la direction du pays mais une garantie de la continuité de l’État et de sa permanence malgré les aléas de la vie politique et parlementaire : un gouvernement peut tomber, avoir failli ou être en difficulté, la magistrature suprême de l’État est toujours là, visible et active. C'est une présence rassurante en des temps qui le sont moins... 

Quand la monocratie personnalise le pouvoir présidentiel à l'extrême, la Monarchie le « familiarise » et le monarque incarne le pouvoir arbitral sans se confondre avec l'arbitraire et avec un parti quel qu'il soit : si le portrait du roi peut trôner dans les administrations et les salles municipales, il n'est pas une affiche électorale permanente comme le dénonçaient jadis quelques militants opposés au président du moment quand celui-ci était candidat à sa propre réélection (ce qui n'est pas le cas avec l'actuel locataire en fin de bail de l’Élysée).

La confusion entre monocratie et monarchie, confusion entretenue (parfois de bonne foi, d'ailleurs) par les partisans de MM. Mélenchon et Hamon, est néanmoins compréhensible, non au regard de la réalité historique mais au regard de l'image que certains (fort nombreux, au demeurant) se font de la Monarchie elle-même qu'ils confondent avec l'apparat que la République a récupéré sans pour autant en comprendre toujours le sens et la portée qu'il pouvait avoir sous la Monarchie absolue de François Ier à Louis XVI, voire au-delà avec la Restauration : quand la Monarchie pense le prestige comme un moyen de gouverner et de se représenter aux yeux des autres États en assumant la part de « spectaculaire utile » qui, d'ailleurs, peut survivre à travers un riche patrimoine aujourd'hui devenu attraction touristique (un des atouts de la France...), la République se l'approprie sous la forme d'avantages privés avec, parfois, quelques corruptions certaines qui émaillent la longue suite des Républiques sans s'en défaire autrement qu'en promesses et qu'en paroles... Est-il nécessaire de donner des noms ? Cette dernière décennie présidentielle a de quoi remplir encore quelques gazettes à scandales et tant d'éprouvettes à indignations...

Non, décidément, la République n'est pas la Monarchie royale : se battre « contre la Monarchie » n'a pas grand sens dans notre pays, surtout si c'est juste l'alibi pour renouer avec les mauvais précédents de la Troisième et de la Quatrième Républiques... La Cinquième, si elle peut parfois emprunter quelques aspects de la Monarchie (et parfois les meilleurs, comme un hommage du vice à la vertu) et si elle a pu vouloir, par la volonté de son fondateur, renouer avec une tradition monarchique d'autorité et de liberté de l’État, reste bien une République, malgré tout : c'est d'ailleurs ce dernier aspect-là du régime né en 1958 qui, en grignotant peu à peu les vestiges de la logique capétienne remise en valeur par le général de Gaulle, a motivé l'effacement de moins en moins discret de notre pays sur la scène diplomatique mondiale, processus accéléré depuis une décennie à travers les deux quinquennats successifs de MM. Sarkozy et Hollande.

En fait, contrairement à une idée reçue et évidemment fausse, ce n'est pas d'un excès de Monarchie dont souffre la France aujourd'hui mais, bien au contraire, d'une républicanisation de plus en plus accentuée des institutions, de cette déresponsabilisation contemporaine de la magistrature suprême de l’État au risque de ne plus assumer les fonctions qui devraient être les siennes : ce n'est pas, soulignons-le, une bonne nouvelle, ni pour l’État ni pour la nation et encore moins pour les peuples de France...

http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_cont...

François Fillon se dit prêt à un dialogue constructif avec Manuel Valls

6a00d83451619c69e201b8d27117bc970c-320wi.jpgCeci n'est ni un poisson d'avril (trop tôt) ni un mauvais cauchemar. C'est le fruit d'un dialogue par média interposés entre deux anciens premiers ministres d'un même système européiste et mondialiste :

Manuel Valls le 30 mars 2017 dans un interview à L'Obs, sur BFM et RMC :

"Même si François Fillon sortait vainqueur de ce combat, il faudrait aussi chercher à trouver des compromis avec la droite parlementaire. Sans se renier, sans gommer nos différences. Mais il faut en finir avec les dogmes. Ne plus s'enfermer dans des postures figées, politiciennes, repliées sur elles-mêmes" 

François Fillon le même jour sur RTL :

"J'ai toujours entretenu un dialogue constructif avec Manuel Valls. Le pays est dans une situation très grave et tous ceux qui ont le courage de vouloir le redresser doivent pouvoir parler ensemble"

Ils seront au moins d'accord pour appeler à voter contre Marine le Pen au soir du premier tour....

Philippe Carhon

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Best of (((Macron)))

J’accuse les Français de se laisser manipuler !

J’accuse ceux qui ont décidé de se mettre en marche derrière le minet de la politique de participer à la mort de notre nation.

Je ne suis pas Zola, et l’air du temps n’est heureusement pas à celui de l’antisémitisme primaire de son temps. Mais la situation de la France est beaucoup plus dramatique qu’elle ne l’était alors : dans cinq semaines, nous risquons d’avoir à la tête de l’État un jeune homme inconséquent qui n’existait pas il y a encore six mois et qui, par le biais d’une manipulation sans précédent historique des médias et d’une certaine justice, peut conduire la France à une véritable insurrection.

Alors, oui, j’accuse, non pas Hollande l’instigateur probable de cette odieuse manipulation, mais tous les Français qui oseraient voter pour ce sourire béat. Sans entrer dans le détail de ce qu’il appelle un programme dont il disait que, de toute façon, il ne servait à rien d’en avoir un, ce jeune blanc-bec va conduire la France à une faillite économique, financière et morale avec la rapidité de l’éclair. Et puisque les propositions de ses concurrents ont été épluchées par des journalistes et des experts de pacotille « drahistiques », il serait temps, à trois semaines du premier tour, de jeter à bas ce qu’Éric Brunet, le seul homme libre du groupe Drahi, a appelé « une catastrophe majeure ».



Oui, j’accuse les Français de faire le jeu des oligarchies et des financiers de tous bords.

J’accuse tous ceux et celles qui ont décidé de se mettre en marche derrière le minet de la politique de participer à la mort de notre nation. Car si Macron succède à son patron Hollande, la France sera non seulement la risée du monde entier, mais le peuple de France va souffrir dans sa chair et son portefeuille. C’est inévitable car il sera impossible à son gouvernement recruté sur Internet de trouver les milliards que ses promesses vont nous coûter.



Alors, oui, j’accuse les Français d’accepter de se faire manipuler en toute connaissance de cause par les médias qui n’en peuvent plus de nous vendre du Macron à longueur d’antenne. J’accuse aussi les juges nommé(e)s par Hollande et Taubira de refuser d’envisager une seule seconde qu’ils ou elles se sont laissé(e)s abuser par ce nouveau gender de la politique. La réponse de la Haute Autorité pour la transparence aux interrogations sur la déclaration de M. Macron est une véritable, triste et lamentable blagounette.

Vous que j’accuse, il vous reste quelques jours pour revenir sur Terre, pour éviter de vous laisser piéger par cette horde de socialistes qui s’accrochent au pouvoir en vous présentant un jeune homme vierge, affirment-ils, un homme qui n’aurait aucun passé public, aucun défaut. Un homme à qui l’on pardonne tout : ses bourdes, sa méconnaissance de notre passé, son manque de vision non virtuelle pour notre avenir.



Vous avez le choix entre François Fillon, l’homme à abattre qui, lui, a une longue carrière politique derrière lui et un programme ambitieux mais pas vraiment révolutionnaire, et Marine Le Pen, qui n’a jamais exercé le pouvoir mais qui souhaite prouver sa capacité à y réussir, en adoptant un programme radical pour tenter de nous sauvegarder d’une politique qui a failli depuis 30 ans !

Et, de grâce, Françaises, Français, puisque vous ne pouvez pas compter sur une information objective, formez-vous votre propre opinion et pas celle des Pujadas, Bouleau et autres Bourdin !

http://www.bvoltaire.fr/jaccuse-francais-de-se-laisser-ma...

Une universitaire démonte la Légende noire de l'Inquisition en Espagne

Maria Elvira Roca Barea, issue d’une famille républicaine et franc-maçonne, s’affirme non croyante. Cette universitaire a travaillé depuis de longues années sur toutes les accusations lancées contre l’Eglise catholique, sur son rôle en Espagne, et sur l’Inquisition. Elle vient de publier un livre sous le titre Imperiofobia y leyenda negra, « Empirophobie et légende noire ».

6a00d83451619c69e201b8d270c1f8970c-250wi.jpgPremière légende : l’idée que la Réforme aurait fait de la religion une affaire privée en même temps que la Contre-Réforme aurait permis à la religion de conserver son rôle social.

« Il n’y a rien de plus faux que cette affirmation. C’est précisément l’inverse. Quel est le pays d’Europe occidentale qui a aujourd’hui comme chef d’Etat le chef de l’Eglise ? La Grande-Bretagne. Dans quel pays a-t-il été impossible jusqu’à il y a peu d’occuper une charge publique sans appartenir à la religion nationale ? En Grande-Bretagne et dans d’autres pays protestants. Cela veut dire que le protestantisme s’est constitué en Eglises nationales et que de ce fait la dissidence religieuse s’est transformée, non en délit religieux mais en délit contre la nation, contre l’Etat. Il en a été ainsi au Danemark et dans les Etats luthériens du Saint Empire germanique. (…) C’est précisément dans le monde catholique que le délit religieux continue d’être religieux et n’est pas considéré comme portante atteinte à l’Etat ».

C’est ce qui a notamment justifié le maintien d’une loi contre le « blasphème » au Royaume-Uni jusqu’en 1976. 

« L’Inquisition a existé, évidemment qu’elle a existé, mais c’était une institution de petite envergure, qui n’a jamais eu les moyens d’influencer de manière décisive la vie des pays catholiques ».

Elle donne l’exemple du roman Lazarillo de Tormes, condamné par l’Inquisition mais qu’on pouvait acheter partout et qui 20 ans après sa parution, était étudié dans toutes les universités espagnoles.

« L’Inquisition était une institution très bien organisée, bien mieux réglementée que n’importe quel autre institution de son temps, et où la religion continuait d’être affaire de religion et non de l’Etat. On s’occupait des délits qui sont au encore aujourd’hui des délits, tels les délits contre l’honnêteté : le proxénétisme, la pédérastie, la traite des Blanches, le faux-monnayage, la falsification de documents… elle avait un champ d’action très large. Le fait de se constituer de manière très organisée, réglementée et stable sur le plan judiciaire pour traiter des dissidences religieuses, a évité les massacres que celles-ci ont provoqués du côté protestant. Nous connaissons toutes et chacune des sentences de mort qui y furent prononcées. Elles sont très bien documentées dans une étude du Pr Contreras et du Danois Henningsen. L’Inquisition a jugé 44.000 causes au total depuis 1562 jusqu’à 1700, avec au final 1.340 morts environ. Et voilà toute l’histoire. Calvin a envoyé au bûcher 500 personnes en vingt ans seulement, pour hérésie. Quand on s’intéresse aux faits barbares qui se sont produits côté protestant, il n’y a pas de comparaison, entre autres choses parce que le calcul des morts qu’a pu provoquer l’intolérance protestante ne peut se faire que de manière approximative, puisque dans la plupart des cas, il n’y eut ni jugement, ni avocat, ni droit de la défense : ce fut par le procédé barbare du lynchage, rien de plus. Cela ne s’est jamais produit dans les zones catholiques, jamais ».

« Ce qu’il faut voir, c’est comment été gérée cette intolérance religieuse dans les différents endroits. Elle fut beaucoup plus civilisée est beaucoup plus compréhensive dans la partie catholique, et donc en Espagne. En Angleterre, ainsi que dans les principautés luthériennes protestantes au nord de l’Europe, les persécutions à l’encontre de la population furent atroces. Il y eut aussi tout le phénomène de la chasse aux sorcières, absolument démentiel, qui a provoqué des milliers de morts. Cela ne s’est pas produit dans le monde catholique et cela ne s’est pas produit en Espagne parce qu’il y avait d’Inquisition qui a évité cette barbarie ».

« Il nous est resté cette idée que Martin Luther n’avait pas d’autre choix que de rompre avec l’Eglise parce que l’Eglise était intolérante. Non, c’étaient eux, les intolérants. Les princes protestants ont imposé des conversions forcées. S’ils ne te tuaient pas, ils te confisquaient tes biens. Si tu ne partais pas, tu devais te convertir. Les catholiques ne toléraient-ils pas les protestants ? Sans doute, mais les protestants toléraient encore moins les catholiques ».

par Michel Janva

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08:19 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

REVUE DE PRESSE Guyane. « La population compare ce mouvement aux Bonnets rouges »

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Cayenne (Breizh-Info.com) – La grève générale a été déclenchée en Guyane depuis lundi 27 mars 2017. Cela fait suite à de nombreuses semaines de mouvements de protestation divers, aux revendications principalement économiques, sociales, sécuritaires, mais aussi éducatives et sanitaires. Bernard Cazeneuve, le Premier ministre, a annoncé lundi l’envoi d’une délégation interministérielle avec un préalable : que des garanties soient données pour obtenir le « respect de l’ordre républicain ».

Pas de quoi convaincre les acteurs de la contestation – qui n’entendent pas se laisser intimider par le Gouvernement et qui veulent que leurs revendications soient entendues, et appliquées. Une grande marche a eu lieu, ce mardi 28 mars 2017, dans les deux plus grandes villes de Guyane.

Une coordination des collectifs a rendu publique, lundi, une synthèse des revendications encore provisoire :

- Création d’une cité judiciaire ; mise en place d’un préfet de police ; éradication des squats.

- Construction de cinq lycées, dix collèges et cinq cents classes de primaire – pour faire face à la croissance démographique.

- Recrutement de quatre cents intervenants en langues maternelles, des assistants des enseignants du primaire qui permettent de commencer la scolarisation des enfants dans leur langue maternelle, puis de passer au français

- En matière de santé, ils demandent la transformation du centre médico-chirurgical privé de Kourou en hôpital public, et un soutien exceptionnel pour l’hôpital de Cayenne.

- Les collectifs proposent aussi une zone franche sociale et fiscale sur dix ans, la construction d’une route pour désenclaver l’intérieur et un réseau téléphonique sur tout le territoire.

- D’autres revendications concernent l’énergie, l’accès au foncier et la reconnaissance des droits des peuples autochtones.

Pour faire le point sur la situation, pas toujours très bien comprise ou analysée par la presse métropolitaine, nous avons contacté Mathilde Romagnan, journaliste pour Radio Péyi, première radio privée généralisation d’information de Guyane, en pointe dans la couverture de la contestation populaire.

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Zoom - Alban d'Arguin : éoliennes un scandale d'État

Saint Bernard de Clairvaux | Au cœur de l’histoire | Europe 1

06:45 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | | |

30/03/2017

Docteur Macron et Mister Système, par Marine Le Pen

Manuel Valls a donc rallié Emmanuel Macron. La réalité de la candidature Macron apparaît dès lors au grand jour : c’est une vaste entreprise de recyclage des sortants du système.

Manuel Valls dit ne pas accepter « la marginalisation de la gauche de gouvernement ». On entend plutôt qu’il n’accepte pas « la marginalisation du gouvernement de gauche » qu’il a dirigé avec Hollande.

L’arrivée de Manuel Valls confirme qu’Emmanuel Macron est devenu un simple rouage dans ce grand plan de sauvetage de la Hollandie. Sa candidature est manifestement sous la tutelle des sortants, sous la tutelle du système qui veut se recaser à tout prix.

Il a beau se démener à nous faire croire le contraire, s’il était élu en mai prochain, il est évident qu’Emmanuel Macron aurait à s’appuyer à l’Assemblée nationale sur une majorité de sortants. Il est aussi évident qu’il continuerait sans en changer une virgule la politique désastreuse menée ces dix dernières années, application stricte de la feuille de route de Bruxelles.

On savait que la candidature d’Emmanuel Macron était la candidature du vide, on sait désormais qu’elle n’est que le paravent du système.

Je suis frappée par l’indécence du comportement de la classe politique française vis-à-vis de la démocratie. D’un côté ou d’un autre s’affiche le mépris pour le résultat des primaires pourtant présentées à l’époque comme le summum de la vie démocratique. A droite, la candidature de François Fillon a failli être remplacée par celle du perdant et elle reste aujourd’hui contestée de toute part. A gauche, le perdant de la primaire, Manuel Valls, qui s’était pourtant engagé à soutenir le gagnant, s’assoit désormais sur sa promesse et rejoint toute honte bue Emmanuel Macron.

On voit bien que pour le système, c’est toute la vie démocratique qui est sous tutelle : le seul objectif, en permanence, est de recaser les sortants, de garder les postes et les places. Du peuple on ne fait jamais aucun cas.

Tout cela est pitoyable et montre à quel point il est temps de tourner la page de la vieille politique. Dans toute cette agitation politicienne, rien n’est sain, rien n’est sincère. Les Français rejetteront dans les semaines qui viennent ces tentatives désespérées d’un système aux abois. Ils se tourneront vers la seule candidature sincère dans cette élection, la seule qui s’appuie sur une vision et un projet clairs, c’est-à-dire ma candidature, celle que je porte au nom du peuple.

Marine Le Pen

Texte repris du blog de Marine Le Pen, Mes carnets d’espérance

https://fr.novopress.info/

La Dakar connection : le Paris-Dakar des clandestins - Journal du jeudi 30 mars 2017

Emmanuel Macron n'est "ni pour ni contre, bien au contraire"

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Philippe Carhon

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Stoppons Macron ! #13

Robert Ménard : « La Droite hors les murs est indispensable à Marine Le Pen si elle veut la victoire »

Le Figaro évoque, dans ses colonnes, la proximité récente et inédite de Marine Le Pen avec la Droite hors les murs.
Robert Ménard, l’un des fondateurs de la DHLM, constate, en effet, que Marine Le Pen est prête à recevoir et écouter un certain nombre de gens qu’elle n’avait pas – ou peu – fréquentés jusque-là. Il ne désespère pas, par ailleurs, que Marine Le Pen fasse les gestes programmatiques nécessaires pour que cette Droite hors les murs, sûrement plus libérale et conservatrice qu’elle ne l’est, se retrouve. Selon lui, on perçoit déjà des inflexions programmatiques, par exemple dans le discours sur la sortie de l’Europe, moins caricatural.

Si François Fillon n’est pas au 2e tour, une partie de la droite, prédit-il, éclatera et une autre droite se recomposera dans l’urgence derrière Marine Le Pen.

http://www.bvoltaire.fr/droite-murs-indispensable-a-marin...

« Post-vérité » - en suspendant le jugement, l’émotion permet la manipulation…

Boulevard-voltaire17

Entretien de Nicolas Gauthier avec Alain de Benoist sur Boulevard Voltaire.

Boulevard Voltaire : Un nouveau concept politico-linguistique fait actuellement beaucoup parler de lui : la « post-vérité ». Il y aurait donc une « ante-vérité » ? Qu’est-ce que tout cela veut dire ?

Alain de Benoist : La « post-vérité » (post-truth) a en effet été choisie en 2016 comme « mot de l’année » par le Dictionnaire d’Oxford. Le terme est apparu aux États-Unis dans le sillage de la « French Theory » au début des années 1990, lorsque des auteurs comme Michel Foucault ou Jacques Derrida ont commencé à discréditer la notion de vérité comme un « grand récit » auquel on ne pouvait plus croire. Dans la foulée, un certain nombre de journalistes ont cru possible de s’affranchir de leur devoir de neutralité face aux événements. Le mot a ensuite été popularisé en 2004, avec le livre de Ralph Keyes, The Post-Truth Era.

La « post-vérité » n’est pas le mensonge, mais l’indifférence à la distinction entre mensonge et vérité. L’ère « post-vérité » (ou « post-factuelle ») désigne une période dans laquelle les faits objectifs comptent moins que l’émotion pour modeler l’opinion publique. Dans cette optique, le rôle des victimes devient essentiel. L’image partout diffusée du petit Eylan, noyé sur les rives de la Méditerranée, qu’on a immédiatement utilisée comme un argument en faveur de l’accueil des migrants, en est un exemple typique. En suspendant le jugement, l’émotion permet la manipulation.

On sait bien qu’il est difficile de hiérarchiser les informations quand on est bombardé de nouvelles, de commentaires et d’images qui se succèdent à une vitesse folle. C’est le problème de l’« infobésité ». Cela n’a rien de nouveau, mais le phénomène s’est de toute évidence accéléré à l’époque postmoderne. La transformation de la vie politique en spectacle, c’est-à-dire en concours d’apparences, la déferlante des images, les pratiques commerciales frauduleuses, la publicité mensongère, l’avènement de la blogosphère et des réseaux sociaux, le règne de la téléréalité et de l’« infotainement » (mêlant information et divertissement), le rôle joué par des « spindoctors » spécialistes dans l’art de raconter des histoires (« storytelling »), le recours aux algorithmes et aux « bulles de filtrage », voire la montée du narcissisme (tout individu peut devenir source d’information ou de désinformation), ont fortement contribué à effacer la frontière entre vérité et non-vérité, donnant naissance à ce que certains ont appelé la « démocratie des crédules ». L’avènement du numérique décourage à lui seul le sens critique et le raisonnement logique, en même temps qu’il provoque un déficit chronique d’attention. Hannah Arendt distinguait les vérités de fait et les vérités de raison. La « post-vérité » révèle la vulnérabilité des premières.

Boulevard Voltaire : On parle aussi beaucoup des « fake news ». Mais ces « fausses vérités » ne sont-elles pas aussi l’ordinaire du monde de l’information, officielle ou non ?

Alain de Benoist : C’est l’autre volet de la question.

Le journalisme professionnel a longtemps été censé recueillir la vérité publique, mais ce n’est plus le cas. Toutes les enquêtes d’opinion révèlent une défiance croissante vis-à-vis des grands médias : presse papier, radios, télévisions. Les gens réalisent que ce qu’on leur dit ne correspond pas à ce qu’ils voient. Depuis que les propriétaires des journaux ne sont plus des journalistes, mais des milliardaires, ils sont devenus conscients des connivences incestueuses qui lient les médias aux élites financières et politiques, toutes issues du même milieu sociologique, toutes également discréditées. Mais au lieu de s’interroger sur les causes de cette défiance dont ils font l’objet, les grands médias préfèrent dénoncer les sources d’information alternatives comme fondées sur la rumeur et le mensonge. Après avoir exercé une cléricature riche en anathèmes, en mises à l’index et en excommunications, ils se posent en gardiens des faits et prétendent dire ce qu’il faut croire. La création de mystifications du genre « Decodex » ou « Factcheck » n’a pas d’autre origine. C’est dans ce contexte qu’ils s’en prennent à la « post-vérité ».

Ce n’est pas un hasard si l’on n’a jamais tant manié la notion de « fake news » (« informations contrefaites ») que depuis le Brexit et l’élection de Donald Trump. Le peuple adhérerait spontanément à la « post-vérité », parce qu’il se composerait essentiellement de ploucs incultes et mal éduqués. À travers la dénonciation de la « post-vérité », c’est à une mise en accusation du populisme, dont les leaders orienteraient systématiquement le peuple vers ses bas instincts en faisant un usage stratégique des rumeurs et en usant d’« éléments de langage » n’ayant plus aucun rapport avec les faits, que l’on assiste. Or, les médias qui sont sur la défensive face aux « fake news » ont toujours été les premiers à en publier (on se souvient du « charnier » de Timisoara, des couveuses du Koweït, des « armes de destruction massive » de Saddam Hussein, etc.). Il y a longtemps que la grande presse s’est mise au service de l’idéologie dominante, devenant du même coup la principale fabrique du consentement (Noam Chomsky).

Boulevard Voltaire : Un retour à l’objectivité est-il possible ?

Alain de Benoist : L’objectivité absolue est impossible car personne ne parle à partir de nulle part, mais on peut au moins tendre à l’honnêteté. La notion de vérité fait depuis des siècles l’objet d’un vaste débat philosophique. On la définit souvent, à tort à mon avis, comme synonyme de la conformité aux faits : il y aurait d’un côté les faits, de l’autre les jugements de valeur. C’est oublier que notre cerveau ne perçoit jamais des faits bruts, mais des faits associés à des interprétations qui seules peuvent leur donner un sens. Nos structures cognitives ne nous portent pas à rechercher des faits, mais à rechercher du sens, et donc à faire un tri spontané entre les informations en fonction de ce que nous pensons déjà, et plus généralement des exigences de notre écosystème mental. C’est la raison pour laquelle la « post-vérité » a encore de beaux jours devant elle.

Entretien réalisé par Nicolas Gauthier

Source

Pour en savoir plus, lire notre dossier dans Éléments n°165

http://blogelements.typepad.fr/blog/2017/03/-post-v%C3%A9...

Médias, Bruxelles, Moscou, Macron…Vous avez dit ingérence?

Nos compatriotes sont souvent confrontés à des informations disons… surprenantes. Comme celles délivrées par l’institut IPSOS pour la Commission Nationale Consultatives des Droits de l’homme qui indique ce matin que si  en 2014 74% des Français pensaient qu’il y avait trop d’étrangers en France ils ne sont plus que  53%  à le penser aujourd’hui. Une baisse magique  de 21 points en trois ans que les esprits les plus éclairés attribueront peut-être aux effets sur les consciences de la formidable politique déployée sous le quinquennat Hollande…  Les médias relayent aussi  complaisamment ces dernières heures les nouvelles révélations publiées dans Le Monde hier  censées apportées une nouvelle preuve de la malhonnêteté prévaricatrice du FN dans l’affaire dite des assistants parlementaires. C’est une chose que Le Monde,  journal de référence du Système, détenu comme de juste par Pierre Bergé, Xavier Niel et Mathieu Pigasse, trois ardents soutiens  de Emmanuel Macron, et dont les journalistes  eux roulent plutôt pour Benoit Hamon, apporte son aide habituelle à l’édification  du barrage anti FN. Il n’est  guère surprenant non plus que les cinq ou six  grands groupes capitalistiques qui détiennent à eux seuls la quasi totalité des grands canaux d’informations écrits et audiovisuels, communient pareillement dans  le militantisme en faveur des sociétés (grandes) ouvertes, dans la même sourde hostilité progressiste à l’opposition nationale, populaire et sociale. Notons cependant qu’il est vraiment affligeant de voir un  parlementaire européen, élu  en 2014  grâce aux voix et sous l’étiquette du FN,  homme qui se piquait de nationalisme intégral, de résistance  au mondialisme,  à  la doxa officielle sur les sujets les plus sensibles, voire les plus sulfureux,  manier la basse invective, apporter sa pierre à la lapidation du Mouvement national pour venger son  ego blessé (?)  ou  donner des gages pour se faire embaucher dans une  formation concurrente. Comme aime à le dire Jean-Marie Le Pen,  là où il y a de l’homme il y a  de l’hommerie , mais on a beau le savoir… 

Il est donc évoqué aujourd’hui des  documents accablants (sic), saisis lors de la perquisition, opérée en février 2016 au siège du FN à Nanterre - et donc donnés en toute illégalité au Monde pour les faire fuiter - notes et courriers adressés à Marine qui prouveraient  sa connaissance  d’emplois fictifs . Il est cité principalement  un courriel du trésorier du FN, Wallerand de Saint-Just, à la présidente du FN, envoyé le 16 mai 2014 qui écrit que  «dans les années à venir et dans tous les cas de figure, nous ne nous en sortirons que si nous faisons des économies importantes grâce au Parlement européen et si nous obtenons des reversements supplémentaires». Or,  lesdits propos n’indiquent  bien évidemment en rien la mise en place d’un système mafieux mais plus prosaïquement comme l’a précisé Wallerand  le fait que « les économies que le FN anticipait portaient sur les salariés du Front National qui, devenus députés français au Parlement européen, allaient voir leurs contrats de travail s’interrompre ; les reversements supplémentaires étaient ceux attendus des élus départementaux et régionaux  (aux élections de 2015, NDLR) dont le nombre devait augmenter considérablement vu les enquêtes d’opinion ».

Chacun l’aura compris,  il s’agit ici de feuilletonner cette persécution judiciaire afin qu’elle reste  sur le devant de la scène, qu’elle pollue les débats et parasite les temps de parole de Marine et de se soutiens,  qu’elle alimente aussi le syndrome du Tous Pourris sur le thème le FN est comme les autres.  Le but de la manœuvre est assez limpide, elle consiste à pousser les électeurs à l’abstention;  une gréve du vote sur laquelle compte les  écuries électorales des partis  du Système pour endiguer la vague Le Pen.  Car  les gros bataillons des abstentionnistes - premier parti de France devant le Front National - se trouvent dans les classes  populaires, au sein de cette France périphérique particulièrement sensible au vote et au discours du Front National.

Dans la même veine, les médias ont fait état, sans grand esprit critique, des propos d’un homme qui n’a en général pas le profil idéal pour plaire à nos journalistes, à savoir Richard Burr, un ultra-conservateur membre de l’Eglise Méthodiste, sénateur républicain à la tête de la puissante commission du Renseignement du Sénat américain. Il est en charge des investigations (cette commission poursuit actuellement ses travaux) sur la supposée ingérence de la Russie dans la présidentielle américaine. Il déclara d’ailleurs dans ses premières conclusions que les Etats-Unis n’étaient pas exposés au risque de piratage.

Mais hier, M. Burr affirmait que le gouvernement russe était aussi « activement impliquée » dans la campagne présidentielle française. «Je pense a-t-il dit, (se basant sur la surveillance notamment de nos réseaux sociaux par la CIA ? ) qu’il est raisonnable de dire, d’après ce que tout le monde estime (sic), que les Russes sont activement impliqués dans les élections françaises ». Anticipant peut-être les révélations annoncées par  Wikileaks sur Emmanuel Macron, ce sénateur américain poursuit : «Nous estimons qu’il est de notre responsabilité de communiquer au reste du monde ce qu’il se passe, parce que nous sommes face désormais à la diffamation de candidats ».

Il  est vrai que les Etats-Unis,  ont une certaine expérience en la matière, les Américains n’ayant jamais ménagé leurs efforts pour installer dans d’autres  pays des partis, des candidats, des gouvernements  ayant leurs faveurs ou pour déstabiliser,  éliminer directement, même par les moyens les plus brutaux, ceux qu’ils estimaient contraires à leurs intérêts. Ils ne sont certes pas les seuls mais ils ont pour se faire des moyens que les autres n’ont pas.

Alors les Français ne sont pas sots affirme Bruno Gollnisch. Ils constatent la volonté des médias dont le mot d’ordre général est tout saut Marine, d’influer sur l’élection présidentielle. Ils ont bien compris également  qu’il était assez évident que la Russie de Vladimir Poutine préférerait voir demain à la tête de la France une Marine Le Pen, voire un François Fillon, qui ont manifesté une volonté de rééquilibrage de notre politique étrangère, qui se sont prononcés pour des relations apaisées avec la Russie, notamment dans le cadre de la lutte contre le djihadisme. Mais aussi en ce qui concerne le FN, pour un partenariat économique, culturelle accru, mais en toute indépendance avec Moscou, dans le cadre de  la défense des valeurs nationales, patriotiques, civilisationnelles face au mondialisme marchand et niveleur, à l’idéologie hors sol et transnationale. Celle-là même qui est défendue par la propagande plus ou moins insidieuse de la quasi totalité du quatrième pouvoir dans notre pays.

https://gollnisch.com/2017/03/30/medias-bruxelles-moscou-...

Pourquoi 250 000 jeunes quittent la France chaque année? HS#4

Libéralisme sociétal, européiste et mondialiste contre souveraineté nationale et identité française ?

Analyse de Laurent Bouvet, professeur de Science politique à l'Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines et auteur de La Gauche zombie, chronique d'une malédiction politique :

"Normalement, le barrage contre le FN s'érige au second tour de l'élection. La «gauche castor» désignant cette gauche qui ne s'intéresse au «danger lepéniste» qu'une fois le premier tour passé et la surprise d'un bon résultat frontiste avérée. Là, nous sommes dans une toute autre configuration: le danger de la «peste blonde» saisit tout le monde dès avant le premier tour puisqu'il y a une très forte probabilité pour que Marine Le Pen soit présente au second tour, et même qu'elle se qualifie pour celui-ci avec un score élevé au premier tour. (...)

Le second tour de la présidentielle se déroule bien entre Macron et Le Pen, on verra s'installer à la fois un nouveau clivage structurant de la vie politique : entre un libéralisme aussi bien économique que culturel et «sociétal» assumé pro-européen et pro-mondialisation d'un côté et un antilibéralisme tout aussi assumé appuyé sur un retour à la souveraineté dans les frontières nationales et une définition culturaliste et organique de l'identité française. Ce nouveau clivage recoupant très largement une division à la fois sociale, territoriale et culturelle du pays.

Dans un tel cas, le FN apparaîtrait en effet comme le pôle d'alternance majeur - dans l'opposition à une vaste coalition regroupée derrière Macron - pour les 5 prochaines années, attirant à lui à la fois des élus (issus de LR en particulier) et des électeurs. Une telle opposition justifierait alors pleinement le discours tenu de longue date par le FN représentant celui-ci comme un parti «anti-système». Une telle perspective posant la question du point d'arrivée en 2022 d'un tel système politique restructuré, au moins en partie, autour de ce clivage.

Les forces classiques de la gauche et de la droite étant désormais sommées de se prononcer dans le cadre de ce clivage, soit pour l'accepter et rallier un des deux pôles (sous des formes qui peuvent être variables), soit pour le refuser et se retrouver en marge des débats politiques qui en résulteraient (...)

«Nouveaux visages, nouveaux usages» dit Emmanuel Macron. Que vous inspirent les ralliements (de gauche ou de droite) des figures politiques chevronnées à En Marche?

Il y a là, à la fois, quelque chose de très classique où l'on voit que certaines personnalités changent de trottoir assez aisément sans jamais changer de métier, cherchant à être du côté du futur pouvoir, et quelque chose d'assez nouveau: la mise en place avec une bonne probabilité de succès (contrairement aux tentatives précédentes) d'une force centrale sinon centriste dans la vie politique française."

Philippe Carhon

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