
Ce sont sept jeunes au sortir de l’adolescence. Des « étudiants engagés politiquement », nous dit-on. Un par un, les voilà qui ressortent de cette salle de la chambre de l’instruction de Paris, un large sourire en travers du visage. Ils sont libres. Parents et amis les enlacent, parfois en larmes. Il est 17 heures passées, ce mercredi 12 août, et le stress d’une journée sous tension laisse place au soulagement. Aucun n’ira en prison aujourd’hui.





