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actualité - Page 1869

  • Notre grande enquête "Aller au-delà du mondialisme" (1ère contribution) : Une guerre sans responsable ?

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    Nous l'avons annoncé en fin de semaine dernière, Synthèse nationale lance une grande enquête sur l'après-mondialisme.

    La crise que nous vivons montre en effet les limites de la globalisation planétaire, cette idéologie mortifère imposée depuis des décennies par le Système. Il est temps d'imaginer un autre avenir pour la planète ; un avenir salvateur dans lequel les mots "nations", "civilisations" et "identités" retrouveront leur sens...

    Pour cela, nous donnons la parole aux esprits libres. Chacun, avec sa sensibilité, tentera d'ouvrir des pistes. Le premier intervenant est notre ami l'écrivain normand Franck Buleux, collaborateur au site Metainfos et directeur de la collection Les Cahiers d'Histoire du nationalisme.

    S.N.

    Une guerre sans responsable ?

    Franck Buleux

    La France, le monde vit, depuis le mois de février (le 16 mars, pour notre pays), dans l’angoisse de la progression d’une pandémie liée à un coronavirus (un virus qui a l’apparence d’une couronne, quel beau symbole !) que les spécialistes médicaux (donc les journalistes et les politiques, tous mus en spécialistes de la santé publique) nomment, très pompeusement, Covid-19. Ce nom scientifique prouve, en tout cas, qu’il a été découvert en 2019. Je ne sais pas si le fait de le caractériser ainsi entraîne l’existence potentielle d’un « 20 », voire d’un « 21 », ce qui permettrait aux pouvoirs publics de suspendre toute liberté, ou presque, un trimestre par an, ce qui n’est pas négligeable surtout si l’on se réfère à nos droits fondamentaux (inscrits dans la Constitution, les conventions internationales des droits de l’homme…). Cette époque aurait tendance à prouver qu’une caste médicale peut mettre à bas, avec le soutien des pouvoirs publics totalement débordés par une situation accidentelle, les règles les plus élevées, les piliers, de nos démocraties libérales. J’ose émettre un bémol uchronique en matière politique : si le candidat de l’extrême centre, Emmanuel Macron avait été battu en mai 2017 par sa concurrente, je ne suis pas persuadé que nous ayons compter autant de gens fragiles en France. Mais bon, pensant les gens fragiles dans la rue à défiler contre un régime totalitaire doit être une caractéristique, de ma part, d’un mauvais état d’esprit. Probablement.

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  • Le fonds de solidarité aux entreprises a reçu un million de demandes

    L’État a directement versé les sommes dues aux entreprises, a indiqué Édouard Philippe.

    Le dispositif connaît un franc succès : le fonds de solidarité de 7 milliards d’euros pour soutenir les entreprises pendant la crise sanitaire a reçu à ce stade plus d’un million de demandes, a déclaré dimanche Édouard Philippe lors d’une conférence de presse.

    L’Express

    https://www.tvlibertes.com/actus/le-fonds-de-solidarite-aux-entreprises-a-recu-un-million-de-demandes

  • Un autre ennemi invisible

    Un autre ennemi invisible

    De Rémi Fontaine :

    On se souvient du singulier appel à la mobilisation du Président Macron au soir du 16 mars dernier :

    « Nous sommes en guerre, en guerre sanitaire certes. Nous ne luttons ni contre une armée ni contre une autre nation, mais l’ennemi est là, invisible, insaisissable, et qui progresse. Et cela requiert notre mobilisation générale. »

    En omettant d’évoquer toute transcendance face à cette pandémie nouvelle, avec la nécessité d’une autre mobilisation, spirituelle celle-là, le chef de l’Etat prenait malgré tout des accents et des images évoquant par analogie cette autre mobilisation. On pense à saint Paul :

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  • Le confinement, solution à l’incurie de nos instances sanitaires

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    Le bruit court dans la presse, ces jours-ci, que le virus du Covid-19 pourrait être lié à une manipulation génétique et s’être échappé d’un laboratoire de recherche biologique, normalement hautement sécurisé, situé à Wuhan. Le professeur Montagnier, découvreur du virus du SIDA et prix Nobel de médecine, interrogé par la presse médicale ne repousse pas l’hypothèse d’une manipulation génétique peut-être destinée à trouver un vaccin contre le SIDA car, d’après lui, des biologistes indiens auraient découvert dans le génome de ce coronavirus des éléments génétiques appartenant au virus du SIDA.

    Quelle que soit l’origine de ce virus, manipulation génétique ou mutation et passage de l’animal à l’homme, il s’est répandu comme une traînée de poudre dans le monde entier, nous a pris totalement au dépourvu et a révélé nos graves insuffisances dans bien des domaines.

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  • Le petit virus, grand pédagogue ? (IV) – Réquisitoire contre un Etat défaillant !, par Christian Vanneste.

    Le Covid-19 est l’examinateur d’un concours : en posant une question vitale, il permet d’établir entre les Etats un classement. Il y a ceux dont la stratégie est efficace par le faible nombre de décès et par la courbe de la propagation vite inversée. Comme dans tout examen, il y a l’intelligence du candidat, ses connaissances, son potentiel, et son honnêteté intellectuelle. Il y a des tricheurs. Il y a des cerveaux peu aptes à se concentrer, Il a ceux qui ont déjà passé l’épreuve ou d’autres analogues.

    Les pays asiatiques, qui ont connu des épidémies, en ont tiré une expérience salutaire qui sous-tend la logique de leur riposte : isoler par le masque plus que par le confinement qui ruine l’économie, dépister par des tests massifs, circonscrire les voies de la propagation, et traiter les malades. Cette stratégie suppose une grande discipline de la population et des moyens humains et matériels importants. Elle peut réussir dans des pays totalitaires, notamment ceux qui ont fait des efforts pour la santé. Cuba exporte ses médecins alors que les Etats-Unis vont battre tous les records de mortalité liée au Covid-19. Ce serait aller trop vite en besogne que de voir dans cette crise la grande revanche du socialisme contre le monde libre. D’une part, il est trop facile de dissimuler la vérité dans un pays où l’information est strictement contrôlée et d’autre part, que vaut une vie lorsqu’elle ne peut jouir d’une part d’autonomie et quand elle subit la pauvreté inhérente au socialisme, comme au Vénézuela ? La Corée du Sud est un modèle : elle additionne son expérience, les moyens d’une économie dynamique, et l’homogénéité d’une population qui compense, par la rigueur des individus, l’individualisme que génèrent la démocratie libérale et le règne du marché.

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  • La peur de la mort justifie-t-elle le confinement de tout le pays ?

    La peur de la mort justifie-t-elle le confinement de tout le pays ?

    Paru le 15 avril dans le courrier des lecteurs du Quotidien du médecin :

    Cinquante ans de médecine de campagne… J’ai 76 ans passés et j’en ai vu des épidémies de grippe dès 69-70, qui tuaient 30 à 40.000 personnes sans qu’on affole une population infantilisée par l’idée de la mort et – surtout – par médias et hommes politiques qui surfent sur la vague.

    J’ai de nombreuses années assumé un cabinet de 40 à 50 malades jours et nuits et dimanches en dépit de 3 associés que j’avais accueillis à mes côtés.

    Encore inscrit au Conseil de l’Ordre, je viens de soigner une dizaine de personnes atteintes du covid-19 et j’y suis passé moi-même sans encombre en n’hésitant pas à prendre Nivaquine + antibiothérapie.

    Oui, on n’est pas certain de l’efficacité de ce traitement… mais alors, que proposer à nos patients ? Pour mes amis et parents, comme pour moi, je n’ai pas hésité.

    Toxicité de l’hydrochloroquine ? J’en ai prescrit comme tous les autres médecins pendant 50 ans (sans qu’on m’emmerde) contre le palu et dans certaines affections rhumatismales sans le moindre incident alors que j’ai dû hospitaliser des cirrhoses au paracétamol chez des non alcooliques, sans parler des hémorragies digestives sous aspirine…

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  • Le petit Alan Kurdi, otage médiatique : de l’image choc à l’arrière-plan

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    Le 2 septembre 2015, en pleine crise des migrants, la publication d’une photo d’un enfant de 3 ans dénommé Alan Kurdi, échoué mort sur la plage turque de Bodrum, a changé le cours des événements. À l‘occasion du récent épilogue judiciaire de cette affaire intervenue le 13 mars 2020, le recul permet de passer du gros plan sensationnaliste à un arrière-plan plus complexe.

    La photo bouleversante en gros plan d’un enfant mort sur une plage a été reprise à l’époque dans de nombreux médias. Elle a été un élément majeur dans l’ouverture des frontières de plusieurs pays européens à l’immigration clandestine. Une ouverture amorcée par l’annonce un peu plus tôt de la chancelière Angela Merkel de son souhait d’accueillir jusqu’à 800 000 migrants en Allemagne. Depuis cette date, si la route des Balkans vers l’Europe de l’ouest est plus difficile à emprunter, ce sont néanmoins des millions de migrants extra-européens qui se sont installés en Europe. Le temps a permis d’en savoir plus sur les circonstances de ce drame excessivement médiatisé.

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  • Le petit virus, grand pédagogue ? (III) – La mort de l’exception française ?, par Christian Vanneste.

    La plus grande des illusions françaises tient dans un paradoxe : alors que l’identité française est submergée par la mondialisation des produits et des comportements, mondialisation tronquée d’ailleurs, car si les produits sont souvent chinois, les comportements sont toujours américains, avec une invasion du « globish » dans notre langue, comme si une idée était plus claire et plus forte « in English », les discours officiels, eux, continuent à souligner l’exemplarité française, l’exception française que le monde entier nous envie, éperdu d’admiration pour le pays des droits de l’homme. Ainsi, en était-il de notre système de santé ! Le Covid-19 nous a réveillés au beau milieu de ce vieux rêve.

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  • Goldman Sachs et les boursiers sous-estiment les fondamentaux du choc économique

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    Marc Rousset

    Les Bourses, après une chute brutale de 30 %, ont rebondi pour un nouveau piège haussier (« bull trap »). Le paradoxe, c’est que les Bourses augmentent aussi vite que le chômage grimpe. Après un rebond manqué, elles devraient s’effriter de nouveau lentement, comme en 1929, de 50 % dans les trois mois suivant le krach, et de 90 % dans les trois ans au plus tard, mais beaucoup plus rapidement cette fois-ci avec, à la clé, une explosion du système et un effondrement monétaire semblable à celui de l’Allemagne en 1923.

    Le secteur bancaire, en Europe, ne résistera pas longtemps, suite à la baisse des taux et à ses marges trop faibles, tandis que Moody’s anticipe un taux de défaillance des entreprises de 8 %, ce qui est bien supérieur à son estimation de 2,5 %, début 2020. Les banques italiennes, suite aux créances irrécouvrables, ne passeront pas l’année 2020.

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