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Qui a mis fin à la souveraineté de l’Ukraine ? (7)

Qui a mis fin à la souveraineté de l’Ukraine ? (1)
Qui a mis fin à la souveraineté de l’Ukraine ? (2)
Qui a mis fin à la souveraineté de l’Ukraine ? (3)
Qui a mis fin à la souveraineté de l’Ukraine ? (4)
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Qui a mis fin à la souveraineté de l’Ukraine ? (6)par Fabrice Garniron
Retour sur un mythe médiatique
Bellicisme et russophobie médiatiques
La russophobie : de quoi cette passion collective est-elle le nom ? Bellicisme à outrance, haine de l’Autre au nom du Bien, force du préjugé officialisé, surenchères guerrières et bonne conscience inébranlable, indignation sélective derrière les bons sentiments : la russophobie, autant de passions mauvaises encore une fois au rendez-vous de l’Histoire … comme en 14. À cette différence près que les postures haineuses d’aujourd’hui s’accompagnent d’une certitude : celle de ne pas avoir à payer le prix du sang. Et, autre nouveauté, le discours belliciste se déploie tous azimuts, envahit les coins et les recoins de l’opinion, alors que le pays n’est pas occupé, ni menacé de l’être, ni même officiellement en guerre. Étrange situation que cette mise en condition sans la menace qui la justifierait un tant soit peu.
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Le nouvel I-Média 455 : Canicule et insécurité : alarmer pour mieux conditionner !

Cette semaine, c’est la rentrée d’I-Média après la pause estivale, l’occasion pour Michel Geoffroy et Floriane Jeannin de revenir sur la parution de la tribune "nous ne sommes pas des faits divers" dans le JDD du 8 août dernier. Une opportunité pour les médias de grands chemins de stigmatiser les signataires de cette tribune qui vient contredire les satisfécits du gouvernement. Assassinats d’Enzo, de Philippe, de Patrice, de Bernard ou de Marie-Astrid, attaques au couteau, fusillades, viol horrible à Cherbourg, refus d’obtempérer, agressions de touristes, trafics de drogues : les fameux "bien connus des services de police" qui ne s’appellent ni Kevin, ni Matteo n’ont pas pris de vacances cet été.
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Le commandant Hélie Denoix de Saint Marc, un 26 août 2013, il y a dix ans !

Un 26 août 2013, le commandant Hélie Denoix de Saint Marc nous quittait, à l’âge de 91 ans. (Photo des obsèques du Commandant de Saint Marc à Lyon, du Cercle algérianiste).
Né à Bordeaux le 11 février 1922, Hélie de Saint Marc a été élevé dans un mélange de tradition et de liberté, issu d’une noblesse de robe catholique attachée au droit et à la terre. Fils d’un héros de la Grande Guerre, cadet d’une fratrie de sept enfants, le jeune Hélie, au sortir de ses études au collège jésuite bordelais Saint-Joseph-de-Tivoli, hésite entre les voeux monastiques et l’armée. C’est la seconde option qui l’emporte. Hanté par les martyrs chouans, les pionniers de l’aventure coloniale et la geste naissante de l’Aéropostale, il fait sienne la devise de Guynemer : “Faire face”.
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Les ports d’abayas explosent dans les collèges et lycées dans l’indifférence générale de nos autorités.
Michel Festivi
Selon une note de trois pages des services de l’état, les atteintes « à la laïcité » sont en augmentation exponentielle. Les signalements sont de plus en plus nombreux et tout le monde admet que ces remontées ne sont que la pointe émergée de l’iceberg. Cf Le Figaro du 24 août 2023.
De 91 signalements de septembre à novembre 2021, on est passé à 923 d’avril à juillet 2023. On a dénombré 4710 atteintes « à la laïcité » en 2022-2023. Et ce ne sont pas Éric Zemmour ou Jordan Bardella qui l’affirment mais les organes officiels de l’état.Lien permanent Catégories : France et politique française, immigration, islamisme, lobby 0 commentaire -
ON DÉPLACE ENFIN LE POULAILLER ! Nouveau véhicule !
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Des sans-papiers, employés bénévoles, en grève chez Emmaüs. Cherchez l’erreur…

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Règlements de comptes entre dealers : « Il y a encore 15 ans, détenir une Kalachnikov ou un fusil d’assaut du même type était signe de puissance, aujourd’hui (…) c’est presque devenue l’arme commune »

Marque des règlements de compte, la Kalachnikov est de plus en plus utilisée par les dealers, y compris des équipes de moyenne envergure.
Des douilles de 7,62 mm entourées à la bombe de peinture ou symbolisées par de petits chevalets jaunes. Cette marque des règlements de compte à l’arme de guerre a depuis longtemps franchi les frontières des Bouches-du-Rhône ou de l’Île-de-France. Rien que depuis le début de l’été, les fusils d’assaut ou leurs munitions ont claqué en rafales à Hyères (Var), Valence (Drôme), Grenoble (Isère) ou encore Châtellerault (Vienne) pour ne citer que ces communes.
