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actualité - Page 4923

  • Le Hamas retiré de la liste des organisations terroristes par la justice européenne

    Le Hamas a été retiré, mercredi, de la liste européenne des organisations terroristes après un vice de procédure constaté par la Cour de justice de l'Union européenne. Le gel de ses avoirs en Europe est toutefois maintenu. 

    La justice européenne a annulé, mercredi 17 décembre, pour vice de procédure, l'inscription du mouvement palestinien Hamas sur la liste des organisations terroristes de l'UE, tout en maintenant temporairement le gel de ses avoirs en Europe. 

    Le Tribunal de l'Union européenne précise que cette annulation "n'implique aucune appréciation de fond sur la question de la qualification du mouvement Hamas de groupe terroriste". L'UE avait inscrit le Hamas sur sa liste noire en décembre 2001. 

    "Les effets des actes annulés", soit le gel des fonds du Hamas dans l'UE "sont cependant maintenus temporairement pour garantir l'efficacité de tout futur éventuel gel des fonds", a précisé le Tribunal. 

    Le Conseil de l'UE a maintenant trois mois pour prendre une nouvelle décision de gel des fonds, ou deux mois pour se pourvoir en appel auprès de la Cour de justice de l'UE contre cette décision, ajoute le Tribunal dans un communiqué. 

    "Une décision qui me satisfait", affirme l’avocate du Hamas 

    Saisi par le Hamas, le Tribunal constate que son inscription sur la liste est fondée "non pas sur des faits examinés et retenus dans des décisions d'autorités nationales compétentes, mais sur des imputations factuelles tirées de la presse et d'Internet". 

    "Pourtant, la position commune et la jurisprudence exigent que la base factuelle d'une décision" de ce type repose "sur des éléments concrètement examinés et retenus dans des décisions d'autorités nationales compétentes au sens de cette position commune". 

    Le Tribunal ne retient pas, en revanche, l'argument du Hamas selon lequel il ne pouvait pas être inscrit sur une liste d'organisations terroristes "car il était un gouvernement légitimement élu".

    "C'est une décision qui me satisfait" a toutefois commenté pour l'AFP l'avocate du Hamas, Me Liliane Glock. 

    "Le tribunal a jugé en droit et a répondu à la seule question qui vaille : la liste européenne des organisations terroristes doit-elle être calquée sur la liste américaine ? Le tribunal a répondu non", a-t-elle estimé. 

    "Toutes les décisions depuis 2001 instaurant des mesures restrictives, y compris concernant la branche armée, sont annulées", a affirmé l'avocate. 

    Netanyahou demande le retour immédiat du Hamas sur la liste 

    "Maintenant, j'attends de voir les effets en France, car la France a une liste des organisations terroristes unique, qui se borne à collecter les inscriptions des listes européennes. Il faudra que le Hamas en disparaisse", a-t-elle ajouté. 

    Sans surprise, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a, au contraire, aussitôt appelé l'UE à maintenir les sanctions contre le Hamas. 

    "Nous ne nous satisfaisons pas de l'explication européenne selon laquelle le retrait du Hamas de cette liste des organisations terroristes relève d'une question technique. Nous attendons d'eux (les Vingt-Huit) qu'ils remettent immédiatement le Hamas sur la liste", a-t-il dit dans un communiqué qui qualifie le groupe palestinien d'"organisation terroriste meurtrière". 

    L'UE avait créé sa liste des organisations terroristes dans la foulée des attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis. Elle y avait d'abord inscrit la branche armée du Hamas, avant d'y intégrer la branche politique en septembre 2003. 

    Pour les mêmes motifs de procédure que ceux retenus pour le Hamas, la Cour européenne de justice en avait retiré en octobre 2014 le mouvement séparatiste tamoul des Tigres de libération de l'Eeelam, tout en maintenant là aussi le gel de ses avoirs.

    Source

    http://www.oragesdacier.info/

  • Votes FN, années décisives

    Le quotidien Ouest France a mis en ligne  un article pour informer ses lecteurs qu’un obscur élu divers droite, Joseph Parpaillon, du Conseil général de Loire-Atlantique,  s’était fait applaudir par toute l’assemblée, gauche et droite confondue,  quand il a émis le vœu qu’aucun candidat patriote ne soit élu en mars prochain. « Je souhaite que les prochaines élections ne permettent pas à des xénophobes de siéger dans cette enceinte. Il n’y a pas de place ici pour des élus Front National » a-t-il déclaré. Pour anecdotique qu’elle soit, cette triste pantalonnade, cet unanimisme dans la détestation de l’opposition nationale illustre la crainte qu’elle suscite au sein des partis qui se partagent le gâteau ripoublicain. L’Humanité rapporte de son côté qu’en fin de semaine dernière, « la direction communiste s’est penchée sur la montée du Front National et sur les batailles à mener pour l’endiguer » ….Signe du désarroi de ce qui reste du PC en France, l’article confesse la confusion sur l’attitude à tenir «en cas de présence du FN au second tour d’une élection ». Si la stratégie du  front républicain , qui  participe au brouillage des repères , n’est pas la solution, pour nombre de communistes, faire barrage au FN n’est pas négociable ». Comprenne qui pourra ! Le rapporteur des débats, Alain Hayot,  tire  aussi la sonnette d’alarme car si «pour l’essentiel, l’origine du vote FN est de droite », « il y a aussi des catégories sociales hantées par la peur du déclassement », « une inquiétude devient de plus en plus réelle concernant l’armée des déçus de la gauche. »

     Sur le site Atlantico, Christophe Bouillaud, professeur de sciences politiques à l’IEP de Grenoble, souligne l’évidence quand il affirme qu’une des clés des prochaines échéances électorales résidera dans la capacité des formations politiques et des candidats à la présidentielle à séduire les « classes moyennes ».  Un enjeu parfaitement compris par le président de l’UMP : « le faible taux de pénétration de Nicolas Sarkozy chez ces classes moyennes et populaires lui fait aujourd’hui défaut, et il est donc tactiquement logique de vouloir le récupérer ».

     En effet,  si «  l’électorat du FN est plutôt populaire », « il a aussi des électeurs dans les classes moyennes et supérieures ». La grande masse des  électeurs Frontistes note-t-il encore,  n’est pas constituée de «  citoyens désinsérés socialement, ce sont des citoyens ordinaires, moyens sur le plan socio-économique, pas des rejetés socialement ».

     « Aux élections européennes, il y a eu indéniablement une certaine progression du FN, cette dynamique demeure dans les classes populaires mais aussi dans des bastions de classes moyennes et supérieures. (le sociologue) Joël Gombin a montré qu’il ne fallait pas surestimer le côté populaire de l’électorat frontiste, classe moyenne et classe supérieure sont aussi partiellement exaspérés (ou autre) et votent ainsi pour le parti d’extrême droite ».

     Autres catégories soumises à examen par les observateurs de la vie politique , le vote  selon l’appartenance  ethnico-religieuse des électeurs. Dans un entretien avec Nicolas Gauthier, mis en ligne hier  sur le site Boulevard Voltaire, Camel Bechikh président de l’association  Fils de France, se revendiquant du patriotisme français et du souverainisme, donnait son sentiment sur le vote des musulmans.  Rappelons qu’il fut  invité en avril 2013  par Louis Aliot  au colloque « Islam et République », organisé par son  club de réflexion Idée Nation.

    «Les enfants et petits-enfants d’immigrés dit-il, encore nombreux dans les quartiers pauvres, subissent frontalement le désastre d’une immigration toujours massive, malgré les conditions économiques limitant l’emploi, le logement, la performance inclusive qu’était l’école (…). Le vote FN des Français de confession musulmane est bel et bien une réalité dont il faut se féliciter, car il est un indice objectif de la pluralité des opinions politiques pour ceux qui perçoivent encore ces Français comme un bloc à part et monolithique ».

    M. Bechikh affirme encore qu’il y a des musulmans «heureux de rencontrer une France qui s’aime, une France fière de son histoire, de sa langue, de ses valeurs catholiques, trop souvent oubliées par la République. Valeurs plus à même à être respectées, défendues et rejointes à l’heure où la France se dénature par le mariage dit  pour tous  et maintenant, sournoisement, la GPA…  Les heures sombres de notre histoire  se déroulent sous nos yeux : perte de souveraineté, destruction des frontières, géographiques et morales ! Le temps presse, la France ne peut faire l’économie d’aucune bonne volonté, d’aucun citoyen, sans distinction d’origine, de religion, de classe sociale. En effet, comme l’écrivait Charles Maurras :  Aucune origine n’est belle. La beauté véritable est au terme des choses. »

     

     Didier Beauregard sur le site Polemia le 9 décembre, consacrait un article  au vote communautaire, dans lequel il ne partageait pas totalement « l’optimisme » du président de  Fils de France sur un basculement tangible vers un vote Front chez les musulmans de nationalité française.

     

     Certes, «les conflits autour du mariage homo, s’ils n’ont pas mobilisé les masses musulmanes, ont tout de même mis en exergue les ruptures culturelles insurmontables entre la population musulmane et le pouvoir socialiste. Les brèches sont ouvertes, elles ne pourront que s’agrandir ». « Pour autant, de là à dire que l’électorat musulman est une terre de conquête pour la droite nationale, il y a un pas bien difficile à franchir ».

     

     « Compte tenu des données disponibles, on peut raisonnablement penser que le vote musulman FN a franchi la barre des 5%, ce qui n’est pas négligeable mais ne pèse pas réellement sur les rapports de forces globaux. L’électorat musulman étant   évalué à environ deux millions d’électeurs pour un corps électoral d’un peu plus de 44 millions de personnes, un point de progression représente donc à peu près 20.000 voix  (…).  Il est logique de penser qu’un ensemble d’éléments bien identifiés (mariage homo, théorie du genre, affaire Dieudonné, crise de Gaza, sans oublier l’échec social de la gauche…) pousse une fraction très minoritaire, mais grandissante, de l’électorat musulman vers un vote contestataire de droite, après l’avoir exprimé à gauche ».

     Cela étant posé, et comme preuve de la permanence d ’un vote basé sur des critères ethnico-religieux, l’auteur de l’article cite l’enquête de terrain  « menée de manière approfondie, bureau de vote par bureau vote, par la Fondation Jean-Jaurès et l’Ifop, à Perpignan (à l’occasion des dernières élections municipales ou Louis Aliot menait la liste FN, NDLR), pour saisir au plus près la typologie du vote FN en fonction de la géographie urbaine. Le constat de l’étude est clair : il fait ressortir, dans le sud méditerranéen, l’existence d’un vote à forte composante communautaire, qui ne va pas dans le sens d’une lepénisation  du vote musulman (…) ».

     « Face à l’effondrement du Parti socialiste, les électeurs musulmans, pour faire obstacle au FN, auraient, dès le 1er tour, massivement voté pour la droite classique. Le réflexe communautaire percevrait donc toujours le parti de Marine Le Pen comme une menace (…).A contrario, le vote FN progresse fortement dans les zones d’habitation populaires ou bourgeoises qui jouxtent les zones d’habitats sociaux où se concentre l’essentiel des populations issues de l’immigration. C’est ce que les sociologues appellent  l’effet lisière  (…) ».

     Bref, le vote FN serait «  un vote communautaire  blanc , qui souligne, a contrario, que la motivation identitaire l’emporte chez les électeurs du Front National sur les considérations socio-économiques. Selon un récent sondage Ifop, 88% des électeurs du Front national votent d’abord en raison des enjeux migratoires et sécuritaires, et les sujets économiques arrivent loin derrière ». Et M.  Beauregard va même jusqu’à en conclure  que « dans cette logique, il est fort probable que Marine Le Pen rencontrerait le même écho dans les classes populaires, sans promettre pour autant le Smic à 1500 euros ou le retour de la retraite à 60 ans ».

     Aussi, si « la classe ouvrière vote si majoritairement pour le FN, c’est d’abord parce qu’elle a été la première à subir dans son quotidien les effets de déstructuration sociale et culturelle de l’immigration de masse. Pour avoir refusé d’admettre cette vérité, le parti de Mélenchon a été réduit comme peau de chagrin ». Vérité trop aveuglante si l’on en juge par le débat  initié par  le PC pour contrer le vote FN et que nous  évoquions au début de cet article.

     Pour autant, Didier Beauregard note aussi, comme l’évoquait Nicolas Gauthier dans son entretien avec  Camel  Bechikh, que « le politologue Gilles Kepel, dans son dernier ouvrage (Passion française), affirme que chez les musulmans «le tabou du FN a sauté . Il est effectivement toujours surprenant et déroutant de voir, lors de reportages télévisés, de jeunes musulmans, ou moins jeunes, au look typé banlieue , interrogés dans leurs quartiers, affirmer haut et fort qu’ils votent pour le Front National, sous le regard indifférent ou complice de leur entourage (…). Peut-être qu’une partie significative de  ce groupe  se trouve en rupture avec ses attaches communautaires et religieuses et ne peut plus être traité en tant que  vote musulman ».

     Si la question reste posée,  l’auteur estime qu’ «un discours de fermeté du FN face aux dérives de l’islam en France ne ferait probablement pas fuir l’électorat musulman acquis ou tenté par le vote FN. Après tout, les lubies sociétales de la gauche, radicalement opposées aux principes de l’islam, n’ont pas empêché les musulmans de voter massivement pour la gauche ; du moins jusqu’à récemment. Ces derniers ont clairement privilégié le soutien à un système clientéliste de redistribution qui leur profitait, au détriment des grands principes de la religion ».

    «Les musulmans, beaucoup d’entre eux certainement, veulent aussi de la sécurité dans leurs quartiers et une bonne éducation scolaire pour leurs enfants. C’est une base de compromis opérationnelle pour aborder l’électorat musulman, tout en restant ferme sur les principes fondamentaux de l’identité française ».

     Bruno Gollnisch a déjà donné son éclairage sur toutes ces questions, souvent passionnelles, il aura l’occasion certainement d’y revenir à l’occasion des  années décisives, des  déterminantes échéances qui approchent à grand pas.

    http://gollnisch.com/2014/12/18/votes-fn-annees-decisives/

  • Zemmour et la déportation des musulmans : les procédés du lynchage

    Le chroniqueur Eric Zemmour est l’objet d’un lynchage en règle pour une interview parue en Italie au mois d’octobre sur les questions que posent l’immigration et les musulmans, à l’occasion d’un mot qu’il n’a pas prononcé, déportation. La même presse et les mêmes hommes politiques, qui tordent le nez devant une photo de Closer, utilisent, pour abattre un homme, les plus usés et les plus immoraux des procédés totalitaires.

    Qu’a dit Eric Zemmour au Corriere della Serra qui l’interrogeait ? Ceci d’abord, que les musulmans ont leur propre loi, le Coran, et qu’ils vivent à part, dans les banlieues, d’où les autochtones ont été obligés de partir. Que tout cela risque de finir par une guerre civile. Mais alors, que faire, lui demande le journaliste Stefan Montefiori ? Qu’ils s’en aillent ? A quoi notre provocateur répond : « Je sais, c’est irréaliste mais l’Histoire est surprenante. Qui aurait dit en 1940 qu’un million de Pieds-noirs, vingt ans plus tard, seraient partis d’Algérie pour revenir en France ? Ou bien qu’après la guerre, 5 ou 6 millions d’Allemands auraient abandonné l’Europe centrale et orientale où ils vivaient depuis des siècles ? »

    Pas plus de déportation que de beurre à la cuisine

     

    Sur le fond, il y aurait bien des choses à dire, et notamment que c’est la charia la loi musulmane, plus que le Coran proprement dit, que les musulmans ne vivent pas tous en banlieue, que certains ne croient ni ne pratiquent plus et ont commencé à s’intégrer. Mais ce qui retient ici l’attention est la manière de procéder des uns et des autres. Zemmour, pour commencer. Il s’est bien gardé de parler de déportation et il n’est pas le seul à l’affirmer haut et fort : le journaliste du Corriere della Serra le confirme nettement et officiellement. Non seulement il n’a pas parlé de « déporter » qui que ce soit, mais Montefiori ne l’avait pas utilisé dans la question, ce n’est que lors de la rédaction de l’article que le journaliste a écrit, par un malheureux souci de synthèse, « déporter ».

    Les mauvais procédés des officiels musulmans

    L’affaire Zemmour, toute parisienne, est partie du blog de Jean-Luc Mélanchon, où elle paraît le douze décembre pour gagner ensuite toute la grande presse. L’AFP, France Info, l’Express, le Nouvel Observateur, tout le monde a titré sur le fait, présenté comme un fait certain, sans conditionnel aucun, que Zemmour envisageait, imaginait, recommandait, préconisait la « déportation des musulmans ». L’observatoire de l’islamophobie, organisme officiel qui dépend du Conseil français du culte musulman, a annoncé à grands cris son intention de porter plainte, notamment pour incitation à la haine raciale. Il justifie ainsi son action : « Ces propos viennent s’ajouter à une litanie de déclarations abjectes et sans fondement de ce prêcheur de haine patenté à l’encontre de l’islam et des musulmans ». En ajoutant : « Que font les pouvoirs publics devant le déferlement de tant de haine ? » SOS Racisme annonce lui aussi son intention de porter plainte, et Egalité et Réconciliation, d’Alain Soral, aussi. Contre Zemmour, les ennemis mortels se réconcilient dans une même condamnation.

    Lynchage médiatique, lynchage d’Etat

    Chose plus surprenante encore, le tranquille Bernard Cazeneuve, ministre de l’intérieur franc-maçon et souvent impavide, s’est ému lui aussi. Il a condamné « avec une extrême fermeté » Eric Zemmour pour des propos qu’il n’avait pas tenus, estimant les musulmans « odieusement attaqués ». Voilà tout le procédé du lynchage : un militant d’extrême gauche, le sénateur Mélenchon, découvre en Italie une vieille « pépite » (c’est le terme du nouvel Obs), ne vérifie rien, lance le mot, il est repris, toujours sans vérification ni réserve, par la grande presse et un homme se trouve jeté en pâture aux « chiens », pour reprendre le mot de François Mitterrand. C’est odieux et stupide.

    Zemmour, c’est Le Pen trente ans après

    Alors, il ne s’agit pas ici de faire la promotion de l’œuvre d’Eric Zemmour, ni de justifier toutes ses thèses ou déclarations à l’emporte-pièce. Un livre qui vient de paraître, A poil Zemmour, montre, avec beaucoup de finesse et une bonne connaissance de l’envers du décor, à la fois les limites et les faiblesses du personnage, et les procédés totalitaires, et la manœuvre politique, de ses adversaires. Le système politico-médiatique, comme d’habitude, met en valeur ce qu’il combat, et inversement. Eric Zemmour, en montrant du doigt le déclin de la France, les conséquences de l’immigration, celles de la mondialisation, l’Europe et la France ruinées par l’ouverture des frontières et l’angélisme, le chamboulement des mœurs, us et coutumes, la démission, voire la trahison des élites, reprend des thèmes et des observations que d’autres ont fait, souvent avec plus de précision, voilà vingt et trente ans. Si le système dénonce aujourd’hui la zemmourisation de la société comme il dénonçait dans les années quatre-vingt-dix la lepénisation des esprits, c’est parce qu’il craint que le peuple comprenne ce qu’il ne doit pas comprendre. C’est-à-dire que notre pays et notre civilisation sont engagés dans une rupture qui va tout bouleverser et sur laquelle on ne l’a pas consulté. Zemmour aujourd’hui comme Le Pen hier joue le peuple contre les élites, il a les mêmes ennemis et la même fonction : il répond au grand vide français. Vide intellectuel, vide d’espoir et de destin. Comme Le Pen il y a trente ans, il dit ce que le système interdit strictement de dire, suscitant de ce seul fait un extraordinaire engouement, même s’il ne le dit pas très bien, et s’il y mêle des bêtises. Voilà pourquoi le système le lynche, comme il a lynché Le Pen il y a trente ans. Il est vrai aussi qu’ils y mettent chacun du sien, ce qui pose d’autres questions, mais secondaires, chronologiquement.

    http://www.contre-info.com/zemmour-et-la-deportation-des-musulmans-les-procedes-du-lynchage#more-35914

  • L'Assemblée nationale a donné son feu vert aux treize régions

    Le texte défendu par le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, entrera en vigueur début 2016.

    Les députés UMP alsaciens, qui refusent la fusion de leur région avec la Lorraine et Champagne-Ardenne, ont exprimé en séance leur colère avant le vote définitif du projet de loi qui redessine la carte de France en treize régions. Le texte défendu par le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, qui entrera en vigueur début 2016, après les élections régionales de décembre 2015, a été adopté mercredi soir à l'Assemblée par 95 voix pour (94 PS et un député de la Guadeloupe, Ary Chalus), contre 56, et 11 abstentions.

    La plupart des députés UMP, UDI, radicaux de gauche, écologistes et communistes présents ont voté contre cette nouvelle carte des régions. Même les coprésidents du groupe des Verts, François de Rugy et Barbara Pompili, qui s'étaient abstenus en première lecture, ont cette fois voté contre. Rugy a fustigé un projet «très controversé» qui reste selon lui «une occasion manquée». Le député nantais a défendu l'autonomie de l'Alsace, qui avait été votée par le Sénat. À l'inverse, il a plaidé en faveur du rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne, ce que ne veut pas le président PS de la commission des lois, Jean-Jacques Urvoas. Orateur du groupe UMP, Hervé Gaymard a lui aussi dénoncé «une loi bancale», une réforme «illisible» dont «la dimension budgétaire n'a pas été prise en compte».

    Recours devant les Sages

    Les députés socialistes alsaciens, Armand Jung et Philippe Bies, se sont abstenus, et ont tenté sans succès de calmer l'ire de leurs collègues alsaciens. Pour obtenir quelques minutes de temps de parole avant le vote, quatre députés UMP du Haut-Rhin et du Bas-Rhin ont défendu des amendements purement symboliques. «Les socialistes n'ont jamais aimé l'Alsace. Nous nous en souviendrons», a lancé dans l'hémicycle l'UMP Éric Strautmann, qui a déposé mercredi, avec plus de soixante députés UMP, un recours devant le Conseil constitutionnel, au motif que «l'on ne peut pas toucher au périmètre d'une collectivité territoriale sans l'avoir au préalable consultée» et que «c'est une tradition constante».

    Le président du groupe UMP du Sénat, Bruno Retailleau, qui était favorable à «l'expérimentation» d'une collectivité territoriale unique composée de l'Alsace, du Haut-Rhin et du Bas-Rhin, doit aussi déposer sur les mêmes motifs de droit un recours devant les Sages, cosigné par plus de soixante sénateurs.

    Le ministre de l'Intérieur, qui est resté en dehors du débat alsacien, s'est félicité de l'adoption de cette carte qui, sans être «parfaite», a sa «cohérence». La réforme instaure un «droit d'option» qui permet à un département de changer de région sans recours au référendum, mais à une majorité des trois cinquièmes des deux conseils régionaux et du département concernés.

    Mais les parlementaires sont loin d'en avoir fini avec le chantier de la réforme territoriale. Le Sénat a entamé cette semaine le débat sur l'autre volet, celui de la refonte des compétences des régions et des départements, plus technique mais qui promet d'être tout aussi polémique.

    Le gouvernement voudrait réserver aux régions le développement économique et aux départements la solidarité sociale et territoriale. La réforme transférerait aux régions la gestion des collèges, du transport scolaire, des routes et ports départementaux. Mais il n'est plus question de supprimer tous les conseils départementaux à l'horizon 2020 comme initialement envisagé par François Hollande.

    Sophie Huet

    Le Figaro :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuEllZkAypkCrvHvZi.shtml

  • Dans l’entourage de Marine Le Pen, on raille ces «cathos de merde»

    Dans son numéro de ce jour, Valeurs Actuelles consacre 3 pages à l'affaire Sébastien Chenu. On peut y lire notamment :

    V"Jeudi 11 décembre. De nombreux cadres du FN disent à Marine Le Pen, à mots couverts pour certains, frontalement pour d’autres, leur opposition à cette nomination. Les militants, aussi, réagissent. Le siège du parti, à Nanterre, est submergé d’appels téléphoniques, téléguidés pour certains, spontanés pour d’autres. Les courriers affluent, certains menacent de rendre leur carte ou de ne plus voter pour le FN… Rien n’y fait. Dans l’entourage de Marine Le Pen, on raille ces «cathos de merde»."

    Après la diffusion de l'information par Valeurs actuelles, vendredi, qui a fait changer d'avis Marine Le Pen (voir ici), une purge est en route :

    "La présidente du Front national est ulcérée. Elle veut trouver l’auteur des fuites, punir le fautif. «Je sais qui c’est, je le ferai exclure du bureau politique », s’emporte-t-elle devant des proches. La « chasse aux sorcières », dixit un cadre, est ouverte."

    Affaire à suivre.

    Michel Janva

  • Racisme anti-blanc : la terrible affaire Jérémy Roze

    Cet étudiant en pharmacie fut tué à coups de couteaux dans le quartier Saint-Michel à Toulouse le 26 février 2011.

     

    Jérémy Roze est une victime de l’ensauvagement de la France, cet étudiant en pharmacie fut tué à coups de couteaux dans le quartier Saint-Michel à Toulouse le 26 février 2011. Les enquêteurs ont eu des difficultés à déterminer le motif de l’assassinat, en effet rien ne fut volé à Jérémy Roze, le cas du crime crapuleux était donc exclu.

    Comme d’habitude, on trouvera des excuses aux deux assassins, messieurs Icham Ouaki, âgé aujourd’hui de 22 ans, et Driss Arab, âgé lui de 24 ans ; elles sont toujours les mêmes, troubles psychologiques, enfances difficiles, ou bien encore « misère sociale ». Toutes ces circonvolutions n’ont qu’un objectif, éviter le sujet qui fâche, celui dont personne ne veut parler : le racisme anti-blanc de plus en plus fréquent et dramatique en France.

    Lire la suite

  • Le libéralisme : ennemi de la liberté

    Il est probable que si Voltaire, Diderot ou Montesquieu avaient pu imaginer à quelle société le succès de leurs idées allait finalement donner naissance, ils auraient consacré le restant de leurs existences à rechercher la formule de l’antidote.

    Les Lumières se battaient pour le triomphe de la Liberté et de la Raison sur toutes les formes d’oppression et d’autorité, sociale ou religieuse. En lançant son célèbre cri de guerre « Écrasons l’infâme ! », Voltaire se voulait clair : ce n’est que lorsque l’obscurantisme religieux et le fanatisme moral auront été terrassés que l’Homme pourra accéder au statut d’être libre. D’ici là, il doit traquer l’Intolérance partout où elle se niche. La débusquer. Et l’anéantir.

    Notre si précieuse liberté d’expression est le fruit de ce libéralisme voltairien. Un libéralisme philosophique qui place au premier plan le droit de l’individu à penser et à agir selon ses propres désirs et représentations, à l’abri des diktats du Pouvoir et des commandements de l’Église. Un libéralisme qui défend coûte que coûte le principe de « neutralité axiologique » qui récuse à tout gouvernement le droit de juger de la valeur d’une croyance ou d’une pratique, dès l’instant où celle-ci ne nuit à personne. Un libéralisme qui fait des notions de « bien » et de « mal » une simple affaire de vision personnelle, de choix privé, de goût. Des goûts et des couleurs, on ne discute pas… et les ânes seront bien gardés !

    Le problème, c’est qu’une liberté bâtie sur les ruines de l’« infâme » est une liberté dont le socle est friable. Et il s’est effrité… Car, à partir du moment où on disqualifie par avance toute position qui se réfère à d’autres critères normatifs que celui du droit individuel ou du désir privé, on ratifie, sans le vouloir, l’adage de Saint-Just : « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté ! » Belle ironie pour ce pauvre Voltaire ! En appuyant sa défense du libéralisme sur une lutte à mort contre l’autorité, le conservatisme et la tradition, il ne se rendait pas compte qu’il allait, en réalité, contribuer à saper les conditions de la liberté réelle. [....]

    Charles Robin

    La suite sur Boulevard Voltaire

  • La sédation terminale est une euthanasie

    Voilà une vidéo faite par des étudiants en médecine qui explique en quoi la sédation terminale est une euthanasie. Alix Frenais, porte parole, explique pourquoi les médecins sont opposés à la sédation terminale lors du rassemblement au Trocadéro mercredi :

    "Soulager et mettre tout en place pour combattre les souffrances de nos patients, c'est OUI. Donner la mort c'est NON et c'est là tout le sens de notre engagement au sein de Soulager mais pas tuer".

    Michel Janva

  • Lanceurs d’alerte : coupables ou héros ?

     

    À travers l’histoire de trois lanceurs d’alerte américains, ce documentaire illustre la férocité des États-Unis contre ceux qui osent dénoncer le pouvoir. Un éclairage stupéfiant sur les méthodes des administrations Bush et Obama.

    http://www.contre-info.com/

     

     

  • Talibans : le carnage (Présent 8253)

    Chaque jour apporte son lot de barbarie islamiste aux quatre coins du monde. Les talibans pakistanais ont perpétré mardi la plus sanglante attaque terroriste de l’histoire du pays dans une école d’enfants de militaires, massacrant 141 personnes dont 132 enfants.

    Talibans : le carnage (Présent 8253)L’assaut de l’école de Peshawar s’est achevé après plus de sept heures de combat par la mort des six tueurs. Les récits de survivants racontent comment les talibans sont passés de classe en classe en abattant à la chaîne des enfants parfois âgés d’à peine dix ans. Les traquant jusque sous les bancs pour les achever. Une méthode dont s’était inspirée Mohamed Merah en assassinant chez nous les enfants de l’école juive Ozar-Hatorah de Toulouse.

    Le carnage a été revendiqué par le Mouvement des talibans du Pakistan (TTP), principal groupe islamiste du pays et auteur de l’attaque contre Malala en 2012, qui a choisi cette école car « les enfants de plusieurs hauts gradés de l’armée y étudient ». Islamabad a en retour réaffirmé sa détermination à éradiquer ce groupe dont les attaques ont tué plus de 7 000 personnes dans le pays depuis 2007.

    Sur son lit d’hôpital, l’un des survivants, Shahrukh Khan, 16 ans, gardera longtemps en mémoire l’image de ce taliban qui criblait de balles les écoliers et comment lui-même s’est tordu de douleur mais retenu de crier lorsqu’il en reçut deux aux jambes, faisant le mort. Après avoir longtemps « attendu d’être fusillé, les yeux fermés », il perdra connaissance mais se réveillera à l’hôpital, miraculé.

     

    Le bilan est effroyable : hors assaillants, l’attaque a fait 141 morts, dont 132 enfants et 124 blessés dont 121 enfants, a annoncé dans la soirée le porte-parole de l’armée, le général Asim Bajwa. L’hôpital public Lady Reading de Peshawar a été assailli par des parents noyés de chagrin en voyant arriver les dépouilles de leurs enfants aux uniformes trempés de sang.

    « La charia la plus stricte »

    Souvent accusée par le passé de liens troubles avec des groupes armés islamistes, l’armée s’est décidée en juin dernier après plusieurs années d’hésitation, à lancer une offensive contre le TTP dans le Waziristan du Nord, une zone tribale située à la frontière afghane et considérée comme son principal bastion. Le TTP n’a pas réagi pendant plusieurs mois et s’est même divisé en factions rivales dont certaines semblent avoir abandonné le « djihad » contre le gouvernement pakistanais décrété en 2007 pour le punir de son alliance avec les « infidèles » américains. Mais d’autres, extrêmement fanatisées et violentes, sont déterminées à massacrer méthodiquement les civils faute de pouvoir affronter l’armée.

    Le TTP, qui réclame l’instauration dans le pays de « la charia la plus stricte », a détruit des centaines d’écoles ces dernières années. C’est ce groupe qui a tenté en 2012 d’assassiner Malala Yousafzaï, la jeune militante pour l’éducation couronnée cette année du Prix Nobel de la paix. Le chef actuel du TTP, le mollah Fazlullah, a encore accentué le radicalisme religieux du mouvement et sa sauvagerie.

    Caroline Parmentier

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