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L’ingérence islamique en France, forte de ses pétrodollars, est un commerce avalisé benoitement par le régime. Seule l’ingérence russe, dont la presse parle sans l’avoir encore montrée, est dénoncée par Emmanuel Macron, tout à son obsession de vaincre Vladimir Poutine dans sa guerre intestine en l’Ukraine. Lundi, l’Elysée enthousiaste a qualifié de « colossal » le projet signé entre le chef de l’Etat et le prince saoudien Mohammed Ben Salman, tous deux présentés comme amateurs de mangas.
Si l’on en croit Suétone, l’empereur Caligula aurait envisagé de nommer son cheval consul. Emmanuel Macron, lui, en mai 2017, a fait d’Édouard Philippe son mulet de volée : le premier de l’attelage gouvernemental.
Le 6 septembre 2026, le parti nationaliste allemand AfD, donné à 43 % des voix, pourrait obtenir une majorité en nombre de sièges lors de l’élection pour le Parlement de Saxe-Anhalt, grâce au seuil électoral des 5 % nécessaires afin de décrocher des élus, alors que le parti de gauche anti-immigration BSW est, lui, donné à 4 %. Lionel Baland s’est rendu, pour Breizh-info, en Saxe-Anhalt et y a assisté à un rassemblement électoral de l’AfD. Voici son récit, à propos de cet État fédéré allemand au sein duquel la moitié de la population désire choisir un des deux partis patriotiques.
Il était 19 heures, quand un homme de 38 ans s’est mis à poursuivre un couple ayant eu le malheur de frapper à sa porte pour lui demander si sa voiture était toujours en vente. Dans cette question a priori anodine, le vendeur y a vu une sorte de piège, « un coup de pression » comme il l’a déclaré, ce lundi, devant le tribunal correctionnel de Chalon-sur-Saône.
La rupture entre la Russie et l’Europe ne peut pas être comprise seulement comme une fracture géopolitique.
Elle repose sur une divergence plus ancienne entre l’Orient orthodoxe, héritier de Byzance, et l’Occident latin, recomposé après l’effondrement du monde romain occidental au Ve siècle. Les lignes de front actuelles, les sanctions, l’élargissement de l’OTAN, la dépendance énergétique et l’alignement transatlantique ne suffisent pas à expliquer la profondeur de l’antagonisme, ni pourquoi la négociation seule peine à le surmonter. Tant que cette faille ne sera pas véritablement pensée, aucune architecture diplomatique ne pourra fonder durablement la paix européenne.
Mercredi dernier, Macron a déclaré en Conseil des ministres que la France allait mal financièrement. Ah bon ? Pourtant, tout l’été, il nous a expliqué que tout était sous contrôle, que tout était parfait depuis qu’il était au pouvoir et que nous allions le regretter quand il partirait, enfin, s’il part un jour. Et donc, nos ministres ont promis un tour de vis pour le prochain budget. Comprenez : plus d’impôts, plus de taxes. Ne croyez pas une seconde qu’ils vont réduire les dépenses de l’État. Non : ça, c’est un sanctuaire. Il faut continuer à mener grand train, à recaser les copains qui ont échoué à une élection ou qui ne savent rien faire, à accueillir des Afro-Arabes, à rémunérer des amis actionnaires et à envoyer de l’argent à Zélensky l’indéboulonnable.
Lundi 24 août 2026, aux alentours de 15 h, une patrouille de police voit passer un véhicule à vive allure, et griller un feu rouge, (…) dans le sud ouest de Rennes (…) Les forces de l’ordre décident de suivre ce dernier jusqu’à la rue Alexandre Duval, où elles retrouvent la voiture accidentée. Son conducteur a pris la fuite à pied, traversant les résidences (…).
Alors que la guerre américano-israélienne contre l’Iran entre dans son sixième mois, l’attention se tourne vers la Chine et sa position dans ce conflit. Cependant, les calculs de Pékin ne se limitent pas à déterminer qui gagne et qui perd, mais portent davantage sur les répercussions de la guerre sur l’énergie, le commerce, la stabilité et l’équilibre des pouvoirs au Moyen-Orient.
Alors que la campagne militaire américano-israélienne contre l’Iran entre dans son sixième mois, une question en apparence simple revient sans cesse à Washington : la Chine sortira-t-elle victorieuse ou perdante de cette guerre ?