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actualité - Page 4921

  • Chute du rouble : l'opération sauvetage de Poutine décryptée par Jacques Sapir

    FIGAROVOX/TRIBUNE - Alors que Vladimir Poutine a tenu à rassurer ses concitoyens sur la bonne santé de l’économie russe, durant sa conférence de presse annuelle, le 18 décembre, Jacques Sapir décrypte l’action du président pour contrer la crise du rouble.

    Jacques Sapir dirige le groupe de recherche Irses à la FMSH, et coorganise avec l’Institut de prévision de l’économie nationale (IPEN-ASR) le séminaire franco-russe sur les problèmes financiers et monétaires du développement de la Russie. Vous pouvez lire ses chroniques sur son blog RussEurope.

    Le rouble a connu une séance mouvementée, mais glorieuse, ce mercredi 17 décembre. Il s’est apprécié face au dollar de plus de 15% et de plus de 22% par rapport à l’Euro. Dans le même temps, la Bourse de Moscou a connu une hausse de 17%. Ces mouvements, comparables dans leur amplitude à la baisse spectaculaire de mardi 16, n’ont cependant pas provoqués les mêmes commentaires. Ils n’en sont pas moins intéressants. Ils montrent la capacité de rebond de l’économie russe. Mais, au-delà de ce simple constat, il faut s’interroger sur les choix qui ont été faits par les autorités.

    La validation de la stratégie du gouvernement russe ?

    lla suite ici

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Chute-du-rouble-l-operation

  • Le gouvernement veut d'autres Thierry Lepaon

    A partir du 1er janvier, les formations syndicales et patronales ne seront plus financées par la formation professionnelle (qui leur rapportait grosso modo 70 millions € par an, en plus des cotisations de leurs adhérents). Au nom de la transparence, Michel Sapin a créé un nouveau système, fort avantageux alors que les syndicats ne représentent plus qu'un salarié sur 20 dans le privé :

    • L'Etat leur signera chaque année un beau chèque (32,6 millions € en 2015 d'après une note interne du Medef)
    • Les cotisations patronales augmenteront à partir du 1er janvier (vous verrez apparaître une nouvelle ligne sur votre fiche de paie). Taux annoncé initialement : 0,014% de la masse salariale. Soit une manne de70 millions € par an environ.

    La loi a été votée au mois de février et promulguée en mars ; le gouvernement en est à la rédaction des décrets d'application. Et oh surprise ! La presse révèle que le taux retenu, pour l'augmentation des cotisations patronales en janvier, est finalement de 0,016%. Autrement dit, les syndicats vont obtenir des étrennes de 10 millions € supplémentaires grâce aux décrets. Alors que Manuel Valls vient d'annoncer un Pacte de responsabilité visant à réduire les charges des entreprises. Et en plein scandale de la CGT. Les Thierry Lepaon ont de beaux jours devant eux.

    Louise Tudy http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Et si l’on donnait la parole aux Français ? (XII)

     Michel Geoffroy poursuit sa tâche de sondeur bénédictin en nous présentant une nouvelle fois les feuilles de route des Français avec sa douzième édition. Quelle que soit la rubrique, on relèvera chez nos compatriotes une grande lassitude, pour ne pas dire une sorte de découragement, face aux actions (ou aux non-actions) de l’exécutif.

    C’est au moment où les Français sont de plus en plus opposés à l’extension du droit de vote pour les étrangers non-communautaires que François Hollande choisit de relancer son engagement de campagne, lors de son discours à l’occasion de l’inauguration du Musée de l’immigration le 16 décembre 2014.

    Polémia

    La confiance ?

    86% des personnes interrogées estiment que la politique économique actuelle du gouvernement est mauvaise. Elles ne sont que 14% à la voir sous un jour favorable. Le rejet provient tant des personnes se réclamant de la droite (95% de mauvaises opinions) que de la gauche (71%) (enquête ODOXA /les Echos des 4 et 5 décembre).

    La sécurité ?

    47% des personnes interrogées déclarent se sentir « souvent » ou « parfois » en insécurité dans les transports en commun ; ce taux monte à 57% pour les personnes habitant l’Ile-de-France et à 53% pour les usagers du RER (sondage OpinionWay/Axis Communications du 1er au 2 octobre).

    53% des personnes interrogées, salariés et managers, font part d’une dégradation du climat social en entreprise, soit 6 points de plus qu’en 2013 ; 53% des salariés, 68% des managers se déclarent en stress (16e baromètre social de la CEGOS, les Echos du 24 novembre 2014).

    L’école ?

    70% des personnes interrogées estiment que le système scolaire français ne garantit pas l’égalité des chances (sondage IFOP/Le Parisien Aujourd’hui en France du 27 novembre 2014).

    « Nous avons voulu éviter de leur demander s’ils étaient pour ou contre les notes car nous connaissons déjà la réponse. De sondage en sondage, ils (les parents) y restent favorables à 80% », Julien Goarant, directeur d’études chez OpinionWay (leFigaro.fr du 18 novembre 2014).

    L’écologie ?

    Pour 9% des personnes interrogées seulement la « transition énergétique » devrait être l’une des deux priorités du gouvernement en 2015 (sondage CSA/ Les Echos/Radio classique/Institut Montaigne des 2 et 3 décembre 2014).

    L’immigration ?

    60% des personnes interrogées estiment que l’immigration a augmenté (« beaucoup » pour 40%) et 70% font d’une « politique migratoire restrictive » une priorité (enquête TNS/Sofres/Cevipof des 11 au 20 juin et 25 septembre au 6 octobre 2014).

    Seulement 47% des personnes interrogées se déclarent favorables au droit de vote des étrangers non communautaires aux élections municipales et européennes, soit 7 points de moins qu’en 2013 (sondage Harris Interactive des 4 au 7 novembre 2014).

    La publicité ?

    78% des personnes interrogées considèrent la publicité sur Internet comme une nuisance (sondage Opinion Way/Mozoo des 9 et 10 octobre 2014).

    Conclusion : l’attente d’un grand changement !

    73% des personnes interrogées se déclarant sympathisantes de gauche ne veulent pas que François Hollande se représente à l’élection présidentielle en 2017 (sondage OpinionWay des 20 et 21 novembre 2014).

    61% des personnes interrogées estiment que le retour de Nicolas Sarkozy est « une mauvaise chose » pour la vie politique française (sondage Odoxa/Le Parisien Aujourd’hui en France des 4 et 5 décembre 2014).

    29% des personnes interrogées déclarent que Marine Le Pen a « des idées proches des leurs » et 57% qu’elle « incarne le plus le changement » (enquête TNS/Sofres/Cevipof des 11 au 20 juin et 25 septembre au 6 octobre 2014).

    84% des personnes interrogées estiment qu’il faut « transformer la France radicalement » ou « la réformer en profondeur » (enquête CSA du 6 au 13 novembre 2014).

    Michel Geoffroy, 17/12/2014

    http://www.polemia.com/et-si-lon-donnait-la-parole-aux-francais-xii/

  • L’Etat Islamique exécute 150 femmes qui refusaient de se marier avec un djihadiste

    Plus de 150 femmes et jeunes filles, certaines enceintes, ont été mises à mort par les barbares de l’Etat Islamique pour avoir refusé de se marier avec des djihadistes.

    « Au moins 150 femmes, y compris des femmes enceintes, ont été exécutées à Falloujah […] après avoir refusé d’accepter le mariage avec un djihadiste», indique le communiqué d’une organisation irakienne de droits de l’homme.

    Les meurtres ont eu lieu dans la ville irakienne d’Al-Fallujah, dont la mosquée Al-Hadra Al-Muhamadiya a été transformé en prison dans laquelle s’entassent des centaines d’hommes et de femmes.

    La semaine dernière, l’Etat Islamique a fait distribuer des tracts dans les villes qu’il a capturées, détaillant les « droits » de ses combattants à prendre enlever les femmes et les forcer à se marier. Le règlement djihadiste permet également d’épouser des femmes mineures ou d’avoir des esclaves sexuelles qui soient des mineures.

    http://www.medias-presse.info/letat-islamique-execute-150-femmes-qui-refusaient-de-se-marier-avec-un-djihadiste/20798

  • Contre le communautarisme militant

    Une excellente tribune libre de Marion Maréchal-Le Pen dans Valeurs Actuelles...

    Députée FN de Vaucluse, Marion Maréchal-Le Pen conteste la nomination de Sébastien Chenu, fondateur de GayLib, au sein du Rassemblement bleu marine.

    On entend souvent dans la bouche de nos détracteurs que “le nationalisme, c’est la guerre”. Ce slogan réducteur et faux tend à criminaliser le concept de nation. La nation n’empêche pas la guerre mais elle permet d’éviter la pire de toutes : la guerre civile. Celle, larvée, qui menace aujourd’hui la cohésion nationale est idéologique : celle des droits individuels contre l’intérêt général, des communautés contre la communauté nationale.

    Cette cohésion nationale est attaquée de toutes parts. De l’extérieur par l’Union européenne à travers le droit et la jurisprudence, le fédéralisme et l’immigration de masse. De l’intérieur par le développement dans la société d’un tissu d’associations et de personnalités censées défendre les nouveaux damnés de ce monde.

    La gauche, structurée doctrinalement par la lutte des classes, transpose ce modèle de conflit à toutes les strates de la société : les femmes contre le patriarcat, l’homosexualité contre l’“hétéronormativité”, le droit à la différence des minorités ethniques contre l’assimilation à la française. Tout est bon pour détruire l’identité culturelle, juridique, historique de la France, cette nation “conservatrice”, “réactionnaire”, “rétrograde”, voire franchement “obscurantiste”. Ces nouvelles insultes marquent du sceau de l’infamie politique quiconque en est frappé. [...]

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    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Contre-le-communautarisme-militant

  • Éditorial de L’AF 2899 : 2014, annus horribilis

    2014 : annus horribilis assurément pour François Hollande et sa majorité, mais plus encore pour la France et les Français. Pour les Français, confrontés à une immigration, une insécurité et un chômage galopants ; pour la France, dont quelques bonnes annonces isolées dans les secteurs automobile ou naval en fin d’année ne sauraient compenser la désindustrialisation croissante et, surtout, l’effacement progressif de la scène mondiale.

    A ce titre, le refus de livrer les Mistral à la Russie est le signe le plus emblématique de la servilité de François Hollande et plus généralement du pays légal, gauche et droite parlementaires confondues, à l’égard de la prétendue « communauté internationale », c’est-à-dire, pour être plus précis, des Américains et de leurs affidés européens. Car les plans économique et géopolitique vont de pair pour un pays comme la France qui, de tous temps ou presque, c’est-à-dire au moins depuis 1051, où Henri Ier épousait Anne de Kiev, ne s’est pas contenté d’influer sur le réduit occidental pour garantir son indépendance mais a cherché à le faire en élargissant ses alliances. Sarkhollande — malheureusement un nom-valise redevenu à la mode — n’a au contraire cessé, depuis 2007, d’effacer tout ce que la diplomatie française avait encore de spécifique, ce qui a pour dommage collatéral de placer également notre économie et nos finances sous la coupe de l’étranger. Deux exemples : d’aucuns pourraient trouver étrange que la double commande aux arsenaux de Saint-Nazaire intervienne juste après que Paris a fait comprendre qu’il pourrait ne jamais livrer les Mistral... comme ils ont pu s’étonner des raisons véritables de l’amende record infligée à la BNP — le bâton avant la carotte. Le refus de s’incliner devant l’imperium américain peut, il est vrai, coûter très cher — même s’il n’est évidemment pas question de s’interroger, ce serait politiquement incorrect, sur l’accident fort opportun qui a coûté la vie en octobre au président de Total venu négocier avec Poutine peu de temps après avoir remis en cause le paiement du pétrole en dollars... Il n’en reste pas moins que le courage politique est le prix à payer pour recouvrer une indépendance réelle.

    Au lieu de cela, le pays légal nous a, cette année, dans le prolongement des précédentes, toujours plus enfermés dans la soumission au Léviathan européen qui, faut-il le rappeler à l’aube de cette nouvelle année, continue de négocier pour nous Français, comme pour les autres Etats membres de l’Union européenne, un traité transatlantique dont l’objet n’est rien moins que de faire de ces Etats des partenaires économiques inféodés aux Etats-Unis d’Amérique, ce qui achèvera de nous englober dans l’orbite américaine — nous y sommes déjà au plan géopolitique — et de prouver que l’Europe, projet américain de la deuxième guerre mondiale, ne saurait exister pleinement que dans la vassalité à son Big Brother. La remise en cause de notre instrument nucléaire par nos élites, dont le catastrophique Juppé, le désintérêt manifeste pour cette même arme de la part de Hollande, sont d’autres signes de cette vassalisation. Qui va de pair avec la relance, au profit de l’influence anglo-saxonne, du processus de « décolonisation » de la terre française de Nouvelle-Calédonie. La France ne possède-t-elle pas le deuxième espace économique maritime, juste derrière les Etats-Unis, un espace dont les ressources à venir sont inespérées pour une puissance « moyenne », certes, mais encore présente sur tous les continents et qui pourrait avoir le front de vouloir conserver son rang international ? Obama peut être rassuré : à Paris, on s’emploie par-delà les querelles politiciennes, dans toutes les sphères du pays légal, à amoindrir la France autant que faire se peut.

    Les querelles politiciennes apparaissent bien minables à côté de ces enjeux essentiels pour l’avenir du pays. Surtout, elles confirment chaque jour davantage l’incapacité de la république à tirer les enseignements de l’empirisme organisateur, que Maurras définissait ainsi dans Mes Idées politiques : « la mise à profit des expériences du passé en vue de l’avenir que tout esprit bien né souhaite à sa nation. » Le problème, c’est que nos élites ne sont plus des esprits bien nés et ne souhaitent donc plus aucun avenir à une nation en laquelle elles ne croient plus. Leur seule motivation ? Tout ce qui peut conforter leur pouvoir et leur avoir, leur entre-soi mondialiste et leur amour immodéré de l’argent. Oui, c’est un bien minable spectacle qu’offrent, au PS, ces frondeurs qui frondent, mais pas trop, juste pour se donner des frissons, comme en procurent les manèges à la fête foraine ; ou, à l’UMP, ces querelles d’ego entre barons et baronnes qui se partagent un électorat mouvant, lequel ne s’accorde que sur sa détestation irrationnelle de François Hollande, irrationnelle car ce dernier ne fait, dans ses grandes lignes, qu’appliquer, sans charisme, la même politique que celle qu’appliquerait un président UMP ; ou encore, au FN, ces étranges tentatives de Marine Le Pen d’imiter Sarkozy, en donnant des signes contradictoires afin d’attraper tous les « électorats » dans une démarche communautariste qu’elle dénonce par ailleurs chez les autres. Un beau discours rappelant les fondamentaux anthropologiques de la société, que nous avons salué, lors du dernier congrès, avant, quelques jours plus tard, d’envoyer un message à la communauté LGBT en nommant, comme aurait pu le faire n’importe quelle NKM ou Hidalgo, à la culture un militant homosexualiste, favorable au « mariage pour tous » — quelle originalité ! Subirait-elle le tropisme de Sarkozy ? Florian Philippot et Marion Maréchal-Le Pen ne seraient-ils que des cartes « communautaires » dans sa main comme le sont NKM et Wauquiez dans celle de Sarkozy ? Comme Sarkozy, dirait-elle à chacun ce qu’il veut entendre et presque en même temps ? Comme Sarkozy, son style décomplexé viserait-il à dissimuler un manque de convictions ? Comme Sarkozy, ne croirait-elle qu’en sa volonté d’arriver ? Ou ne s’agit-il que de maladresses à mettre sur le compte d’une adolescence politique qui n’en finit pas ? Elle devrait plutôt s’interroger sur la raison pour laquelle, comme le montrent les résultats, ce dimanche 14 décembre, de la législative partielle dans la troisième circonscription de l’Aube, l’électorat continue, par son abstention ou par son vote, à cautionner un système « UMPS », qu’il ne suffit plus de dénoncer, et pourquoi il hésite toujours à franchir en masse le pas du vote FN...

    C’est que les Français veulent un vrai renouveau politique, lequel passe autant par la restauration des valeurs et le refus de l’imposture anthropologique que par la volonté d’engager une restauration politique et économique. Ce qui suppose la rupture avec les compromissions et le double-langage. Ou, ce qui revient au même, avec ce qui apparaît comme du double-langage. Alors les abstentionnistes voteront, alors le vote conservateur aura chance de devenir un vote national.

    Oui, c’est d’un renouveau en profondeur que notre pays a besoin. Noël est la fête de l’espérance : les mille crèches qui fleurissent dans le pays contre les diktats laïcards sont le signe que non seulement le pays réel se souvient des promesses de son baptême mais qu’il a également décidé de persévérer dans l’être. S’agissant de la France, qu’il ne se trompe pas de sauveur : l’espérance est royale.

    Joyeux Noël à tous !

    François Marcilhac - L’AF 2899

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Editorial-de-L-AF-2899-2014-annus

  • Afrique du Sud : vers une dictature communiste et le génocide des Afrikaners

    Alors que l’Afrique du Sud s’oriente vers ce que ses dirigeants appellent la « seconde phase » de sa révolution communiste, les mises en gardecontre un prochain génocide et une tyrannie communiste généralisée sont de plus en plus claires.

    Derniers préparatifs avant le génocide des Afrikaners

    Dans un communiqué diffusé la semaine dernière, l’association Genocide Watch sonnait une nouvelle fois l’alarme contre les préparatifs, soutenus par le régime, de l’extermination de la minorité des Afrikaners.

    La solvabilité du pays, par ailleurs, était dégradée au plus bas le mois dernier…

    Un scandale a récemment éclaté au parlement après qu’un politicien a accusé le président sud-africain d’être un « criminel » et un « voleur ».

    Alors que les signes deviennent de plus en plus évidents, les médias du monde entier détournent le regard…

    La F.W. De Klerk Foundation, du nom du président qui a volontairement livré le pouvoir à l’African National Congress de Nelson Mandela, soutenu par l’Union soviétique et le parti communiste local, a elle-même sonné l’alarme contre la menace communiste.

     

    La dictature communiste progresse en Afrique du Sud avec le soutien de la Chine

    Et comme pour souligner ce danger imminent, le parti communiste chinois va financer et construire une « école de direction politique » pour former les futures responsables de l’African National Congress à la doctrine et à la stratégie communistes.

    Depuis de nombreuses années, le Dr. Gregory Stanton, qui fut opposé à l’apartheid et reste sans doute l’un des experts en génocide les plus respectés dans le monde, a donné l’alerte contre la tyrannie marxiste et l’extermination des Afrikaner.

    Ces dernières années, l’Afrique du Sud a atteint le stade 6 de l’échelle que Stanton et son équipe ont mis en place pour décrire les différentes phases d’un génocide. Le stade 6 est la préparation et la planification d’un génocide, le 7, l’extermination et le huitième et dernier stade : le déni après l’extermination…

    http://www.contre-info.com/afrique-du-sud-vers-une-dictature-communiste-et-le-genocide-des-afrikaners#more-35926

  • NE DITES-PLUS « DE CHARYBE EN SCYLLA (1) », MAIS DE KABOUL A MOSSOUL.

    Il n’est plus un mystère pour personne que Oussama Ben Laden avait été recruté par le prince Turki al-Fayçal – chef des services de renseignements saoudiens – vieil ami de la famille des milliardaires Ben Laden. Au service des américains, la libération de l’Afghanistan, envahi par les infidèles communistes fin 1979, devient pour Oussama son djihad personnel, sa croisade anti-communiste pour laquelle il recrute sur fonds saoudiens et américains des centaines de moudjahidines, affluant de tous les pays arabes. Après la déroute des armées russes et l’effondrement de l’URSS en 1991, Ben Laden va s’allier à la cause des talibans du mollah Omar et mettre en place Al-Qaïda (la Base), dans différents pays du monde musulman, avec l’aval de la CIA.

    Damas

    Vingt ans après.

    En avril 2006, Al-Qaïda en Irak forme avec 5 autres groupes djihadistes le Conseil des Moudjahidines en Irak, au sein de DAESH contraction de « ad-dawia al islamiyya fi-l Iraq wa-s-sam (2) ». Avec la prise de Mossoul au printemps 2014 et une intense propagande audio/vidéo sur Internet, DAESH acquiert une sinistre renommée mondiale et impose la terreur comme marque déposée. « La Base » a échappé à ses créateurs américanos-saoudiens et a implanté ses métastases au Proche et Moyen Orient. Après l’Irak et la Syrie, le Liban et la Jordanie sont également menacés. Parce que parmi les centaines de milliers de réfugiés, des centaines et sans doute des milliers de salafistes, takfiristes et wahabites se sont aussi infiltrés et recrutent en permanence au nom de DAESH, au grand désespoir des gouvernements concernés.

    Et là où la situation devient franchement nauséabonde, c’est lorsque l’on apprend d’une part, que le calife de l’Etat Islamiste en Irak et au Levant – Abou Bakr al-Baghdadi – a séjourné quelques années dans les prisons américaines, avant d’être libéré, et que d’autre part la télévision israélienne montre des ministres du gouvernement Netanyahu visiter des blessés de Jabhat al-Nostra, soignés dans les hôpitaux de l’état hébreux, et les féliciter pour leur combat contre le régime syrien ! Et que l’Etat d’Israël cherche à envenimer la situation en incitant les djihadistes à ouvrir de nouveaux fronts à Koussaya et Arkoub …au Liban !

    L’enjeu du pétrole et des gazoducs.

    Si les USA voulaient vraiment couper les vivres à DAESH, ils bombarderaient les convois routiers de pétrole, facilement identifiables par les vols de reconnaissance aériens mis en place par la coalition en cours.  La volonté des USA de destruction des pipelines syriens a en réalité rien à voir avec la volonté de tarir les sources de financement de DAESH, mais vise à détruire plutôt les infrastructures pétrolières syriennes. Car l’estimation suivant laquelle DAESH retire 2 millions de dollars chaque jour de la vente de pétrole, ne provient que d’une seule source d’information, non vérifiée par ailleurs, qui est la société IHS, compagnie de consulting, basée au Colorado. Ce chiffre a été repris tel quel par l’administration américaine et les autres agences de presse. Ce montant probablement surévalué masque aussi le fait que DAESH reçoit des fonds de la part d’autres acteurs du conflit, comme le Qatar, l’Arabie Saoudite, d’autres états du Golfe et de la Turquie et sert de prétexte au ciblage des infrastructures syriennes.

    L’objectif américain serait plus vaste que l’exploitation future du pétrole syrien, parce que les USA essaient de contrôler les flux de pétrole et leur vente aux autres nations ce qui est primordial dans leur projet d’hégémonie globale. Cette stratégie tient compte également des réserves de gaz de la Russie et de l’Iran. Ainsi selon le journal The Guardian : « Le président Assad avait refusé de signer en 2009 un projet avec le Qatar qui prévoyait la construction d’un gazoduc de son champ le plus au nord, contigu du champ iranien South Pars et traversant l’Arabie Saoudite, la Jordanie, puis la Turquie, avec comme but d’alimenter le marché européen et de fait de concurrencer la Russie. L’opinion d’Assad fut de protéger ses alliés russes qui sont les premiers fournisseurs de gaz naturel vers l’Europe.

    Par la suite, Assad a développé un ancien projet de gazoduc alternatif avec l’Iran pour un coût estimé à 10 milliards de dollars. Celui-ci devait connecter l’Iran à la Syrie en traversant l’Irak, ce qui permettait à l’Iran de donner à son gisement de South Pars, commun avec le Qatar, un débouché sur le marché européen. Les documents officiels et les accords pour ce gazoduc seront signés en juillet 2012 entre les différentes parties, en même temps que la guerre civile syrienne gagnait Alep et Damas. Ce projet Iran-Irak-Syrie constituait un véritable camouflet pour les plans du Qatar ».

    Le but du Qatar, en payant les rebelles, consiste à renverser le gouvernement syrien et à installer une opposition inféodée à ses intérêts afin de mener à terme son propre projet de gazoduc. La Turquie, l’Arabie Saoudite et la Jordanie partagent aussi des intérêts dans cette réalisation. Celle-ci rejoint l’objectif des Etats-Unis d’affaiblissement de la position stratégique de la Russie vis-à-vis de l’Europe.

    Constatant leur échec quant à renverser Bachar al-Assad, les USA ont décidé de détruire ce qu’ils ne pouvaient contrôler. Et quand les médias occidentaux titrent : « Les forces coalisées bombardent les pipelines et les installations pétrolières de DAESH », ils oublient que ces infrastructures n’appartiennent pas à DAESH, mais au peuple syrien !

    Les Etats-Unis et l’Europe ont recruté, entrainé, armé et financé des milliers de rebelles (venus aussi d’Europe) pour abattre le président Bachar – désigné comme un ignoble monstre par des ministres européens – et ce, depuis 2011. Aujourd’hui, ces rebelles modérés ont disparu et certaines sources militaires constatent que les katibas de DAESH disposent non seulement de missiles sol-air portables de type Strela et Igla, mais également de missiles anti-aériens chinois FN6 (une arme moderne et bien plus puissante que les missiles russes) livré par le Qatar. Il a été constaté récemment que les « terroristes » de DAESH possèdent aussi quelques missiles Milan qui, eux, ont été livrés par la France à l’ASL….

    Conférence internationale sur la lutte contre le terrorisme et l’intégrisme religieux.

    Organisée par le ministre de la Justice syrienne, Najem Ahmad à Damas les 30 novembre et 1er décembre, cette réunion a rassemblé plus de 300 personnalités politiques, religieuses, culturelles et sociales de 25 pays arabes et occidentaux, dont plusieurs observateurs français, belges et …américains.

    Dans son discours d’ouverture le président du Conseil des Ministres, le Docteur Waël Halaqi a affirmé que la Syrie, son peuple, son armée et son gouvernement devaient aujourd’hui faire face aux gangs terroristes les plus dangereux : Daesh, le front al-Nostra (3) et al-Qaïda qui peuvent tout se permettre comme la destruction des infrastructures et les crimes les plus atroces. Le Docteur Halaqi a précisé que le terrorisme international est un problème mondial dangereux qui menace la sécurité et la paix et qui implique que la communauté assume ses responsabilités, étant donné que le terrorisme international n’exclut pas un peuple ou une région, mais qu’il compromet le monde entier.

    Les participants à la Conférence internationale sur la lutte contre le terrorisme et l’intégrisme religieux ont estimé que le terrorisme est un « système intégral basé sur le pensée wahhabite, takfiriste et extrémiste et parallèlement sur un terrorisme politique, économique, médiatique, psychique, militaire et électronique, pratiqué par les pays occidentaux et les ennemis de la Syrie, contre elle. » Ils ont ajouté que « le terrorisme est un projet impérialiste et sioniste qui vise les politiques, les esprits, les nations et les projets patriotiques et nationaux, au travers des organisations telles que al-Qaïda, le front al-Nostra et DAESH. »

    « Le terrorisme sioniste est l’un des piliers les plus importants du terrorisme international et il vise à réaliser les ambitions sionistes et à mettre en œuvre ses plans dans la région » ont indiqué les participants. En ce qui concerne l’illégitimité des sanctions imposées à la Syrie, les personnes présentes ont bien relevé que les interdictions unilatérales imposées par les Etats-Unis et l’Europe envers la Syrie sont illégales et inhumaines et conduisent à de graves répercussions sur la vie des citoyens, notamment par les crimes commis sur la destructions des infrastructures et installations industrielles, réalisés par des mercenaires entrés en Syrie ; les participants appellent en conséquence à une levée totale des sanctions injustes imposées à la Syrie. »

    En outre, les participants déclarent que « les pays occidentaux et les Etats-Unis utilisent les sanctions économiques comme moyen pour soumettre les nations et comme outil contre les civils, au nom de la liberté et de la démocratie. » et en conclusion : « Les sanctions injustes imposées par les Etats-Unis et l’Union européenne envers la Syrie constituent une grave violation de la Charte des Nations Unies, des lois et des règlements internationaux, des Droits de l’Homme, du droit des peuples à l’autodétermination ainsi que de la souveraineté nationale. »

    Les participants à la Conférence internationale ont recommandé dans le communiqué final la création par le forum d’une cour onusienne et populaire dont les magistrats seront choisis en coordination avec les membres de la Conférence.

    Les participants « ont condamné toutes les parties impliquées dans le financement du terrorisme, en soulignant la nécessité que la lutte anti-terroriste internationale se fasse au sein de l’ONU sans porter atteinte à la souveraineté d’un pays, ou sans ingérence dans les affaires intérieures d’un état sous prétexte de lutte anti-terroriste. » Ils ont aussi affirmé l’importance de la nécessaire révision de la prédication religieuse pour lutter contre la violence.  Ils ont considéré que le blocus imposé à des pays comme la Syrie ou la bande de Gaza, pour des raisons politiques, comme des actes terroristes, relevant que les sanctions économiques unilatérales imposées par les Etats-Unis, l’Union Européenne et d’autres pays contre la Syrie sont illégales et transgressent le droit international.

    Par ailleurs le ministre de la Justice, Najem Ahmad a suggéré la formation d’un forum onusien et populaire pour lutter contre le terrorisme, et dont le siège sera à Damas. Il a souligné la nécessité de lutter contre l’idéologie takfiriste qui n’a rien de commun avec les valeurs de notre société qui, elle, préconise l’esprit d’affection et de tolérance entre les différentes religions, imputant à certains médias la responsabilité de la déformation des faits et la provocation à la violence et la sédition.

    Damas by night…

    Durant les quelques jours passés à Damas, nous avons pu librement circuler (sans chaperon) dans les différents quartiers de la ville, fréquemment contrôlés par l’armée, mais sans voir ni entendre d’affrontements armés. Selon plusieurs témoignages, la situation serait tout à fait différente dans la grande banlieue.  Il est à noter que le centre historique et les souks sont soumis à un couvre-feu, car la disposition urbaine et l’entrelacs des ruelles -sans oublier les souterrains centenaires- favorisent une insécurité permanente.

    Le pays est en guerre, mais cela n’a pas l’air d’émouvoir grand monde dans la capitale où la circulation est trépidante et les commerces bien achalandés. Avec quelques camarades nationalistes nous nous sommes promenés à plusieurs reprises à pied, à plusieurs kilomètres de notre hôtel, entre 22 h et 1 h 30, pour se rendre compte, entre autres lieux, que dans la discothèque « UPstairs », la jeunesse damascène paraissait totalement déconnectée des réalités. Nous avons pu, par ailleurs, admirer à l’hôtel Four Seasons les derniers modèles d’ambulances blindées et de véhicules 4 x 4 au logo de l’U.N (Nations Unies) disponibles pour d’hypothétiques interventions, pendant que leur personnel noyait ses ennuis au bar…

    OUI, Damas est une ville paisible, accueillante et vestige d’une civilisation multimillénaire. Il est lamentable que les médias européens occultent la réalité, propagent des mensonges et distraient leurs population avec des bluettes concernant Julie et Valérie.

    Au lieu d’envoyer nos avions bombarder les barbus dans le désert, il vaudrait peut-être mieux d’abord rétablir l’ordre dans nos quartiers !

    Pieter KERSTENS

    Notes

    (1) Quitter un mal pour un autre encore pire.

    (2) Dirigé par le prince Abdul Rahman al Faiçal, fils du roi d’Arabie Saoudite.

    (3) Contrôlé par le Qatar.

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/ne-dites-plus-de-charybe-en-scylla-1-mais-de-kaboul-a-mossoul_123641.html#more-123641