
Quand on affirme que l’excès de normes et de directives paralyse l’action, on oublie souvent un autre effet pervers : les dégâts provoqués par des règles conçues hors sol, sans aucune compréhension du terrain. Nos technocrates, qui n’ont jamais tenu une tronçonneuse ni passé une journée dans un massif forestier, légifèrent depuis leurs bureaux climatisés, guidés par des idéologues qui n’ont pas davantage mis les mains dans le cambouis. Résultat : des décisions inquisitoriales, déconnectées, et catastrophiques.







