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27/03/2017

Marion Maréchal-Le Pen sera dans le Loiret le mardi 28 mars en réunion publique à Saint Jean le Blanc. Entrée Gratuite.

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La Guyane s’invite dans la campagne - Journal du lundi 27 mars 2017

Selon un sondage, une majorité d'Européens veulent une interdiction de l'immigration venant des pays musulmans

Un sondage mené par le think tank britannique Chatham House révèle que 55% des Européens veulent que l'immigration en provenance de pays musulmans soit stoppée. 
Une étude réalisée par le think tank britannique Chatham House, également connu sous le nom de Royal Institute of International Affairs, démontre que 55% des Européens veulent une interdiction de l'immigration venant des pays de confession musulmane, rapporte The Independent. 
Les Français favorables à une interdiction 
Le sondage, réalisé auprès de dix pays européens avant que le président américain Donald Trump ne signe son décret interdisant l'entrée sur le territoire des Etats-Unis aux ressortissants de sept pays musulmans, révèle en outre que huit sur dix des pays consultés sont opposés à cette immigration. 
Dans le détail, la Pologne est le pays où cette opposition est la plus forte, avec 71% des Polonais favorables à cette interdiction. Viennent ensuite l'Autriche (65%), la Hongrie (64%), la Belgique (64%) et la France (61%). Les Britanniques, eux, sont 47% à être favorables à ce genre de blocage.
L'Espagne, plus fort taux de désapprobation 
A noter que seuls 16% des Français se disent opposés à une telle mesure, contre 32% des Espagnols. L'Espagne est le pays interrogé où l'idée d'une interdiction de l'immigration musulmane rencontre le plus faible taux d'approbation (41%). 
L'étude des résultats par catégorie d'âge démontre que les personnes les plus âgées sont les plus favorables à une interdiction de l'immigration des musulmans, tandis que les moins de 30 ans y sont les plus opposés. 

18:15 Écrit par pat dans actualité, Europe, immigration | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

Decryptage du racisme antiblanc - Meta TV

Cabinet noir: Marine Le Pen confirme que Hollande « instrumentalise » contre les candidats qui s’opposent à Macron. Analyse

Interrogée après sa visite à Vladimir Poutine, lors d’une conférence de presse, Marine Le Pen a réagi de Moscou vendredi aux accusations de François Fillon à l’encontre de François Hollande, sur un cabinet noir dirigé contre lui:

«Si vous n’y voyez pas d’inconvénient, je vais laisser Monsieur Fillon se bagarrer avec le président de la République qui, semble-t-il, n’a rien d’autre à faire que de mener bataille contre les candidats s’opposant à Monsieur Macron, c’est-à-dire Monsieur Fillon et moi-même».

« La présidente du parti souverainiste français est persuadée que la justice est «en grande partie instrumentalisée par le pouvoir politique». Les autorités s’en servent pour «tenter de priver le peuple français du débat légitime auquel il a le droit» au moment où les Français vont faire «un choix essentiel, un choix de civilisation».

«Je pense que les Français jugeront assez durement la manière dont cette campagne présidentielle a été perturbée par cette instrumentalisation politique», a-t-elle conclu.  

L’Elysée déblaye la route pour Macron

Il n’est pas nécessaire, en effet, d’attendre de quelconques révélations de journalistes archi-discrédités pour savoir que l’Elysée court-circuite par tous les moyens les deux candidats qui barrent la route d’Emmanuel Macron à l’Elysée, c’est-à-dire François Fillon et Marine Le Pen. Qu’on appelle cela cabinet noir ou non, ce n’est pas ce qui importe. Il suffit d’observer :

L’Elysée coordonne les attaques menées par les magistrats du Parquet National Financier et par la presse aux ordres. En effet les magistrats du PNF ont tous été nommés en 2013 par l’ex-ministre de la Justice, Christiane Taubira, ex-indépendantiste guyanaise mais toujours activiste, et par François Hollande lui-même. Parmi eux, des membres du Syndicat de la Magistrature, autres activistes. Quant à la presse elle a été, soit achetée par l’ex-ministre Macron en échange de SFR au magnat de la presse Patrick Drahi qui contrôle notamment BFMTV et TMC-RMC, soit verrouillée par le combattant LGBT, Pierre Bergé, propriétaire du Groupe La Vie – Le Monde. Mais ce n’est pas tout, nous le verrons plus loin.

François Hollande n’est-il pas allé jusqu’à convoquer à l’Elysée un conseil anti-FN pour faire barrage à Marine Le Pen ?

« François Hollande a convié à déjeuner cinq chercheurs spécialistes du Front national. Autour de la table, il y avait les politistes Nonna Mayer (grande figure de Sciences Po, dont les enquêtes de terrain font autorité depuis trente ans) et Alexandre Dézé, les historiens Olivier Dard et Nicolas Lebourg et le philosophe Jean-Claude Monod. » apprenait-on dans l’Obs.

Quels complots ont-ils hourdis ensemble contre la candidate souverainiste? En dehors du PNF et des medias mainstream, pourquoi une partie de la police ne serait-elle pas, elle aussi, aux ordres ? N’a-t-on pas vu une certaine police politique en action lors de la Manif pour tous ? Il n’y aurait rien de surprenant qu’il y ait des écoutes téléphoniques des candidats, comme le soupçonne François Fillon, des écoutes qui perturbent d’autant moins François Hollande qu’il ne s’est même pas fendu d’une protestation lorsque lui-même et les services de l’État français ont été révélés sous écoutes des Américains, ni lorsqu’il s’est révélé que les candidats avaient été sous écoute américaine lors de la campagne de 2012, peut-être était-ce à son propre profit, d’ailleurs ? Probablement n’a-t-il fait que renvoyer l’ascenseur lorsqu’il a ouvert les QG militaires sur notre sol au haut commandement américain de l’OTAN en 2014, parachevant le démantèlement de la souveraineté défensive française commencée sous Sarkozy? Les écoutes des deux principaux adversaires d’Emmanuel Macron seraient un bon moyen pour les poursuivre en justice à tout propos, les magistrats du Parquet National Financier étant aux ordres et la police étant aux ordres du Parquet…

De la théorie du complot au complot

Alors, bien sûr, face à l’évidence le Système crie au complotisme ou à la victimisation. François Fillon nagerait dans le complotisme! Bon moyen de semer le doute dans l’esprit des électeurs face à une bien réelle conjuration menée au sommet de l’Etat avec la complicité d’une poignée de magistrats hyper-politisés et reconnaissants, et une presse verrouillée aux ordres.

Mais que dire des théories du complot sans cesse agitées par l’Oligarchie contre la Russie ?  Répondant à la question d’un journaliste lors d’une conférence de presse, Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin, a qualifié de «fake news» l’information selon laquelle François Fillon aurait été payé pour organiser des réunions entre Vladimir Poutine et des hommes d’affaires. Une attaque parmi une pluie d’autres qui cherchent à déstabiliser le candidat et ses électeurs.

Fausses nouvelles et contrôle planifié de l’information

Et c’est, en effet, un grand projet de fausses nouvelles et de contrôle de l’information qui a été lancé à grande échelle et très officiellement en février dernier:

« Dans un communiqué de presse daté du 6 février 2017 à Paris, Google a annoncé un partenariat entre Google News Lab et First Draft pour « indiquer aux citoyens français, ce qui est digne de confiance dans leurs fluxs de médias sociaux, dans leurs recherches sur le web et leurs consommation de nouvelles générales durant les prochains mois ». »

Le « projet CrossCheck, en collaboration avec Facebook, travaillerait avec les médias à travers la France pour surveiller les nouvelles concernant l’élection française. »

« Avec l’élection présidentielle française qui approche, les journalistes de France et d’ailleurs travailleront ensemble pour trouver et vérifier les contenus du public circulant en ligne, que ce soit des photos, des vidéos, des mèmes, des commentaires et des sites d’actualité. » « Les partenaires de CrossCheck utiliseront les déclarations collectives dans leurs propres articles, les émissions de télévision et les contenus des médias sociaux. »

Google News Lab a annoncé que la liste des partenaires comprend l’AFP (Agence France-Presse), BuzzFeed News aux É.-U. – qui a inventé la fausse histoire de sexe avec urine sur Trump et des prostituées il y a un mois –

France Médias Monde (par les Observateurs de France 24), France Télévisions, Global Voices, Libération, La Provence, Les Echos, La Voix du Nord, Le Monde (Les Décodeurs), Nice-Matin, Ouest-France, Rue89 Bordeaux, Rue89 Lyon, Rue89 Strasbourg, Storyful et StreetPress. » Et que serait la conspiration sans Georges Soros?

Comme aux USA contre Donald Trump, et contre le Brexit, le Grexit et contre toutes les velléités nationales, le système oligarchique mondialiste et ses officines déploient leur pouvoir de nuisance contre les peuples. Les présidentielles françaises sont au carrefour de ces deux civilisations qui s’affrontent. Emmanuel Macron a été choisi très ostensiblement par l’Oligarchie de la haute banque et du capitalisme international pour servir leurs intérêts. Hollande qui les a servi durant cinq ans entend imposer à la France son successeur qui est aussi leur représentant, et pour cela il importe d’écarter ceux qui lui font barrage.   

http://www.medias-presse.info/cabinet-noir-marine-le-pen-...

Succès de la Marche pour la vie à Bruxelles

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3000 fleurs déposées pour défendre les fleurs coupées avant de naître,  devant le palais de justice:

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Stéphane Mercier, le philosophe fustigé par l'Université catholique de Louvain pour avoir osé dire la réalité de l'avortement témoigne :

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Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

George Soros et l’Open Society

Peu de personnes incarnent autant le « système » que le milliardaire américain George Soros. Âgé aujourd’hui de 86 ans, ce « philanthrope » dépense sans compter pour mettre en place sa « société ouverte », libérale-libertaire.

L’hyper-activisme de George Soros en exaspère plus d'un. En février dernier, une pétition a recueilli aux États-Unis des milliers de signatures en seulement quelques jours afin de demander au nouveau président élu l'expulsion du territoire américain de ce magnat de la finance. Il est accusé par une partie de la société civile de diviser l'Amérique. Des fuites dans la presse ont en effet révélé que Soros a déboursé des sommes importantes pour soutenir les protestataires anti-Trump après l'élection du nouveau Président. Il faut dire qu'elle lui a fait perdre un milliard de dollars sur les marchés, sans compter les millions qu'il a investi pour soutenir la campagne d'Hillary Clinton, incitant de nombreux médias à faire campagne pour la démocrate les journaux USA Today, le Washington Post, le Guardian, les chaînes TV CNN et NBC ou encore la radio publique NPR.

Non seulement son activisme n'est pas nouveau il ne se cantonne pas au seul territoire américain. L'ONG Wikileaks - qui s'est spécialisé dans la divulgation de documents confidentiels afin d'informer les peuples - le décrit comme « un architecte dans chaque révolution et coup d'État des 25 dernières années ». Pour preuve les milliers de pages piratées en juillet dernier, divulguant les comptes de la Soros's Open Society Foundation, sa société « philanthropique ».

À travers celle-ci, il arrose généreusement toute association ou groupe d'activistes qu'il juge dignes de son idéal un monde sans frontière, dans lequel il serait interdit d'interdire. Ainsi il arrose par exemple en France la Ligue des Droits de l'homme, cet organisme d'extrême-gauche qui fait au nom de l'antiracisme la promotion de l'implantation migratoire dans notre pays. Par ailleurs Soros aurait débloqué millions d'euros pour favoriser l'immigration vers l'Europe. Cette question le concerne fortement, lui citoyen américain. C'est que l'Europe des migrants est pour lui comme le banc d'essai du monde nouveau dont il se veut l'accoucheur universel.

Poutine : l'ennemi à abattre

Évidemment pour protéger son rêve, George Soros tente à tout prix d'empêcher la Russie d'étendre son influence. Il faut dire que l'ordre moral et la défense des valeurs traditionnelles prônés par Poutine ne correspondent pas vraiment à la vision de ce partisan du mariage homosexuel et de l'avortement sans contrôle. Il n'est donc pas étonnant de le retrouver derrière la révolution « rose » en Géorgie en 2003, ayant mené au pouvoir le protégé des Américains Saakachvili. On le retrouve, c'est de notoriété publique, dans la révolution « orange » de 2004 en Ukraine, révolution réanimée avec le succès que l'on sait à Kiev en 2014, où les événements de la place Maïdan ont fait glisser dans l'abîme de la guerre civile deux peuples frères.

Les documents de Wikileaks nous apprennent également qu'une série de journalistes sont subventionnés à hauteur de 500 000 dollars afin de déstabiliser la politique pro-famille de la Russie. Les extrémistes hystériques du groupe Femen bénéficient aussi de son généreux soutien.

Le Planning familial américain est régulièrement le bénéficiaire des fonds de l'Open Society. Suite au scandale de la vente des fœtus avortés, Soros a versé un million de dollars pour pallier les pertes de subventions, occasionnées par une telle découverte. Des associations pro-avortement en Irlande bénéficient elles aussi de subsides substantiels ainsi l'Abortion Rights Campaign, Amnesty International Ireland, et la Irish Family Planning Association.

Parce que le principal frein à la dérégulation de l'avortement est l'Église, Soros ni pas non plus à casser une tirelire, qui se remplit toujours si rapidement, pour inciter le Vatican à faire évoluer sa doctrine sur ce sujet, sur lequel elle est jugée rétrograde. Comment y parvient-il ? Les sites américains, au premier rang desquels Breitbart de Steve Bannon, le « grand conseiller » du président Trump, ont cité des noms le cardinal Maradiaga, archevêque du Honduras, grand ami du pape François, l'archevêque Marcelo Sanchez Sorondo, conseiller scientifique du pape et grand artisan de l'encyclique climatique Laudato si par exemple... Les fiches publiées par Wikileaks aujourd'hui semblent confirmer qu'il y a eu des contacts entre Soros et chacun de ces deux Princes de l'Église. Il ne s'agit pas de tomber dans un complotisme facile en imaginant je ne sais quel sombre projet ourdi contre la sainte Église. Mais il faut bien reconnaître que la renonciation de Benoît XVI n'est toujours pas passée pour beaucoup de catholiques, qu'aux États-Unis les accusations se multiplient, qu'elles sont répercutées à l'infini sur Internet, souvent reprises en Italie, que pour l'instant la Curie romaine ne répond pas et que l'on pourrait aller vers un scandale d'État, s'il était avéré que tel homme d'Église, haut placé dans la hiérarchie, a pu recevoir de l'argent pour faire en sorte que l'enseignement de l'Église ne s'occupe plus de la culture de mort, mais puisse plutôt, par exemple, servir de relai au grand combat pour le développeront durable sur notre Planète. Le pape, quant à lui, on le sait, utilise le thème de l'écologie avec une grande habileté, en montrant que la critique de la culture de mort (avortement, contraception) s'y trouve incluse.
Enfin Soros ne délaisse pas non plus l'ONU un groupe protestant presbytérien - Faith on public - y est à sa dévotion et manœuvre, toujours en faveur de l'avortement.
Louis Lorphelin monde&vie 16 mars 2017

Les Français n’ont pas ce genre de pudeur

Il y avait la  foule des grands jours et une belle ambiance hier au Zénith de Lille pour accueillir Marine Le Pen. La candidate du FN  parachevait ainsi l’excellente  séquence de  la semaine dernière,  après  sa rencontre avec le président tchadien Idriss Déby (et  avec nos soldats luttant sur place contre les djihadistes) et le président  russe Vladimir Poutine, ce qui renforce sa stature internationale et sa crédibilité. « Nous savons que les sociétés multiculturelles par essence déculturées sont multiconflictuelles (…). Les Français veulent  vivre chez eux comme des Français » a notamment affirmé Marine à  Lille   qui,  comme ce matin invitée  d’Europe 1, s’est arrêtée sur la situation chaotique de la Guyane,  paralysée aujourd’hui  par une grève générale. Une collectivité territoriale et région française  qui, selon Emmanuel Macron interrogé cette fin de semaine, est « une île » ! Il n’est certes pas à une bourde près,  ayant déjà  suggéré en  décembre dernier sur les réseaux sociaux que la Guadeloupe n’était pas française, parlant d’expatriation  pour évoquer le cas d’une femme qui s’y était rendue !

Marine  qui  s’est engagée  à  nommer « un ministre de l’Outre-Mer et de la Mer qui, en Guyane, luttera contre l’insécurité et pour le développement »,  une collectivité territoriale où  le taux de chômage dépasse officiellement les 22%,  à dit comprendre les grévistes. «  Ce sont a-t-elle dit,  des citoyens qui se sont constituées parce qu’ils n’en peuvent plus de voir que l’Etat ne remplit pas sa mission en Guyane. Je ne défends pas cette méthode mais je la comprends. Il faut que l’Etat reprenne son rôle en Guyane. Et qu’il arrête les pompes aspirantes de l’immigration. Il est temps, enfin, que l’Outre-mer soit traitée à la hauteur de la chance qu’elle représente pour notre pays ! »

Bruno Golllnisch avait souligné  que  la présence ces dernières années  à la tête  du ministère des outre-mer de femmes de gauche comme la guyanaise Christiane Taubira ,  la guadeloupéenne George Pau-Langevin ou de la réunionnaise  Erika  Bareigts,  n’avaient pas été à l’évidence très concluante pour améliorer la vie quotidienne et défendre les intérêts de nos compatriotes ultra-marins.  Marine Le Pen  a noté pareillement  « que depuis dix ans, les gouvernements successifs se sont contentés pour l’outre-mer d’un service qui, à force d’être cruellement minimum, en est devenu coupablement insuffisant ».

La Guyane, nous l’avons dit sur ce blogue  est un département emblématique de  l’impuissance des pouvoirs publics à assurer le maintien de l’ordre,  l’autorité de la loi et à juguler l’immigration. La population de ce territoire était estimée officiellement  à 115 000  personnes en 1990,  215 000 personnes en 2007, 262 000 en 2016… Chiffre en réalité bien plus important.  Le total de la population immigrée,  principalement des Brésiliens, des Surinamiens, des ressortissants du Guyana et des Haïtiens, légaux ou clandestins (environ 40 000 illégaux selon l’estimation  basse avancée par le ministère de l’Intérieur il y a cinq ans )  est estimé à environ 40 % de la population… Avec comme conséquence directe une criminalité qui bat de tristes  records. En 2015 au chapitre des coups et blessures volontaires, ceux-ci étalent  en moyenne  trois fois plus nombreux qu’en France métropolitaine, idem pour les cambriolages, quant aux  vols avec armes, ils sont treize fois 13 fois plus élevés que dans l’hexagone !

Une réalité qui a conduit Jean-Luc Mélenchon, en déplacement dimanche à Rennes,  à dénoncer l’immigration et l’insécurité…en Guyane. Une nouvelle trahison pour une partie de ses soutiens qui comptabilisent, comme le font  beaucoup de ses alliés trotskystes et communistes,  ses dérives lepénistes dans l’espoir de de séduire une plus large fraction de l’électorat.  A tel point que le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) dénonce même le recours à la « rhétorique de l’extrême droite » !

M. Mélenchon invoque désormais la nécessité de tarir les flux de l’immigration (en prenant grand soin de ne pas dire comment il compte y parvenir…), dénonce les travailleurs détachés qui « (volent) le pain des Français », évoque la possibilité  d’une « sortie unilatérale «  de la France de l’Europe de Bruxelles, a approuvé  en décembre  l’intervention russe en Syrie et les bombardements russes sur Alep pour libérer  la ville de  l’emprise djihadiste. Toutes choses qui ont perturbé également le premier cercle de ses proches. Nous somme ici très loin de son discours immigrationniste sur la plage du Prado lors de la présidentielle de 2012… et du  ton général de  ses   planches  au sein de la secte du Grand Orient.

Un double langage et un opportunisme répandus au sein des écuries présidentielles qui combattent la candidature de Marine mais qui prend une saveur particulière au Front de Gauche. Celui-ci se pique en effet d’être le mieux  armé intellectuellement pour combattre « l’idéologie du FN ». A ce sujet,  l’entourage de M. Mélenchon a été atterré pareillement d’entendre leur champion affirmer lors du débat présidentiel sur TF1 lundi dernier, qu’il voulait « rendre la France aux Français »!  Courageux mais pas téméraire,  Alexis Corbière, porte-parole de M. Mélenchon et qui se veut un historien et un spécialiste du combat théorique contre l’opposition nationale,  a gardé un silence gêné  sur l’utilisation de ce  vieux slogan  qui rend  hystérique les mondialistes libéraux mais aussi l’extrême gauche mélenchoniste. Les Français n’ont  pas ce genre de pudeur.  

https://gollnisch.com/2017/03/27/francais-nont-genre-de-p...

Discours de Marine Le Pen au meeting de Lille (26/03/2017)

Marine Le Pen, François Fillon et la « clause Molière »

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A la une du quotidien l’Opinion de ce matin, ce dessin de Kak, sur Marine Le Pen et François Fillon conversant de la « clause Molière ». Le journal publie une étude de l’Ifop pour la Fondation Jean-Jaurès indiquant que 43 % des ouvriers voteraient pour Marine Le Pen au premier tour de la présidentielle !

« La gauche, écrit Béatrice Houchard, qui atteignait 66 % des suffrages en 1981 lors de l’élection de François Mitterrand, a bel et bien perdu les ouvriers au profit du Front national : en 2017, près d’un ouvrier sur deux (43 %, selon les études de l’Ifop) est tenté par un vote en faveur de Marine Le Pen. Environ 17 % se tourneraient vers Emmanuel Macron, 15,5 % vers Jean-Luc Mélenchon, 12 % vers Benoît Hamon et seulement 8 % vers François Fillon. En 2012, l’année de sa défaite, Nicolas Sarkozy avait tout de même atteint 14 % au sein de cet électorat. »

http://fr.novopress.info/

Stoppons Macron ! #10

« Le cycle néolibéral touche à sa fin »

Entretien avec Jean-Michel Quatrepoint, journaliste économique et essayiste

Ex: http://metamag.fr

Dans une vidéo parue sur Xerfi canal, vous expliquez que nous sommes en train de changer de cycle et que le néolibéralisme a atteint ses limites. Qu’est-ce qui vous faire dire ça ? Est-ce l’élection de Trump aux États-Unis ? Le Brexit en Europe ?
Oui. Le néolibéralisme est entré dans un processus de reflux, après son apogée que je situe en 2007-2008, avec la grande crise : crise des subprimes aux États-Unis, puis crise des « dettes souveraines » et de l’euro, par ricochet, en Europe.

Ce cycle néolibéral avait commencé le 15 août 1971, avec l’abandon de la convertibilité du dollar en or, autrement dit avec la fin du système de Bretton Woods. Une fin décidée unilatéralement par Nixon alors que les Américains avaient besoin de créer beaucoup de monnaie pour financer tout à la fois la guerre du Vietnam et la guerre des étoiles. En 1971, on bascule donc dans un système de changes flexibles. Dans le même temps, l’école de Chicago [une école de pensée néolibérale dont la figure emblématique est Milton Friedman] entreprend un travail théorique visant à bâtir un corps de doctrine en rupture avec le keynésianisme. Cette école théorise le « trop d’État, trop de syndicats, trop de conglomérats et de monopoles ». Elle plaide pour la dérégulation et la casse du système pour le rendre plus dynamique.

Puis Reagan arrive au pouvoir aux États-Unis (Thatcher l’a précédé en Grande-Bretagne, de la même façon que le Brexit a précédé Trump de quelques mois) pour appliquer ce programme. Il est d’ailleurs amusant de rappeler qu’il se fait élire sur le slogan « Make America great again ». Car à la fin des années 1970, l’Amérique est en proie au doute. On se situe juste après le Watergate, l’impeachment de Nixon, la défaite au Vietnam, la prise d’otage à l’ambassade d’Iran. Par ailleurs, c’est l’époque où se posent les premiers problèmes de désindustrialisation. Les États-Unis se heurtent à l’ambition japonaise, tout comme ils se heurtent aujourd’hui à l’offensive chinoise. Pendant la première moitié de la décennie 1980, ils organisent donc la contre-offensive. L’affaire se solde par les accords monétaires du Plaza de septembre 1985. Le Japon est mis à genoux et obligé de réévaluer sa monnaie de 100 % en un an. Au passage, l’Allemagne doit réévaluer elle aussi.

Vous voulez dire en somme que le début de la présidence Reagan correspondait à l’entrée dans un cycle, comme celui dans la présidence Trump signale qu’on est en train d’en sortir ?
Oui. Avec des différences mais avec des similitudes également. A l’époque – c’est une différence -Reagan commence par casser les monopoles : dans les télécoms, dans le transport aérien, etc. Puis il dérégule, libéralise progressivement les mouvements de capitaux. Enfin, il se tourne vers les Européens et leur demande de procéder de même, au nom de la réciprocité. Mais par ailleurs – ça, ce sont plutôt des similitudes – Reagan donne un coup de pouce fiscal aux entreprises d’une part, et entreprend de gros travaux d’infrastructure d’autre part. Sur ce, au début des années 1990, le communisme s’effondre.

C’est une nouvelle étape du cycle…
Tout à fait. Une étape décisive. On considère que le système américain a gagné, puisqu’il est le seul à subsister. Il a gagné parce qu’il a produit plus de richesses en Occident et les a mieux redistribué que le communisme. Puisqu’il a gagné on va donc appliquer ses règles – libre échange, privatisations, dérégulation, démocratie à l’occidentale – aux quatre coins du monde. Et l’on se met à théoriser la globalisation.

Politiquement, les États-Unis entrent dans l’ère Clinton. C’est un tournant. Alors que les Républicains étaient l’un sans être l’autre, pour la première fois arrivent aux commandes, avec les Démocrates, des gens qui sont à la fois très néolibéraux en économie et très « diversitaires » sur le plan culturel. Dès lors, on voit monter en puissance la glorification des minorités et la sacralisation des différences.

Au nom d’une certaine idée de « l’ouverture » ?
Et au nom de l’idée que puisqu’on a gagné, c’est qu’on a le meilleur modèle. Qu’il n’y a pas de prospérité possible sans l’application de ce modèle. C’est ce que les Américains vont tenter d’expliquer aux Chinois et aux Russes.

Concernant les Russes, on envisage avant tout d’en faire des fournisseurs de matières premières. Mais d’abord on les punit en démantelant l’édifice dont ils sont le pivot. La Russie passe à 140 millions alors que l’URSS en comptait 300 millions. Et Brzezinski – l’auteur très écouté du « Grand échiquier » et qui a longuement plaidé pour une séparation irrémédiable de la Russie et de l’Ukraine – voulait aller plus loin encore.

Quant à la Chine, elle est perçue comme un eldorado où les multinationales américaines vont pouvoir massivement délocaliser, dans l’espoir de s’emparer à terme du marché chinois. Les États-Unis envisagent d’installer toute l’industrie en Chine et de se spécialiser sur la finance, les services, la Défense, l’entertainment (Hollywood, les produits culturels…). Il est également prévu que l’on compense le déficit commercial ainsi généré grâce aux excédents sur les services les revenus des brevets, des capitaux, et les achats de dette américaine par les pays qui accumulent les excédents commerciaux. Lawrence Summers ( économiste et secrétaire au Trésor de Bill Clinton en 1999-2001 ) a d’ailleurs théorisé la chose en expliquant qu’il fallait délocaliser toute l’industrie polluante dans les pays émergents, et ne conserver sur le sol américain que les activités « nobles » et de conception.

Mais aujourd’hui, on change de cap…
A vrai dire, c’est Obama qui aurait dû opérer ce virage. Il a été élu précisément pour cela. Lors de la primaire démocrate, il avait été choisi contre Clinton, à la surprise générale. Sachant que les Clinton incarnent à eux deux tout le processus de déréglementation économique (suppression du Glass Stiegel act qui séparait les banques de dépôt et celles d’investissement, par exemple), le vote Obama représentait déjà une tentative de sortir de ce piège.

Le problème c’est qu’Obama a énormément déçu. Il voulait agir, pourtant. Mais il a capitulé devant tous les lobbies et le bilan de son Obamacare est très mitigé. En revanche il a sauvé General Motors et mené à bien une révolution énergétique qui a permis au pays de devenir autosuffisant dans le but de diminuer le déficit de la balance commerciale. Ça, ce n’est pas rien.

Revenons sur Trump. Que peut-il faire à présent ?
Trump a une obsession, c’est le déficit de la balance des comptes courants. Et il a raison. Lorsqu’on regarde les chiffres de ce déficit, on s’aperçoit que rien n’a changé sous Obama. Les avantages tirés de la politique énergétique volontariste sont effacés. L’an dernier, le déficit commercial s’est élevé à 750 milliards de dollars. Certes, avec 250 milliards de bénéfices sur les services et la finance, le déficit des comptes courants n’est « que » de 500 milliards. Mais cela fait dix ans que ça dure ! C’est colossal ! Car bien sûr, tout cela se traduit par de l’endettement. Sous Obama, la dette publique a doublé. Elle est passé de 10 000 à 20 000 milliards de dollars. Quant à la dette privée, celle des entreprises et des ménages, elle repart actuellement à la hausse. L’épargne est négative aux États-Unis.

Ce que Trump veut, c’est combler ces déficits colossaux. Il s’est donc fixé pour objectif de récupérer de l’industrie manufacturière et de la matière fiscale. C’est aussi la raison pour laquelle il s’est empressé de cibler les pays ayant des excédents sur l’Amérique. Ces pays sont la Chine, l’Allemagne, le Mexique et le Japon. Le tout dernier est une pièce maîtresse du dispositif géostratégique américain dans le Pacifique, donc il est relativement épargné. Mais les trois autres sont pilonnés par l’administration Trump.

D’où l’idée invraisemblable du mur à la frontière mexicaine, par exemple ?
Oui, cette annonce est très symbolique. Mon hypothèse est que Trump a fait le choix, parce que c’est dans son tempérament et parce qu’il a constaté l’échec d’Obama, de « casser la baraque », y compris en se montrant très provocateur. Il part du principe qu’avec l’establishment, la manière douce est inopérante. Donc il y va au chalumeau. Par exemple, il brutalise les journalistes et se passe des médias : il twitte. Et c’est loin d’être sans effet ! Regardez les grandes entreprises. Ce qui compte, pour elles, c’est évidemment leur valeur boursière. Et si le Président fait un tweet expliquant que Ford est un mauvais américain parce qu’il veut délocaliser 1000 emplois, immédiatement, l’action chute en bourse.

La contrepartie c’est que Trump s’est constitué un pool d’ennemis irréductibles qui feront tout pour se débarrasser de lui. Parmi ceux-ci figurent les agences de renseignement, qui sont nombreuses et emploient plus de 800 000 personnes. Depuis le 11 septembre 2001, elles ont pris une importance considérable et constituent un véritable État dans l’État. Parmi les ennemis de Trump figure également l’administration, tout aussi jalouse de ses prérogatives qu’elle peut l’être en France. Vient ensuite l’establishment médiatique, qu’il n’a pas flatté dans le sens du poil, c’est le moins que l’on puisse dire. Autres ennemis enfin, les « GAFA » (les géants du Web : Google, Apple, Facebook, Amazon). Ils fascinaient Obama, qui leur a tout passé, n’a rien su réguler, n’est jamais parvenu à leur faire rapatrier les profits accumulés à l’étranger. Trump, lui, les a ignorés. Il a gagné l’élection en faisant sciemment l’impasse sur les côte Est et Ouest, et en ne faisant quasiment campagne que dans les dix swing states. Dans ces swing states, il a par ailleurs utilisé pour sa campagne un logiciel fabriqué par une entreprise appartenant à Peter Thiel, le seul magnat de la Silicon Valley à l’avoir soutenu et aujourd’hui son conseiller technologique. Cet outil permet un ciblage marketing extrêmement fin qui a permis aux organisateurs de la campagne d’identifier les électeurs qui, dans les États concernés, étaient capable de faire pencher la balance en faveur du candidat. C’est sur ceux-ci qu’on a fait porter l’effort maximal.

Mais Trump a été élu dans des conditions improbables, à l’arrachée. S’il n’a en plus que des ennemis, avec qui peut-il gouverner ?
Avec la moitié des Américains tout de même, c’est à dire avec ceux qui l’ont élu ! Trump a également de son côté une bonne partie des syndicats, notamment ceux du transport routier, du secteur pétrolier, du BTP. Forcément, avec 1 300 milliards d’investissements annoncés dans les infrastructures…

Il a aussi quelques banquiers…. et c’est paradoxal. Vouloir acter la fin du cycle néolibéral en s’entourant d’anciens de chez Goldman Sachs…. on a le droit d’être dubitatif ?
On a le droit. Mais je pense surtout que Trump a compris qu’on ne pouvait pas avoir trop d’ennemis en même temps. Donc il ménage Wall Street. Il n’y a qu’à voir la bourse américaine, qui était supposé souffrir et qui bat en réalité record sur record. En plus, c’est habile. Parce que les GAFA, qui sont souvent surcotées en bourse, ont davantage besoin de Wall Street que l’inverse. Si l’on se fâche avec les unes, il est important de ménager l’autre.

Une partie du patronat, enfin, soutient Trump. Certains patrons ont bien compris qu’un changement de cycle était déjà amorcé. Le principal signe en est que le commerce mondial progresse désormais moins vite que le PIB mondial… alors-même que celui-ci augmente moins vite. Depuis deux ou trois ans, les grandes entreprises, sans aller jusqu’à relocaliser, commencent à réorganiser leur chaîne de valeur. Les investissements ont déjà commencé à être réorientés avant l’accession de Trump à la présidence. La difficulté à ce stade, c’est que ces choses-là ne s’opèrent pas en un claquement de doigts. Une décision d’investissement relocalisé peut demander des années d’étude et de travail. A noter également : les créations d’usine relocalisées aux États-Unis poussent très loin la robotisation, et ne créent pas forcément tant d’emplois que cela. C’est d’ailleurs là le vrai sujet du nouveau cycle économique qui s’ouvre, et pas seulement aux États-Unis : où créée-t-on de l’emploi ?

Le problème est d’autant plus saillant que personne n’a vraiment anticipé le changement de cycle. Tout le monde – jusqu’à Pascal Lamy – est d’accord pour dire que la globalisation a été trop loin. Et qu’il faut instaurer des régulations et des freins. Quelles régulations toutefois ? Et quels freins ?….

Sommes-nous entrés dans une phase de démondialisation ?
Tout à fait. Ou de retérittorialisation, même si ses modalités restent à définir. La notion de « frontière » est en cours de réhabilitation…..

Et l’Europe dans tout ça ? Trump n’a de cesse de vilipender les gros pays créanciers, c’est à dire la Chine et l’Allemagne. Quelles conséquences cela peut-il avoir sur l’Allemagne, donc sur l’Europe ?
N’allons pas trop vite. Le principal problème pour lui est la Chine, non l’Allemagne. Les États-Unis restent très dépendants de Pékin. Et même si Trump a été très offensif au début en appelant la Présidente de Taïwan – c’était peut-être une gaffe d’ailleurs – il a tout de même fait une fleur substantielle aux Chinois en renonçant au TTP (le traité de libre-échange trans-Pacifique) qui était explicitement dirigé contre eux.

Vient ensuite la question de la mer de Chine. Les Chinois considèrent que c’est leur mer intérieure et que les Américains n’ont rien à y faire. Inversement, les Américains refusent depuis toujours l’idée qu’une puissance du Pacifique possède une flotte capable de venir frôler leurs côtes. A vrai dire, ils se considèrent comme une île et pour eux – comme pour les Anglais autrefois – le contrôle des mers est essentiel. Dès lors, lorsque les Chinois affichent, comme c’est le cas, une volonté de constituer une flotte de guerre avec des porte-avions, il s’agit pour les États-Unis d’un casus belli. En somme, il y a sans doute, entre les deux puissances, un compromis à négocier. Il pourrait consister à laisser intégralement la main aux Chinois en mer de Chine, et à leur demander, en contrepartie, un strict respect de la doctrine Monroe (« l’Amérique aux Américains ») énoncée au début du XIX° siècle mais toujours prégnante.

Est-ce que ce « donnant-donnant » pourrait valoir aussi avec les Russes ?
La Russie, pour les Américains, n’est pas un enjeu de même ampleur que la Chine. La Russie est une vraie puissance militaire. C’est d’ailleurs là une brillante réussite de Poutine, qui a redonné de la fierté à son pays en utilisant l’armée et avec peu de moyens. En revanche, sur le plan économique, la Russie n’existe pas. Son PIB c’est celui de l’Espagne, guère plus. Elle est poursuivie par cette malédiction des pays pétroliers qui vivent de la rente et ne parviennent pas à accéder au stade suivant du développement économique.

Donc au bout du compte, si Trump veut normaliser les relations entre les États-Unis et la Russie, c’est parce qu’il n’y a pas spécialement de danger de ce côté-là….
Non, la Russie n’est en aucune façon un créancier des États-Unis. De plus, les Américains n’ont aucun intérêt à ce que se forme une alliance trop étroite entre la Russie et la Chine.

Et pour en revenir à l’Allemagne ?
Que veut l’Allemagne ?… C’est une question à laquelle je serais bien en peine de répondre à ce stade. Attendons déjà de voir si le prochain chancelier sera Merkel ou Schulz. Le SPD, en effet, est traditionnellement bien plus pro-russe que la CDU. Il suffit de se rappeler l’époque Schröder, et la manière dont l’axe Paris-Berlin-Moscou s’est opposé à Bush au moment où il lançait sa guerre en Irak.

Peut-on recréer cet axe ? Pour moi, le véritable enjeu de l’Europe est celui-ci. Soit l’Allemagne joue le jeu de « l’Europe européenne », pour reprendre une expression gaullienne, et normalise à cette fin sa relation avec Moscou. Soit elle demeure atlantiste et refuse d’envisager la dimension stratégique de son rapport au monde. Elle restera alors le pays exclusivement mercantiliste qu’elle est actuellement, soucieuse uniquement de se tailler la part du lion dans le commerce mondial en usant et abusant à cette fin d’une monnaie qui l’arrange, l’euro. Mais il n’est pas certain que la construction européenne puisse survivre longtemps à la seconde option.

Jean-Michel Quatrepoint est notamment l’auteur de Le Choc des empires. Etats-Unis, Chine, Allemagne: qui dominera l’économie-monde ? (Le Débat, Gallimard, 2014) et de Alstom, scandale d’Etat – dernière liquidation de l’industrie française (Fayard, en septembre 2015) . ll est membre du Comité Orwell présidé par Natacha Polony.

Source

http://euro-synergies.hautetfort.com/

La guérilla ethnique a commencé

Et elle est le prélude d’une guerre civile en gestation, probablement de forte intensité, sanglante et dévastatrice, et qui sera un cataclysme, y compris économique. Profitez des dernières années de tranquillité relatives. La tempête approche. Pas une semaine, en France et ailleurs en Europe de l’Ouest, sans qu’éclatent des affrontements ethniques – à sens unique. Souvent, sans qu’il y ait besoin de prétextes : les émeutiers – d’origine maghrébine et africaine en totalité – sont des agresseurs qui ne revendiquent même plus leurs violences sous la justification d’une protestation. Les émeutes et agressions sont pratiquement gratuites et incessantes. La guérilla a commencé, première phase de la guerre. Elle annonce l’embrasement dévastateur qui se prépare et qui sera peut-être salvateur.   

Criminalité et terrorisme djihadiste, même combat

C’est une criminalité d’intimidation, un mélange de délinquance crapuleuse avec saccage urbain et de raids de guérilla. Toujours sur fond de djihad islamique. Ce à quoi s’ajoutent des actes de terrorisme ”artisanaux”, dont l’égorgement du Père Hamel, pendant sa messe, est un symbole majeur, une provocation qui prolonge le meurtre des moines de Tibéhirine en Algérie, sauf que là, pour la première fois dans l’histoire, les tueurs musulmans agissaient en France même, au cœur de la Normandie.   

L’intensité et la gravité des émeutes ethniques ne fait que croître d’année en année. Depuis le début de 2017, il n’y pratiquement pas une semaine sans un  embrasement, surtout en région parisienne, avec son cortège de voitures incendiées, de mobilier urbain détruit, de policiers agressés et blessés. Les grands médias minimisent ou censurent. Le parallélisme est parfait avec la croissance des attentats djihadistes et la montée incessantes des innombrables problèmes liés à l’islam invasif. Il s’agit d’un seul et même phénomène, généré par la même population, grâce à la passivité, à la naïveté angélique ou à la complicité perverse des autorités françaises – et européennes.

L’État s’humilie devant  les émeutiers arabo–africains

La tentative de meurtre de policiers par des voyous et dealers arabes et africains racistes anti–Blancs, gravement brûlés dans leur voiture incendiée, en banlieue parisienne en janvier 2017, a beaucoup moins ému les médias et le ministère de l’Intérieur que l’ ”affaire Théo ”, fin février 2017. Cet Africain, qui s’était violemment rebellé au cours d’un contrôle de police, prenant parti pour des dealers, a prétendu avoir été ”violé” par une intromission anale de matraque. Invraisemblable ; mais les médias, complices, ont suivi cette version délirante. Il semblerait que la ”blessure anale” ait une toute autre cause… (1) Les policiers, accusés de ”racisme”, ont été lourdement sanctionnés et des émeutes avec vandalisme ont éclaté pendant plusieurs jours dans les banlieues et ailleurs, soutenues par les islamo–gauchistes.

Incroyable humiliation : le chef de l’État, le pathétique François Hollande, est allé au chevet dudit Théo, voyou de banlieue, pour négocier avec lui ! Il lui a demandé, suprême soumission, de bien vouloir appeler ses amis des ”cités” au calme. Peine perdue, d’ailleurs. Hollande, méprisant, indifférent, n’était même pas allé au chevet des policiers gravement brûlés par les voyous arabes et africains. Deux poids, deux mesures. Hollande est un homme indigne qui a déshonoré sa fonction et encouragé les émeutiers et envahisseurs. 

Il est bien, en version microscopique, le fils de son père en politique, François Mitterrand, le vichyste collabo, toujours du côté de l’occupant, quel qu’il soit, détestant toute forme de ”résistance”, qui a dit que les envahisseurs étaient « chez eux, chez nous ». Et pour tout couronner, le faux martyr, ” Théo”, s’avère être, ainsi que sa famille, un escroc détourneur de subventions publiques. Mais il ne risque rien ; pour la justice partiale, il est devenu sacré et intouchable. Antiracisme oblige.     

Multiplication des actes de guérilla

 L’attaque de militaires du 1er RCP en patrouille à la machette au Carrousel du Louvre par un Égyptien, Abdullah Reda al–Hamamy, au cri de Allah Akbar le 3 février 2017 relève d’un terrorisme de proximité, imprévisible, cœur de la guerre civile ethnique qui s’annonce. Ce genre d’actes se multiplie. À cela s’ajoute les raids de plus en plus fréquents, mêlant la criminalité crapuleuse et l’agression à caractère anti–français et raciste.

 Dans la nuit du 14 au 15 janvier 2017, sept ”jeunes”, tous d’origine maghrébine et africaine, ont perpétré des saccages et des agressions dans un quartier tranquille de Juvisy–sur–Orge (Essonne). Ils étaient armés (sabre, scie, machettes, marteau). Ils ont aussi dévasté l’appartement d’un riverain. Outre une affaire de règlements de comptes entre bandes ethniques rivales, il s’agit d’une de ces razzias de plus en plus fréquentes, gratuites, destinées à terroriser les Français de souche sur leur propre territoire. Ce sont des actes, non pas seulement de délinquance, mais de guerre. Ces sept agresseurs n’ont été condamnés par une justice (laxiste ou  complice ?) qu’à des peines de ”travaux d’intérêt général” (des plaisanteries jamais exécutées), à l’obligation d’indemniser les victimes (ce qui ne sera jamais fait) et à de la prison avec sursis. Autant dire : impunité, vous pouvez recommencer.

 Les 25 et 26 janvier 2017, à Compiègne, ville royale jadis sans histoires, dans un quartier en proie au trafic de drogue, des policiers ont été encerclés et lapidés et les affrontements ont duré plusieurs heures. Le 26, à Corbeil–Essonne, au cours d’incidents avec toujours la même population (les « jeunes »), un policier a été grièvement blessé. Il ne se passe plus une semaine sans que ce genre d’incidents éclatent.

L’inexorable montée des violences protéiformes de même origine

Il existe une imbrication entre délinquance criminelle et guerre terroriste et/ou émeutière. En France, les homicides (hors attentats islamiques) étaient en hausse de 11% entre 2015 et 2016 ; les violences physiques sont en augmentation constante depuis 2013. Aujourd’hui, 3.000 personnes par jour en sont victimes, avec blessures. En 2014, il y avait 90 détenus pour des faits liés au terrorisme islamique, et 358 fin 2016. Et 16.000 individus sont soupçonnés d’être liés à l’islamisme radical, acteurs potentiels de toute forme d’agressions sanglantes  et de terrorisme. Ce chiffre des services de renseignement  est sous–estimé car c’est sans compter ceux qui ne sont pas repérés et dont le nombre ne cesse de croître. C‘est un fait gênant (la réalité sociologique est toujours incorrecte et brutale face à l’idéologie) : l’immense majorité des individus impliqués dans des actes criminels et délinquants, dans des émeutes et dans des projets ou actions terroristes sont d’origine arabe ou africaine et sont musulmans. Quant aux Français, surtout dans les classes sociales modestes,  tous les sondages indiquent que leur principale préoccupation, avant le chômage, est maintenant leur sécurité face à cette inexorable montée de la violence qui gangrène leur vie quotidienne. Face à un État impuissant et à une justice quasiment complice. Quand se rebelleront–ils ?       

La stratégie de la tension

Les incidents graves et affrontements sont presque quotidiens, dans toute la France ; les grands médias les dissimulent  ou les minimisent par idéologie ou par habitude ; ces émeutes dépassent la criminalité arabo-musulmane et africaine endémique, et visent les forces de l’ordre. C’est ciblé, calculé, politique, manipulé et encouragé dans l’ombre par les autorités musulmanes qui veulent en découdre. L’immense majorité des policiers et gendarmes tués en opération ou grièvement blessés en France depuis plus de dix ans le furent par qui vous savez…

Embuscades et agressions avec souvent volonté de meurtres contre les policiers et autres représentants de l’autorité, y compris pompiers, se multiplient partout. La portée de ces faits est donc politique et ethnique. S’attaquer aux forces de l’ordre revêt un sens : celui de lancer la guerre civile éthique.

En parallèle se développe évidemment un antisémitisme arabo-musulman, violent et largement impuni, qui provoque le départ vers Israël (alya) ou d’autres destinations de familles juives qui ne se sentent plus en sécurité dans une France qui se laisse envahir. Ces juifs français ont une attitude intuitive et préventive : ils sentent que la guerre civile ethnique se rapproche et qu’ils en seront les premières victimes.    

Terroriser la population autochtone

Une de mes correspondantes me rapporte que dans son petit village du Sud de la France, près de Montpellier, jadis tranquille et très agréable à vivre, l’enfer s’est installé. Toute la région est particulièrement envahie par l’immigration arabo–africaine. Des bandes ethniques armées venues d’une ville voisine font régulièrement irruption au cours de razzias, terrorisant la population. L’incursion dure une quinzaine de minutes : saccage du mobilier urbain, bris des vitrines des magasins et des vitres des voitures, destruction des plantes des habitants, etc. Le but est clair : terrifier la population, qui s’enferme chez elle. Fin de la convivialité villageoise dans la sécurité du voisinage, comme jadis. C’est un marquage territorial ; le message est : ”vous n’êtes plus chez vous, on est chez nous, on est les nouveaux maîtres”. Exactement la même technique atavique que celle employée par leurs ancêtres dévastateurs à partir du VIIIe siècle…

 Les zones tranquilles où ne résident pas les musulmans maghrébins et africains ne sont plus épargnées comme jadis. Les bandes ethniques y mènent des razzias pour ”casser du flic et du Blanc.” Le soir du 27 janvier 2017 , dans la très bourgeoise et jadis parfaitement tranquille petite ville de Saint-Germain–en–Laye, le poste de la police municipale a été attaqué par onze assaillants encagoulés qui ont défoncé la grille d’entrée et incendié un véhicule. Cette agression est gratuite ; elle n’est motivée par aucun intérêt crapuleux ; c’est un acte d’intimidation et de guerre civile.

 Favoritisme ethnique et racisme anti–Blancs 

La totalité des agressions (crapuleuses ou terroristes) contre les Français de souche, les chrétiens et les juifs, ainsi que la plupart des faits de criminalité crapuleuse ou violente et de vandalisme sont le fait de la même population qui, par ailleurs, est présentée comme victime de racisme ! Alors que l’État  accorde à cette population envahissante  tous les privilèges ethniques possibles : mansuétude judiciaire, impunité très fréquente avec peines symboliques, discrimination positive (1) et privilèges dans tous les domaines ; ils sont présentés par l’idéologie dominante comme des victimes alors qu’ils sont des prédateurs favorisés. 

Imaginons une seconde que les centaines de morts (les milliers en comptant le 11 septembre 2001) des attentats commis par des musulmans en Europe (France, Espagne, Grande-Bretagne, Belgique, Russie, etc.) et en Amérique du Nord, au nom du djihad islamique, aient été perpétrés contre des musulmans par des non musulmans. Imaginons que des non– musulmans chrétiens aient attaqué des mosquées ou des immigrés musulmans en faisant des milliers de victimes, comme les musulmans le font, un peu partout en Occident et en Orient contre les chrétiens – sans même mentionner les massacres inter-musulmans. Imaginons que des tueurs européens de souche aient attaqué à l’arme à feu une mosquée ou un quartier à majorité immigrée en région parisienne en faisant le même nombre de morts que les Arabes musulmans au Bataclan et ailleurs. Imaginons que des catholiques intégristes ait tué un imam pendant sa prêche, comme des Arabes musulmans ont égorgé le Père Hamel pendant sa messe. Les réactions d’indignation auraient été dix fois plus fortes et des vagues d’émeutes auraient suivi. Deux poids, deux mesures.     

Cibles des agresseurs : Noël et la Saint–Sylvestre  

Pendant les fêtes de Noël 2016, pour la première fois dans l’histoire de France, il a fallu que des policiers et militaires, fusils au poing,  soient postés devant les églises pour dissuader les agressions d’assassins musulmans ! La fête de la Saint–Sylvestre, le 31 décembre 2016, a dû être sécurisée par près de 100.000 policiers et militaires, en armes, sur le territoire français, toute la soirée et la nuit. Le chiffre est énorme. Car aux agressions crapuleuses, aux voitures incendiées, s’ajoute la menace d’attentats islamiques. On remarquera que c’est exactement la même population agressive qui est impliquée dans les deux cas. S’il ne s’agit pas des prémisses d’une guerre civile ethnique, on se demande de quoi il s’agit.

 Au lendemain de la Saint–Sylvestre 2016, malgré les mensonges du nouveau ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux (le réveillon « s’est particulièrement bien passé, sans problème majeur » a–t–il déclaré) 945 véhicules ont été incendiés – contre 602 l’an passé –et 454 émeutiers ont été interpellés, notamment pour agression envers les forces de l’ordre. Très peu feront de la prison ferme. Quatre morts sont à déplorer, dans l’incendie de leur appartement, ainsi que de nombreuses agressions avec vols contre des personnes ou des commerces. L’immense majorité des agresseurs est de l’origine que vous devinez. À part ça, tout va bien. Si 100.000 policiers et militaires n’avaient pas été mobilisés, que se serai-il passé ? 

Il y a quelques décennies – dont beaucoup se souviennent avec nostalgie – aucun policier ou militaire ne surveillait les églises, les fêtes de fin d’année et aucune voiture ne brûlait ! Mais nous étions encore entre nous

Corrélation entre islam et criminalité, avec même cause anthropologique   

L’attaque au camion bélier, pendant un marché de Noël, à Berlin, fin 2016 (même méthode que la tuerie de Nice, le 14 juillet) qui vise un symbole chrétien, fait suite aux viols, agressions et vols à l’arraché contre des jeunes femmes allemandes, massivement commis à Cologne, à la Saint Sylvestre 2015, par des bandes de ”migrants” maghrébins, ces clandestins, faux réfugiés, parasites accueillis à bras ouverts par l’irresponsable Angela Merkel. Cet exemple, qui se répète partout, montre que les deux types d’attaques sont parfaitement liées. 

Le djihadisme islamique par attentats terroristes et la délinquance criminelle, crapuleuse et sexuelle, sous des formes violentes ou non, sont largement corrélés. C’est une tradition millénaire dans cette ethno–culture, ce que révèle une étude objective de la genèse de l’islam arabique des origines : la religiosité et la criminalité de razzia (meurtres, vols, viols, pillages, brutalités, conquêtes, piraterie barbaresque) sont étroitement associées. Cet atavisme a évidemment des origines anthropologiques, antérieures à la création de l’islam, ce dernier n’en étant que le produit.  

(1) On a photographié ce Théo pendant que François Hollande lui rendait visite à l’hôpital. Il était couché sur le dos. Or, un patient qui a été victime de blessures anales récentes par intromission rectale est toujours couché sur le côté, jamais sur le dos. 

(2) Cette ”discrimination positive”, objectivement racisme anti–Blancs, est parfaitement anti–constitutionnelle et contraire à la Déclaration des Droits de l’homme. Pourtant, M. Macron veut l’établir officiellement en France, alors qu’elle est déjà pratiquée discrètement un peu partout. Quant au pitoyable Benoît Hamon, candidat du PS à la présidentielle de 2017, il a déclaré qu’ ” il avait trop de Blancs à Brest”. Si ce n’est pas du racisme, c’est quoi ?

http://www.gfaye.com/la-guerilla-ethnique-a-commence/

« Vérités sur l’avortement » (émission)

« Vérités sur l’avortement » était le thème de cette émission dirigée par Thibaut de Chassey et diffusée en direct sur Radio Courtoisie le 16 mars 2017 à 21h30, avec :

Xavier Dor, Médecin, président de l’association SOS Tout-Petits, auteur du Crime contre Dieu.

Jacques Bay, membre de SOS Tout-Petits.

Alain Pascal, chercheur, écrivain. Il est l’auteur de La trahison des initiés, de La Pré-kabbale, de La Renaissance, cette imposture, Islam et Kabbale contre l’Occident chrétien, et La Réforme, cette révolution.
http://www.contre-info.com/verites-sur-lavortement-emissi... |

Rendez-vous nationaliste en Bordelais

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La finance « charia-compatible » enseignée à l’université Paris-Dauphine !

La finance islamique, ou le cheval de Troie du prosélytisme de la charia en France et terreau d’un communautarisme déjà fièrement revendiqué.

L’université Paris-Dauphine a présenté le 2 mars dernier à Marseille et en partenariat avec la Kedge Business School (KBS) une « certification gestion d’actifs islamique et assurance Takaful » venant compléter son master « Finance islamique » déjà lancé en 2009 .

Pincez-nous… On rêve ? Un diplôme « Finance islamique » délivré par une université française et, qui plus est, publique, et c’est le sacro-saint principe de laïcité qu’on assassine !

Pour faire simple pour les simples d’esprit, qui, comme beaucoup, l’ignoreraient encore : la finance islamique repose sur des préceptes issus de la loi coranique qui règlent le monde des affaires en interdisant, notamment, la spéculation, l’usure et l’intérêt ou les investissements dans les secteurs qualifiés d’ « illicites » (armement, alcool, porcs, pornographie ).

C’est donc pour sauver vos âmes de mécréants, qui seraient tentées de spéculer, que nos étudiants français, pourront désormais apprendre à gérer en bons mahométans et selon les principes du droit musulman.

Bernard Palanque, responsable du centre d’expertise « Économie et Finance Autrement – Pays émergents » de la Kedge Business School nous l’explique :

« Au-delà de l’aspect purement pratique d’acquisition de compétences sur la finance islamique, ses fondements, ses spécificités et ses marchés, il s’agit de susciter chez nos étudiants une interrogation plus philosophique sur ce que pourrait être une autre éthique de la finance. Cette réflexion est plus que jamais nécessaire après que la crise de 2008 a montré le risque que faisait courir au monde une finance hors de contrôle. »

De là à comprendre que la crise de 2008 aurait pu être évitée si l’on avait appliqué les principes de la loi islamique, il n’y a qu’un verset …

Christine Lagarde, alors ministre de l’Économie, s’était déjà montrée favorable à l’établissement d’institutions financières islamiques en France pour des raisons de « pragmatisme ». Elle allait même devant les caméras d’OummaTV, jusqu’à garantir la technique du “ mourabaha ” pour contourner la règle des intérêts dans la finance non « charia-compatible ».

Faut-il en arrondir, des angles, et en tordre, des principes, pour arriver à concevoir, dans une France asphyxiée de principes laïcards, que l’on permette à une faculté française et publique d’enseigner la finance en adéquation avec la loi du Coran, celle de la charia et du droit musulman !

C’est aussi comprendre que le principe de laïcité ne tend qu’à favoriser la prise de pouvoir de l’islam sur une terre de France, née fille aînée de l’Église, mais en perpétuelle allégeance et prête demain à voiler sa Marianne.

La charia véhicule des règles que nos démocraties réprouvent au sujet de la place de la femme, des châtiments corporels, ou de la polygamie, en violation intégrale des principes de notre République et de la Déclaration des droits de l’homme, sous le silence bienveillant et complice de notre caste politico-médiatique.

Notre soumission s’arrêtera t-elle à quelques arrangements portant sur le domaine précis de la finance islamique, parce qu’elle représente un marché de 700 milliards de dollars ? Du burkini au compte épargne islamique, il n’y a qu’une loi, celle de la charia, un tout qui régit le quotidien comme le religieux du monde musulman. Imaginer la limiter à la finance c’est ajouter la naïveté à l’imbécillité.

Déjà, en France, des banques islamiques voient le jour, permettant aux musulmans de pratiquer des crédits islamiques ou une épargne islamique. Swiss Life a lancé il y a quelques années, le contrat halal , « Salam-Epargne & Placement » un plan d’épargne qui repose sur une soixantaine de fonds charia-compatibles internationaux et sur des Sukuk (le mot désigne dans le droit musulman un certificat d’investissement conforme à la charia.)

La finance islamique, ou le cheval de Troie du prosélytisme de la charia en France et terreau d’un communautarisme déjà fièrement revendiqué.

http://www.bvoltaire.fr/finance-charia-compatible-enseign...

Le Grand Condé, la bataille de Rocroi (1643) | Au cœur de l’histoire | Europe 1

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26/03/2017

En Marche vers le suicide social !

Alors qu’Emmanuel Macron est omniprésent dans le paysage médiatique français et semble bien être le candidat choisi par le système pour les prochaines élections présidentielles, certains citoyens refusent ce scénario et veulent révéler le « vrai visage » du banquier aux dents longues. Dans ce but, ils viennent de lancer le collectif « Tout sauf Macron ! ». Rencontre avec Pierre Charron, l’un des fondateurs de ce mouvement.

Paris Vox : Vous êtes le fondateur du collectif « Tout sauf Macron », pouvez-vous nous présenter celui-ci ainsi que les motivations qui vous ont poussé à lui donner naissance ?

Pierre Charron : Comme beaucoup de Français j’ai été stupéfait de la croissance politique et médiatique d’Emmanuel Macron, celui qui, encore hier, était le Judas de François Hollande est devenu le messie de la quasi-totalité de la classe médiatique, et le grand favori pour succéder au pire président de la Ve République. Seulement voilà, on ne devient pas le favori à la succession d’un président rejeté comme jamais, tout en étant son successeur idéologique et politique. Très vite, on s’est rendu compte que le personnage Macron était retravaillé par les médias, et qu’a l’aide d’un matraquage médiatique, beaucoup ont oublié qui il est. Pire, à en croire les journalistes, il n’a quasiment pas d’opposition et serait devenu le rempart à l’obscur duo Fillon-MLP ou au démagogique duo Hamon-JLM. Il était donc grand temps d’intervenir dans le débat public et d’apporter quelques rectificatifs… Notre succès sur les réseaux sociaux nous a montré que nous avions raison.

« Tout Sauf Macron », ce sont des citoyens non-encartés et à l’origine en retrait de cette campagne qui sont résolus à ne pas laisser François Hollande (à travers son héritier) être réélu.

PV : Pourquoi cibler plus particulièrement Emmanuel Macron ? Que lui reprochez-vous par rapport aux autres candidats ?

PC : De ne pas avoir d’idées claires et fixes, de porter l’héritage de tout ce qui rate depuis des décennies dans ce pays, d’incarner le camp de ceux qui ont trahi et menti. La liste de ses soutiens est juste à pleurer de rire.

PV : Quand vous dites « Tout » sauf Macron, c’est vraiment « tout », de Jean-Luc Mélenchon à Marine Le Pen ?

PC : C’est assez clair. Tout sauf lui. L’immobilisme, n’est pas admissible, et la persévérance dans une voix qui nous enfonce est diabolique. Au moins avec Mélenchon, nous n’aurons pas l’air d’être soumis aux grandes puissances mondiales ou à l’Allemagne… Plus sérieusement, ce cas de figure parait peu probable. Mais il n’est pas question de se soumettre au “vote utile” ou au “vote de dépit” que le système cherche à imposer à travers Macron.

PV : Quels sont les moyens d’action et les objectifs de votre collectif, comment comptez-vous peser dans la campagne ?

PC : Prévention, sensibilisation, militantisme. Notre site internet toutsaufmacron.com propose une brochure, rédigée et argumentée par des contributions de qualité. Je vous invite vivement à la réclamer. De plus, nous publions des contenus, écrits et visuels, régulièrement sur les réseaux sociaux, et relayons une certaine actualité, que les médias (majoritairement acquis à la cause de Macron) ne mentionnent que très peu. La multitude des potentielles « affaires Macron » le démontre bien, au moment où Fillon et Marine Le Pen sont attaqués intensivement sur ce terrain alors que lui est préservé.

PV : Un dernier mot pour nos lecteurs ?

PC : Quelque chose de frappant : cette élection est capitale pour notre pays et son avenir, les sujets sont aussi nombreux qu’importants. Et pourtant on ne parle de rien, ne débat sur rien, et à 37 jours de la présidentielle, personne n’a le sentiment d’approcher d’une échéance politique importante. En 2005, les gens se sont emparés du sujet de l’UE, et un débat national a transcendé la population : le résultat de ce référendum a douché les attentes de la classe médiatico-politique. Peut-être que cette année, il est volontaire de ne parler de rien et de transformer la campagne en empoignade judiciaire violente. Ne vous y trompez pas…

Source Paris Vox cliquez ici

Actualité et politique du 18 mars 2017

La manipulation de François Fillon et du Figaro sur le « solde migratoire »

Lors de L’Emission Politique hier, François Fillon a été interpellé par le maire FN d’Henin-Beaumont sur l’immigration. Pour tenter d’alléger son bilan d’environ 200 000 titres longs séjours délivrés chaque année sous le quinquennat de son gouvernement, François Fillon a rétorqué qu’il faut mieux prendre le chiffre du solde migratoire de 140.000. L’auditeur moyen se trouvait peut-être rassuré, sans savoir que les émigrations retranchées concernent surtout les natifs français diplômés cherchant du travail à l’étrangerLe Figaro a sauté sur l’occasion pour faire un procès en falsification de chiffres envers Steve Briois.

Dans son livre « Assimilation, la fin du modèle français » (éditions du Toucan, 2013) la directrice de recherche à l’Institut national d’étude démographique (INED), organisme d’état, Michèle Tribalat, fait litière de cet artifice utilisé pour tenter de camoufler l’immigration massive. Après un chapitre technique remplit de chiffres officiels, elle conclut :

Malgré l’imbroglio qui caractérise la statistique sur l’immigration étrangère en France, ses difficultés d’ajustement aux évolutions et les freins mis à l’exploitation la plus judicieuse possible d’un appareil statistique très déficient, il semble que, comme dans d’autre pays européens, le solde migratoire global combine un solde négatif des natifs ou des nationaux et un solde positif des immigrés ou des étrangers. C’est pourquoi il apparait si faible en France. Toute argumentation fondée sur le solde migratoire global- estimé par l’Insee comme un résidu de l’équation démographique annuelle- pour relativiser l’importance de l’immigration étrangère est donc irrecevable. Sa pratique est néanmoins courante comme on va le voir dans le prochain chapitre » (page 51) 

Ce qui est étonnant, c’est que Le Figaro défend l’utilisation du solde migratoire… alors qu’il invite très souvent la démographe Michèle Tribalat dans ses colonnes en lui reconnaissant son expertise ! Ou comment se prendre les pieds dans le tapis. 

Mais plus gênant encore pour François Fillon, Claude Guéant, son propre ministre de l’Intérieur, parlait lui aussi des 200 000 titres longs séjours sans utiliser ce solde trompeur, pour évoquer le caractère massif de l’immigration :

Il est évident que les étrangers extra-européens, une fois ayant obtenu le précieux sésame du titre de séjour automatiquement renouvelable tous les dix ans, ouvrant le droit à la panoplie d’aides (RSA, Allocations, scolarité, CMU…) n’ont nullement envie de retourner dans leurs pays d’origine en crise (Maroc, Algérie, Tunisie, Turquie etc.).

Pour en savoir plus sur le bilan migratoire du précédent gouvernement de droite, télécharger le dossier complet Bilan migratoire gouvernemental 2002-2012 de l'Observatoire de l'islamisation.

Source : l'Observatoire de l'islamisation.

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/03/la-manipu...

Orly, Londres, Anvers : La logique terroriste de l'islam

Natacha Polony lance Orwell TV

Natacha Polony promet un nouveau média libre, indépendant et souverainiste, avec des invités rarement voir jamais invités par les médias du système. Espérons qu’elle tienne ses promesses !

Les révolutions sont-elles possibles? et souhaitables?

17:43 Écrit par pat dans actualité, divers, entretiens | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

Marine Le Pen en direct du meeting de Lille (26/03/2017)

Le Freespeechbus, contre l'idéologie du gender, dérange les extrémistes LGBT

Depuis début mars, un bus de l’association HazteOir parcourt les routes d’Espagne en rappelant les simples caractéristiques physiques d’un garçon et d’une fille. Une façon comme une autre de lutter contre l’idéologie du genre… mais l’association est accusée d’homophobie et d’incitation à la haine – le bus a été violemment caillassé à Pampelune mardi.

Le même bus, mis en place par le National Organization for Marriage, a été vandalisé à New York :

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Brian Brown explique dans cette vidéo en anglais l'intérêt de cette campagne (à laquelle Le Salon Beige participe).

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Ou comment un simple bus parvient à déranger les militants LGBT. Toute la presse étrangère en parle

Ignacio Arsuaga, président de l’association HazteOir, (« Fais-toi entendre », en espagnol), explique à Anne Isbeth dans Présent :

"Notre campagne, « The Bus of Freedom » (Le bus de la liberté), fait référence à l’existence, dans dix communautés autonomes ou régions d’Espagne, de lois faisant la promotion d’un modèle affectif et sexuel particulier, spécifiquement de l’idéologie du genre, pour tous les élèves de toutes les écoles. Il est évident que ces lois violent le droit fondamental des parents à éduquer leurs enfants conformément à leurs convictions et leurs valeurs.

Pourquoi faire cette campagne maintenant ?

La campagne a débuté en novembre avec la sortie du livre Savez-vous ce qu’ils veulent enseigner à votre enfant à l’école ? Les lois d’endoctrinement sexuel en font partie. Début mars nous avons lancé « The Bus of Freedom » parce que ces lois dont nous parlons vont être renforcées l’an prochain. Donc, ces mois sont décisifs pour informer la société espagnole de ce problème, spécialement les parents."

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Les contradictions de l’idéologie dominante

L’idéologie dominante (qui n’est pas ”majoritaire” mais minoritaire et hégémonique) dans laquelle les ingrédients de gauche sont les plus présents, multiplie les contradictions internes, insurmontables et comparables à des oxymores.  Voici les plus énormes, dans plusieurs domaines : économie, immigration, islam, féminisme,  éducation, justice, etc.  

La gauche  et la finance internationale sont objectivement  alliées

* Les socialistes défendent l’endettement national et combattent une imaginaire « austérité », méprisant l’équilibre des comptes publics qui serait de l’ « ultralibéralisme ». Pourtant, la ”finance internationale” tant honnie se réjouit de l’endettement croissant de sa débitrice, la France, à 100% de son PIB. Socialistes et spéculateurs internationaux marchent sur le même trottoir.

* La gauche anticapitaliste est donc favorable au déficit budgétaire chronique, pour des raisons ”sociales” et, en même temps déteste la ”finance internationale”. Or cette dernière, qui  finance le déficit (pour l’instant) espère que ces prêts lui rapporteront de plus en plus. La gauche anticapitaliste est donc la vache à lait de son ennemie. Mais tout cela est en partie truqué. Pourquoi ? Parce que des emprunteurs politiques de gauche touchent des commissions des créanciers pour endetter le pays.

On pourchasse un ”ultralibéralisme” imaginaire alors que la France crève du collectivisme

* Un peu partout, on s’en prend à l’ « ultralibéralisme » et à l’ « austérité » alors que la France vit dans une économie collectiviste avec plus de 57% du PIB absorbé par les dépenses publiques les plus fortes du monde ; avec un endettement qui nous rapproche de la faillite, le régime fiscal le plus lourd et confiscatoire pour les classes moyennes et les entreprises, surtout les PME et les TPE. 

* La France est un pays collectiviste, à l’économie administrée, surréglementée et surtaxée, avec la proportion de fonctionnaires parmi les plus importantes au monde ; notre pays a, de ce fait, les plus mauvais résultats (chômage, endettement, commerce extérieur, croissance) de toute l’Union européenne.

L’idéologie antiraciste est raciste

* Les antiracistes soutiennent des musulmans noirs et arabes qui sont, eux-mêmes, racistes et antisémites. Comme par exemple Mehdi Meklat (qui est allé jusqu’à souhaiter un nouvel Hitler pour exterminer les juifs), le tweeter admiré par les médias de gauche ou, proche de lui, Oulaya Amamra (sacrée meilleure espoir féminin à la remise des César), auteur de tweets racistes anti-Blancs et homophobes, excusée en raison de ses origines ethniques protégées, comme l’a remarqué Ivan Rioufol (Le Figaro, 04/02/2017).

* Le racisme anti –Blancs, bien que généralisé, n’est pas poursuivi, car il est nié ; le racisme n’est inquiété que s’il touche des personnes ”issues de la diversité” et provient d’auteurs blancs. Les cas en sont d’ailleurs  rarissimes et, en général, falsifiés. 

* L’antisémitisme et le négationnisme ne sont pas poursuivis s’ils proviennent de musulmans (cas très fréquents) ; ils ne le sont que s’ils proviennent d’Européens de souche (cas assez rares).

* Le racisme, retenu comme motif aggravant d’un crime ou délit, ne s’applique qu’aux Blancs dans la pratique des tribunaux. 

* Officiellement, les races n’existent pas mais, contradiction juridique, le racisme est qualifié de délit. Comme si l’on disait : les vélos n’existent pas mais il est interdit de circuler à vélo.

* Le Cran (Conseil représentatif des associations noires) n’est pas considéré comme raciste (bien qu’il le soit de par sa dénomination) alors qu’un Crab (Conseil représentatif des associations blanches) ne serait pas enregistré en préfecture et ses créateurs poursuivis pour racisme.

* Le terme ”Afrique noire” est politiquement correct et autorisé. Le terme ”Europe blanche” est interdit.

* Le racisme anti–Blancs, majoritaire, n’est jamais poursuivi. Le racisme contre les ”minorités visibles”, quasi inexistant, est traqué. Il est souvent inventé même s’il n’existe pas. 

Discrimination positive et racisme d’État (anti Blancs)

* La ”discrimination positive”, c’est-à-dire accorder des privilèges, passe–droits et dérogations et faveurs des ”personnes de couleur” pour compenser leur supposée ”discrimination négative”, n’est pas, comme dans les universités américaines (« affirmative action »), légalisée en France  mais elle s’applique dans les faits : embauche prioritaire voire systématique de personnes issues de la ”diversité”, pour les emplois peu qualifiés ou de niveau moyen, dans les grandes entreprises et les fonctions publiques, aides sociales supérieures et absence de sanctions des fraudes, accès facilité au logement social dont les Français de souche sont pratiquement exclus,  etc.

* Contrairement aux discours de tous les médias, les populations issues de l’immigration – musulmane à 90%– ne sont ni défavorisés, ni exclues, mais au contraire très largement privilégiées dans tous les domaines, comme le démontre la ”politique de la Ville” ; avec un coût faramineux et sans aucun résultat.

* Les ”migrants” clandestins (le vrai terme serait ”envahisseurs”) même déboutés de la demande d’asile, sont inexpulsables et touchent des aides supérieures

La duplicité  et les aberrations  du féminisme

* Les lobbies féministes ont obtenu des lois sur l’obligation de « parité » hommes–femmes dans les listes électorales et la direction des entreprises, au nom de l’égalité entre les sexes. Or  ces mesures, d’apparence égalitaire, violent très gravement le principe d’égalité des chances des individus quel que soit leur sexe ou leur origine ; ils sont contraires à la Déclaration des droits de l’homme qui ne reconnaît la légitimité d’aucun quota fondé sur l’appartenance et la naissance. 

* Et ils nuisent aux femmes, car la sélection sur la compétence n’étant plus respectée, certaines femmes élues ou recrutées par quotas ne seront pas au niveau. On dira d’elles qu’elles bénéficient d’un favoritisme injuste.   

* La gauche féministe et antiraciste est islamophile (antiracisme oblige) alors que l’islam est misogyne et antisémite. Les féministes de gauche soutiennent l’immigration invasive et l’islamisation. Les Femen s’en prennent aux églises, sous prétexte que le catholicisme serait misogyne (idiot et faux) mais, par lâcheté, jamais aux mosquées, alors que la misogynie de l’islam est un de ses piliers.

* Des mouvements féministes, influencés par l’islamo–gauchisme, ont invoqué la ”liberté” des femmes pour défendre le port du « burkini » sur les plages, alors qu’elle savent parfaitement que c’est une provocation et que ce vêtement ridicule et infâmant est imposé aux femmes sous la menace. La journaliste franco–tunisienne Sonia Mabrouk interviewée par Le Figaro (07/03/2017 ) explique que ces féministes perverties, comme les islamistes« ont fait d’un symbole de domination  l’expression d’une liberté ! » 

L’écologisme contre l’écologie

* Les écologistes veulent abolir l’énergie nucléaire, qui est la moins polluante. Leurs ”énergies renouvelables”, intermittentes, dépendantes du vent et de l’ensoleillement, donc à faible rendement, devront être secondées par le recours aux centrales à charbon et au gaz – cas actuel dans l’Allemagne anti–nucléaire. Ce qui augmente considérablement les émissions polluantes.  

* La voiture électrique, censée être moins polluante en aval, sera un facteur majeur d’accroissement de consommation (recharge des batteries) et donc de production d’électricité polluante, en amont ;  à cause du recours aux centrales thermiques. La voiture électrique est une erreur complète. Il aurait fallu investir dans des moteurs thermiques très peu polluants

* À Paris, la limitation de la circulation automobile et la fermeture des voies sur berges par le lobby écolo de Mme Hidalgo ne provoque pas un report sur les transports en commun mais des embouteillages monstres qui augmentent la pollution de l’air.

* Le refus du canal Rhin–Rhône à grand format par le lobby écologiste a abouti à multiplier le trafic de camions très polluants sur les axes autoroutiers.      

Démocratie, populisme, oligarchie : confusions et mensonges   

* Les pays qui mettent le mot ”démocratie” dans leur appellation, surtout associé au terme de ”république”, sont souvent des tyrannies. De la République démocratique du Congo à l’ancienne République démocratique allemande.

* L’idéologie dominante, avec le ”racisme”, fustige un autre ennemi majeur : le populisme. Être ”démocrate”, encenser la ”démocratie” comme une idole laïque et se dire ”antipopuliste” est pourtant contradictoire et absurde : en effet ”démocratie” (étymologie grecque) et ”populisme” (étymologie latine) signifient exactement la même chose : souveraineté du peuple contre une oligarchie.

* L’oligarchie, qui impose sa tyrannie douce et discrète mais extrêmement efficace en France, en Europe, a peur du peuple réel de souche. Elle qualifie sa propre domination, par manipulation sémantique, de ”démocratique” et la véritable démocratie qu’elle redoute de ”populiste”, par assimilation implicite avec le fascisme.  Cynique mensonge. 

 La Justice contre la justice : partialité, politisation et abus de pouvoir d’une caste

* Le principe d’impartialité de la Justice n’est plus crédible. Une partie notable de la magistrature française est politisée et partiale. Beaucoup de magistrats ne rendent pas la justice ”au nom du peuple français” mais selon leurs engagements idéologiques. Comme sous Vichy. L’École nationale de la magistrature dispense un enseignement politiquement orienté à l’extrême–gauche voire proche de l’islamo–gauchisme.

* La magistrature se veut intouchable et sacrée comme une sorte d’Église laïque au dessus du peuple. Elle poursuit ceux qui la critiquent : démarche totalitaire.

* La ”séparation des pouvoirs ” n’est plus respectée par les instances judiciaires (affaire Fillon) qui interviennent dans l’élection présidentielle.

* Drapée dans sa fausse dignité  et son impartialité feinte,  une partie de la Justice obéit à l’idéologie dominante de gauche, de manière militante. On l’a vu avec les scandaleuses dérives délinquantes du Syndicat de la magistrature (”Mur des cons”, etc.)

* Beaucoup de magistrats ne sont impartiaux que lorsqu’il s’agit d’affaires de droit commun sans implications politiques ou ethniques. 

 * La dictature des juges non élus, surtout les juges européens, (qui s’imposent aux Parlements nationaux !), leur impunité professionnelle, leur partialité idéologique militante sont une des principales menaces contre la véritable démocratie.

* La Justice s’est réinstallée en une Corporation autonome (comme sous l’Ancien Régime) indépendante de la volonté du peuple souverain de ses élus et de la Souveraineté. L ”’indépendance” de la justice” par rapport au pouvoir politique démocratiquement élu par le peuple est une idée absurde. C’est une interprétation fausse de l’idée de ”séparation des pouvoirs” de Montesquieu.

* Car ce principe antidémocratique entraine l’institution judiciaire, non élue,  à être indépendante des lois elles mêmes, qu’elle viole sans gêne, et l’incite à former une corporation autonome. Les magistrats devraient être totalement dépendants du pouvoir législatif parlementaire et exécutif issu de la souveraineté du peuple, puisqu’ils rendent justice ”au nom du peuple”. L’indépendance de la justice est une idée tyrannique. 

L’Union européenne est anti–européenne

* Les pro-européens, défenseurs de l’Union européenne actuelle,  ainsi que les institutions de l’UE et le tribunal européen de Strasbourg favorisent l’immigration invasive en provenance des autres continents.

* L’espace Schengen d’abolition des frontières et les opérations maritimes militaires de sauvetage  en Méditerranée aboutissent à une explosion de l’invasion migratoire de l’Europe. Les marines militaires européennes ne repoussent pas les envahisseurs mais les aident à nous envahir.  

* Les institutions européennes ont accepté des règles de commerce et d’échanges internationaux systématiquement défavorables aux entreprises européennes.

* Il faut donc transformer totalement les formes de l’Union européenne actuelle et non pas en abolir le principe. Il faut en revenir à l’idée  d’Union de nations souveraines. C’est-à-dire renouer avec ce principe millénaire et antique de l’Union des cités grecques dans la souveraineté de chacune. Un peuple homogène uni avec des nations différentes mais sœurs. Mais sans aucune ”diversité” ethnique, facteur automatique de guerre civile. Europe : un seul peuple, plusieurs nations.   

Éducation nationale : l’égalitarisme  contre l’égalité

* L’abaissement du niveau et de la discipline dans l’enseignement public défavorise les enfants de milieux populaires et pauvres. Les enfants des milieux aisés vont dans le privé payant, nettement supérieur à l’Éducation nationale, contrairement au passé où le public était supérieur au privé.

* L’égalitarisme et l’idéologie anti–sélection née en Mai 68, sont les fossoyeurs de l’égalité dans l’enseignement ; ils favorisent la croissance des inégalités et bloquent la ”circulation des élites”. L’Éducation nationale française – bastion de la gauche égalitariste –  produit un des plus fort taux d’analphabètes au monde en fin de cycle primaire : 20%. À moyen terme, c’est mortel pour le pays. Le baccalauréat français n’est plus considéré, au plan international, comme un diplôme sérieux.       

* Dans ce domaine comme dans d’autres, l’idéologie dominante de gauche, laxiste et égalitariste, fabrique une société à deux vitesses : les enfants des classes populaires sont scolarisés dans des établissements publics bas de gamme, avec violences et insécurité permanentes (provoquées à 100% par des allogènes), corps professoral médiocre, enseignement et programmes dégradés.  Aujourd’hui, l’école publique ressemble à un supermarché low cost et bas de gamme et l’école privée à une boutique de luxe. Jadis, c’était exactement l’inverse. Merci, la gauche.

http://www.gfaye.com/les-contradictions-de-lideologie-dom...

La démocratie est-elle viable ?

Cette révolution conservatrice afro-américaine qui pose problème à la Pensée Unique

On ne peut pas traiter un sujet tel que la révolution conservatrice afro-américaine aux États-Unis sans évoquer Elizabeth Wright, cette grande dame, disparue brutalement en août 2011. Très discrète, voire même mystérieuse on ne sait pas grand-chose d'elle, à commencer par son âge puisque Wikipédia ne lui a même pas consacré deux lignes de notice biographique. Et pourtant, on ne connaît pour ainsi dire pas d'intellectuel Américain d'origine africaine, conservateur, qui ne fasse référence à ses écrits et n'évoque son action infatigable au service d'une communauté dont elle ne cessa de défendre le droit à la reconnaissance identitaire ainsi que la légitimité du combat communautaire. Mais on sait en revanche, qu'en dépit de son origine, elle s'affirmait conservatrice, d'orientation "libertarienne", qu'elle combattait les Droits Civiques, réclamant qu'on laissât les Noirs se développer selon leurs goûts et à leur rythme. Ainsi qu'ils le faisaient avant que les ultra-gauchistes Blancs dits progressistes - se mêlent d'en faire des clones de Blancs par l'uniformisation scolaire forcée, la discrimination positive et l'imbécile idéologie multiraciale. Pendant des années, seule dans son coin, soutenue par des milliers de dissidents, elle publia ses points de vue iconoclastes dans une lettre périodique intitulée Issues and Views - qu'elle transforma à la fin de sa vie en un site Internet passionnant distribué gratuitement dans le monde entier. Elle y reproduisait de remarquables essais de grands intellectuels Noirs de sa mouvance ainsi que ses propres chroniques dans lesquelles elle défendait la nécessité pour les Africains- Américains de développer leur propre société différente de celle des Blancs. Affirmant sa gratitude envers ces derniers pour tout le bien qu’ils avaient fait au cours des 400 dernières années pour ceux de sa race. En même temps, elle ne cessa de défendre l'héritage "confédéré" sudiste, qui est aussi, esclavage compris, l’héritage des Noirs. Rappelant que la plupart des enfants blancs du Sud furent allaités par des nourrices noires et que l'étranger de passage avait souvent peine à faire la différence parmi les enfants blonds lesquels venaient de la "location" des esclaves et lesquels appartenaient à la maison du maître. Ou que, au fil du temps, des centaines de milliers de "nègres" à peau blanche se sont discrètement fondus dans la population blanche et qu'aujourd'hui encore dans tous tes secteurs de la vie publique ou professionnelle américaine on trouve des Africains-Américains qui passeraient pour Européens dans n'importe quelle capitale du "vieux Continent.

On ignore délibérément que dans l'ancienne confédération existaient deux sociétés qui se développaient séparément, que de nombreux Africains-Américains, lors de la Guerre de Sécession, prirent fait et cause pour les Sudistes, allant jusqu'à s'armer et à se mobiliser à leur côté. La domination raciste des Blancs sur les Noirs tient plus de l'invective que la réalité. On continue à faire croire que la loi de Lynch incitait à pendra aux arbres les Noirs parce qu'ils étaient noirs. Aujourd'hui encore le Ku-Klux-Klan est présenté comme un ramassis de fous sanguinaires. Occultant les raisons qui contraignirent le général Nathan Bedford Forrest et ses amis à se constituer en milices d'auto-défense afin de combattre les exactions qui accompagnèrent leur dépossession dans le cadre de la "Reconstruction" qui suivit la victoire du Nord et le comportement ignoble des vainqueurs. L'Histoire américaine que l'on enseigne depuis un demi-siècle est tronquée. On y étudie exclusivement la malfaisance des Blancs, leurs comportements barbares et les horreurs dont ils se seraient rendus coupables.

Les nouveaux américains polyglottes

Ce fut l'une des grâces d'Elizabeth Wright d'oser développer une autre narration. Et contre le mouvement général, la dictature des Droits Civiques et du racisme noir ambiant, de soutenir que la vérité était loin d'avoir été ce que prétend la Pensée Unique. L'une de ses dernières chroniques paraît prémonitoire et dans un avenir proche pourrait passer pour prophétique : « Lorsque la population blanche sera tombée sous la barre des 50%, le temps de leur ingérence dans les affaires des Noirs sera terminé. Et avec lui ces lois spéciales permettant de sauvegarder les avantages, extrêmement coûteux, accordés aux "défavorisés". Quelle chance de se maintenir ont les prescriptions qui, au 18e siècle, ont été conçues par ces amusants petits hommes en bretelles et gilet, une fois que les nouveaux Américains polyglottes venus d'Asie et d’Amérique Centrale et du Sud auront commencé à bander leurs muscles politiques ? Tant de Noirs et leurs gourous libéraux blancs ont été incapables d'apprécier ces lois venues d'Angleterre, fondées sur "des vérités d'évidence" et sur le consentement des gouvernés, assez souples pour prendre sous leur protection les anciens esclaves de la nation. Une fois qu'aura disparu, en partie par négligence, ce qu'il reste de la loi constitutionnelle, parce que l'Histoire de la constitution et de ses créateurs ne sera plus enseignée dans les divers systèmes scolaires de couleur Chinois-Indien-Latino-Arabe, une nouvelle page sera tournée. Si les Noirs pensent qu'ils ont été maltraités par les Blancs, ils n'ont qu'à attendre que la Discrimination Positive, et plus encore le système des partis, aient disparu. Les nouvelles ethnies dominantes viennent dans ce territoire avec leurs propres histoires de dramatique oppression. À la différence des Blancs il est peu probable qu'ils fassent de la surenchère dans la repentance sur les injustices du passé. De même on les imagine mal perdre leur temps au Congrès à concocter des lois destinées à discriminer leurs propres fils et filles au profit des Noirs ».

On savait qu'elle habitait New York mais peu de gens semblent l'avoir rencontrée. Sa mort ne fut signalée avec plusieurs jours de retard que par les sites d'extrême droite blancs de Jared Taylor, Lew Rockwell, Nicholas Stix ou Harold Thomas. Le directeur d’American Renaissance relata comment toutes ses demandes de rendez-vous reçurent des fins de non-recevoir bien que Taylor échangeât de nombreuses fois par téléphone et accueillit sur son site de nombreux articles de Wright. Elle-même présentait ainsi Issues & Wews : « Un lieu de conservatisme noir pour une pensée indépendante respectueuse du sens commun. Une petite oasis pour ceux qui, aveuglés par la dynamique du mouvement des Droits Civiques, n'arrivent plus à distinguer le faux du vrai ». En fait, elle fut très influencée par les écrits de Booker T. Washington. Celui-ci, né esclave d'un père blanc et d'une mère noire, aura été le premier Africain-Américain à avoir tenté de créer une société noire cohérente et dynamique. Apres qu’il eut en 1881 été à l'origine de la première école normale pour enseignants afro-américains. En 2005 la Booker T. Washington Society créa un prix Elizabeth Wright décerné chaque année « à la personne qui illustrerait le mieux la vision, les valeurs et les vertus attachées à la mémoire de Booker T. Washington ».

L'autre grande influence qui inspira Elizabeth Wright fut George Shuyler qui, après des années de socialisme et de militantisme à l'intérieur du NACCP, dont il fut un des responsables, effectua un  virage à 180° et rallia la John Birch Society, puis soutint la candidature de Barry Goldwater. H devint l'anti-Martin Luther King, s'opposa à la Loi de 1964 sur les Droits Civiques, ce qui explique le silence des média et le fait que son existence même soit totalement ignorée. Shuyler publia des milliers de chroniques et plusieurs dizaines d'ouvrages - en particulier, en 1947, La conspiration communiste contre les Noirs, qui fut une sorte de bréviaire des Africains-Américains qui refusaient d'être les pantins de l'idéologie d'extrême gauche diffusée par Luther King -.  Au directeur du site Vue de Droite qui, en 2008, lui avait déclaré que « dans la nouvelle Amérique, les Blancs ne peuvent plus être eux-mêmes, s'affirmer comme Blancs, exprimer la vérité telle qu'ils la voient, mais doivent se soumettre au nouvel ordre non-blanc », Wright répondit par ce qui pourrait passer pour une profession de foi ou pour un testament, et dans l'un et l'autre cas, explique la haine que lui portait l'Etablissement multiracial américain : « Cette stupéfiante conclusion, évidente depuis des années et des années, même pour les plus décérébrés, n'arrive-t-elle pas juste un peu trop tard, alors que les Blancs se sont dégénérés en couards ? Ayant dépensé autant d'énergie à se défendre de l'accusation de "racisme" alors qu'il n'en faussait pas de promouvoir les Noirs dans des positions prestigieuses, le Blanc n'aurait-il pas mieux fait de se taire ? Il a bien mérité ce qui  arrive et il n'y a pas de raison de ressentir pour lui autre chose que du mépris ». Plus loin, après qu'elle eut exprimé son indignation qu'aucun Blanc ne soit intervenu au nom de la Constitution lors de l'interdiction d'une conférence de David Duke, « dans le pays de l'Homme libre et la maison du Brave », elle précisa : « Pourquoi croyez-vous qu'Oprah (animatrice et productrice de l’Oprah Winfrey Show, la plus célèbre émission de variétés de la télévision américaine, elle-même étant la plus riche Noire des Etats-Unis, décorée de la Médaille du Président par Obama, docteur honoris causa de Duke et de Harvard, dont les déclarations équivalent à des bulles papales dans le monde catholique), pourquoi croyez-vous que durant toutes ces années Oprah a semé les graines qui germent déjà en ces stupides femmes blanches frappées de sidération, dans l'embrigadement actif de leur progéniture bombardée de messages positifs sur l'importance, l'égalité et parfois même la supériorité de « la culture noire ».« Et maintenant, avec l'adulation qui se manifeste autour d'Obama, produit de la fornication Noir/Blanche, ces imbéciles de filles blanches seront encore plus conditionnées à produire des bébés marron plutôt que blanc. Ce n'est pas l'immigration qui changera la nature de la compétition, ce sera le ventre des femmes blanches »... L'avertissement, évidemment, ne vaut pas que pour l'Amérique. L'Europe est aussi largement concernée et il y a bien longtemps que les maîtres à penser du djihadisme islamique beuglent les mêmes propos sur tous les canaux d'Internet.

J. R. Rivarol du 16 mars 2017

[Avis aux immigrés africains] Marine Le Pen souhaite abolir le FRANC CFA [25/03/2017]

Camille Pascal : Saint louis et son chêne expliqué aux « historiens de garde »

Au cours de l'Émission politique, François Fillon a été prié de se prononcer sur la crédibilité de Saint Louis rendant la justice sous son chêne. Dans cette remarquable tribune [Figarovox 24.03] Camille Pascal montre comment cela est révélateur du rejet des intellectuels contemporains à l'égard de toute référence au roman national. Beaucoup de choses ont disparu en même temps que la monarchie. A commencer par la vraie justice qui s'incarnait dans la personne du Roi et qu'il garantissait. Vint ensuite la justice révolutionnaire. On sait ce qu'elle fut et, somme toute, elle s'est prolongée ...  LFAR  

Il est des émissions politiques qui ont marqué l'histoire de la télévision française, d'autres, l'Histoire contemporaine tout court, il est plus rare qu'elles aient provoqué un débat sur l'Histoire de France. L'Émission Politique, puisque tel est son nom, diffusée jeudi dernier sur France 2 et dont François Fillon était l'invité, marquera, à n'en pas douter, l'histoire de la télévision mais seuls les résultats du premier tour des élections présidentielles permettront de dire si elle aura joué un rôle dans l'histoire politique de notre pays. Néanmoins, une chose est sûre désormais, cette émission aura fait de l'Histoire de France un enjeu majeur de ce scrutin.

Le « cabinet noir », chacun le sait, a toujours été depuis Monsieur Gabriel Nicolas de la Reynie, une prérogative du Lieutenant Général de Police et donc le domaine exclusif de la Maison du Roi. Quant à Christine Angot, malgré le tintement de ses bracelets, elle n'est pas, loin s'en faut, Madame de Staël, ni même Marguerite Duras dont elle a fait, ce soir-là, un pastiche pathétique. Pour autant, si l'Histoire affleurait déjà dans ces deux grands moments de télévision, elle n'était pas encore au centre du débat.

Il a fallu attendre la confrontation entre le candidat et un professeur d'Histoire-Géographie au lycée de Nanterre, Madame Laurence de Cock, vice-présidente d'un étrange « Comité de Vigilance face aux usages publics de l'histoire » - on se demande bien en quoi l'Histoire qui constitue la mémoire collective des événements passés n'est pas d'usage public ? - pour que l'Histoire fasse son entrée en majesté sur le plateau de l'émission. Il s'agissait de condamner toute référence au fameux récit national qui est désormais considéré par certains intellectuels comme une sorte d'avant-poste du révisionnisme. L'échange fut courtois, presque respectueux de part et d'autre, alors même que les trois furies antiques, Tisiphone, Mégère et Alecton, continuaient à tournoyer autour des projecteurs quand madame Laurence de Cock demanda de but en blanc à François Fillon si la figure du Roi Saint-Louis rendant la justice sous son chêne lui paraissait « crédible » ?

Le candidat des Républicains s'attendait certainement à tout ce soir-là sauf à devoir se prononcer sur la crédibilité de Saint-Louis... Chacun sait, pourtant, que l'image du Roi Saint-Louis rendant la justice sous son chêne dans les jardins du château de Vincennes n'est pas une invention de l'imagerie populaire, comme la barbe fleurie de Charlemagne par exemple, mais qu'elle est tirée du témoignage direct du fameux sire de Joinville (1224-1317), compagnon d'armes, conseiller et historiographe du Roi Saint-Louis. Ce personnage historique a donc non seulement existé mais il nous a laissé des souvenirs parfaitement crédibles qui sont encore aujourd'hui la principale source sur l'histoire de ce règne. Alors certes, comme toutes les sources qui sont à la disposition de l'historien, ce témoignage doit être soumis à une critique interne et externe, c'est-à-dire qu'il doit faire l'objet d'une analyse rigoureuse avant d'être confronté minutieusement aux autres sources disponibles. Il revient donc à l'historien d'expliquer dans quel contexte et surtout avec quel « outillage mental », selon la très belle expression de Lucien Febvre, le texte a été produit, mais dès lors que celui-ci n'est pas un faux, comme la donation de Constantin par exemple, il est par nature « crédible ».

Le lecteur comprendra aisément qu'aux yeux de madame de Cock, le témoignage d'un noble et pieux chevalier franc du XIIIème siècle, croisé par-dessus le marché, soit hautement suspect mais il n'en demeure pas moins que le récit que Jean de Joinville a fait du Roi Saint Louis rendant la justice sous un chêne du bois de Vincennes est non seulement crédible mais parfaitement véridique. Peut-être faut-il rappeler à Madame de Cock, didacticienne et historienne du « fait colonial », que le Roi de France est au Moyen-Âge le principe de toute justice et qu'il peut donc à ce titre, non seulement faire la Loi, mais juger en lieu et place de magistrats qui n'étaient, en réalité, que ses délégués et qui perdaient de fait cette délégation en sa présence. Ainsi non seulement la scène du bois de Vincennes est-elle parfaitement crédible mais elle est évidemment très utile pour permettre de faire comprendre à des élèves de primaire ou du collège en quoi les rois de France étaient d'abord des « Rois de Justice ». C'est ce qu'avait parfaitement compris Ernest Lavisse, bête noire de Madame de Cock, et grand admirateur de Joinville.

En s'interrogeant sur la « crédibilité » de ce témoignage, madame de Cock a fait preuve en vérité d'un très grand mépris non seulement pour le roi Saint-Louis, le sire de Joinville, mais au-delà pour tous ceux de nos ancêtres qui ont eu le tort, à ses yeux, de vivre au XIIIème siècle, de croire en Dieu et même en la Mission Divine de la France qui justifiait, alors, les Croisades. Il est vrai que les sujets du Roi Saint-Louis n'avaient pas la chance de lire Libération tous les jours ni même de pouvoir profiter de l'enseignement de madame de Cock.

Ce dont cette enseignante, certainement dévouée, n'a semble t'il pas pris tout à fait conscience c'est qu'en s'interrogeant publiquement et d'un petit ton d'ironie sur la crédibilité d'un épisode parfaitement authentique de l'histoire du Roi Saint-Louis, elle a posé sur la civilisation française du XIIIème siècle le regard « colonial » que la IIIème République et ses instituteurs portaient sur les cultures, les récits et les croyances « indigènes » au début du XXème siècle. Regard condescendant et méfiant que cette historienne du « fait colonial » est, n'en doutons pas, la première à condamner.  

« Non seulement la scène du bois de Vincennes est parfaitement crédible mais elle est très utile pour faire comprendre à des élèves en quoi les rois de France étaient d'abord des " Rois de Justice " ». 

Camille Pascal 

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11:46 Écrit par pat dans culture et histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |