Attardons-nous d’abord sur son prénom, qui ne peut qu’être le fruit de délires de bobos post-soixante-huitards qui s’amusent à donner des prénoms qui n’en sont pas à leurs enfants. Certes, Elwan, c’est moins grave que Térébentine, prénom affublé par Cécile Duflot à sa fille. Mais c’est un prénom qui n’existe pas, le seul qui a une légitimité, c’est Elouan, prénom breton. Mais le jeune garçon ne peut être tenu responsable des divagations de ses parents.
- Page 40
-
-
Souverainisation et institutions communes

Danielius Edvardas Karkozas
Le sommet 2026 des BRICS, réunissant la majorité mondiale dans la capitale indienne, s’est achevé. Fait surprenant, les évolutions les plus importantes et les plus lourdes de conséquences se sont produites cette fois-ci bien avant même le début du sommet. Le sommet lui-même a débouché sur un constat simple: une part croissante des participants commence à ressentir toujours plus fortement les turbulences et les coûts qui les accompagnent, induits par leur attachement à la multipolarité et à la transformation de l’ordre économique et politique mondial. Il est néanmoins réjouissant que la pression attendue de l’Occident n’ait pas ébranlé leur détermination. Lentement, péniblement, mais résolument, ils continuent d’avancer vers un système de relations internationales radicalement nouveau, équitable et plus inclusif. Mais qu’a-t-on réellement accompli cette année, et que devons-nous finalement obtenir à l’avenir?
-
La paix en Ukraine se négocie en dollars, pas en diplomatie

par Alexandre Lemoine
Les accords pétrogaziers en cours de négociation entre la Russie, les États-Unis et l’Allemagne semblent n’être que des affaires, sans lien direct avec un cessez-le-feu. Mais c’est précisément ainsi que fonctionnent les initiatives de paix : la quête de paix et la quête de profits vont de pair.
-
UE : Les futurs traités et les valeurs européennes
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen L’Union Européenne milite pour un élargissement exponentiel vers l’Est mais impose ses ‘garde-fou’. Aucun pays gouverné comme la Hongrie de Viktor Orban n’aura droit de vote : les ‘valeurs européennes’ tuent l’Etat de droit des pays.
-
Notre joie, notre avenir

Nous vous proposons ici de découvrir une analyse du monde des politiques actuels… que vous pouvez retrouver aussi sur https://politiquemagazine.fr/, avec de nombreux autres articles.
*****
Par Richard de Seze
-
Actions américaines: le remous qu'on ne voit pas à la surface
-
Macronie et LFI main dans la main à l’Assemblée : le RN repart bredouille

Rien n’y aura fait. Cette fois-ci, le RN n’aura pas renouvelé l’exploit de sa dernière niche parlementaire quand, il y a un an, il parvenait à obtenir une majorité pour voter l’abrogation des accords franco-algériens de 1968. Ce 8 octobre, main dans la main, le bloc central macroniste a mêlé ses voix pour faire tomber les textes du Rassemblement national.
-
Versailles (78) : un intrus diffuse des images pornographiques et des vidéos d’égorgements lors d’un cours en ligne ; plainte déposée

Après les blocus, les cyber-blocages : les lycéens sèment le chaos… jusque dans les cours en ligne !
-
Nouvelle hausse de taux à venir selon ce membre de la BCE ! Les banques centrales décident des crises.
La BCE pourrait devoir procéder à de nouvelles hausses de taux, estime le gouverneur de la banque centrale slovène dans cette dépêche (Reuters source ici).
« La Banque centrale européenne (BCE) pourrait être contrainte de continuer à relever ses taux directeurs face au risque d’une aggravation de l’inflation mais le moment et l’ampleur d’une telle mesure restent bien trop incertains pour pouvoir être prédits, a déclaré Primož Dolenc, membre du Conseil des gouverneurs de l’institution de Francfort et gouverneur de la banque centrale slovène ».
-
Ukraine : dernier tournant avant la victoire russe

Le conflit en Ukraine entre dans une nouvelle phase, alors qu’une multitude de facteurs, parfois mis en place depuis des années, se rencontrent enfin et rapprochent résolument la Russie de la victoire. Explication d’Alexandre Regnaud.
Les Russes sont des joueurs d’échecs, parmi les meilleurs au monde, et cela se ressent nettement dans la manière, complexe, dont ils font la guerre. Pas tant sur le front en lui-même que dans tout ce qui l’accompagne : économie, logistique, diplomatie, politique, etc. Soit autant d’éléments parfois plus importants que les combats eux-mêmes, et que les Occidentaux négligent bien trop souvent.
