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actualité - Page 5026

  • Le Grand Orient de France veut lutter contre l’« antimaçonnisme »

    Samedi soir, le Grand Orient de France (GODF) lançait à Lille une campagne publique contre« la dangereuse résurgence de l’antimaçonnisme » qui se déclinera en conférences tenues dans huit villes françaises.

    Le Grande Maître du GODF, Daniel Keller a été très clair : « l’antimaçonnisme est aujourd’hui avec l’antisémitisme et l’homophobie l’un des trois symptômes de la crise de la République » avant d’expliquer les motivations de cette campagne :« nous avons décidé de prendre l’antimaçonnisme à bras le corps, d’abord pour le démystifier et puis pour montrer en quoi il était une menace pour les fondements de la République »… Selon le troisième intervenant de cette première conférence tenue à Lille, le journaliste Jiri Pragman, « 2014 n’est certes pas 1934 ou 1940, mais il y a une résurgence de l’antimaçonnisme », venant des milieux catholiques hostiles au mariage pour tous, des évangélistes, des musulmans et plus généralement d’internet et des réseaux sociaux »

     Que veulent-ils dire ? Que l’ « antimaçonnisme » va devenir un délit, comme le sont devenus l’antisémitisme ou l’homophobie, trop souvent vus là où ils n’existent pas ? Qu’il va bientôt devenir impossible de clamer ouvertement son opposition à la Franc-maçonnerie ? Qu’une chasse va être ouverte pour protéger la franc-maçonnerie et la République ?

     

    Il devient de plus en plus clair que cette « république » qu’ils invoquent sans cesse pour bâillonner toute opposition est une véritable menace pour la liberté des Français. Et puisque le Grand Maître du GODF affirme lui-même que la franc-maçonnerie en est un fondement, nous continuerons à nous opposer à ces minorités totalitaires qui tentent par tous les moyens d’imposer leur culture de mort.

    Rappelons en effet que Daniel Keller se prononçait il y a quelques jours en faveur de l’euthanasie et qu’il était reçu le 8 octobre dernier à l’Assemblée Nationale pour donner son avis sur le sujet… En quel honneur ? La question reste sans réponse… Mais il est certain en revanche que les Francs-Maçons ont toujours soutenu tous les maux imposés à la France depuis des décennies…

    PS : l’organisation Renouveau français a sorti récemment cet autocollant percutant, que l’on peut commander en ligne ici ou ici :

  • Immigration : Jean-Paul Gourévitch à L’AF 2895 : " Pour une parole indépendante"

    Consultant international sur l’Afrique et les migrations, docteur en sciences de l’information et de la communication, Jean-Paul Gourévitch vient de publier un ouvrage auquel nombre de nos confrères ont réservé un accueil polémique.

    L’AF 2895 : Vous venez de signer dans la collection Pour les Nuls, qui vise le grand public sans rien lâcher sur l’exigence scientifique, une somme sur les Migrations : en quoi cet ouvrage manquait-il ?

    Jean-Paul Gourévitch : Il existe en France nombre d’ouvrages sur l’immigration, historiques, politiques, sociologiques, démographiques sans compter les témoignages chargés d’émotions des migrants ou de ceux qui vivent auprès d’eux. En revanche l’expatriation reste un domaine peu exploré notamment sur le plan des coûts. L’idée de l’ouvrage était de conjuguer immigration et expatriation sous un seul terme, celui de migrations, et de ne pas se restreindre à la France mais d’ouvrir sur la géopolitique des flux et les exemples étrangers.

    La seconde difficulté propre à cette collection dont le slogan est « Avec les Nuls tout devient facile » c’est de faire un travail de vulgarisation tout en respectant une rigueur méthodologique et scientifique. C’était le défi qui m’était assigné et que j’ai essayé de relever. Il ne faut pas noyer le lecteur sous une avalanche de chiffres mais on ne peut pas non plus les occulter. Il est également important de définir les termes. « Immigrés », « étrangers », « personnes d’origine étrangère » renvoient à des réalités différentes. Une anecdote significative. Lors du débat télévisé de l’élection présidentielle de 2012, Nicolas Sarkozy a mentionné plusieurs fois le « vote des immigrés » alors qu’il s’agit évidemment du vote des étrangers puisque nombre d’immigrés ont acquis la nationalité française et bénéficient donc du droit de vote. Une erreur que son adversaire n’a même pas relevée.

    Enfin, mais c’est plus anecdotique, un ouvrage qui fait 400 pages plus les cartes et les annexes ne doit pas être pesant et comporter des moments plus légers : anecdotes, bêtisier, recension d’ouvrages, de films ou de lieux de mémoire. Reste qu’il n’est pas question de faire de l’humour sur les migrations car le fait de quitter son pays est toujours un déchirement qui peut se terminer de manière tragique comme l’actualité nous le rappelle chaque jour.

    Vous et votre éditeur avez été victimes d’une tentative de déstabilisation. Pourquoi, alors que vous êtes un spécialiste internationalement reconnu de la question ? 

    Comme il était difficile de s’en prendre à l’ouvrage, on a cherché à diaboliser l’auteur, et ainsi à discréditer à la fois le propos et la collection. Cette part d’un seul article très « militant » d’une journaliste de l’AFP qui est repris in extenso le jour même et le lendemain par 51 journaux parmi les plus célèbres qui n’ont ni consulté l’ouvrage ni interrogé l’auteur ou l’éditeur. Cela peut laisser rêveur sur la déontologie d’une certaine presse qui pourtant ne se fait pas faute de donner des leçons.

    Quand mon avocat et moi-même avons demandé à l’AFP comment elle comptait réparer le préjudice subi, l’Agence a répondu qu’elle ne voyait pas où se trouvait ce préjudice. Pourtant 10 millions de lecteurs de cette presse ont bien été « informés » qu’il s’agissait d’un ouvrage écrit par un auteur « très à droite » donc suspect. La preuve : ses thèses avaient été citées par le Front National et des sommités de gauche et d’extrême gauche, les seules interrogées par la journaliste, en contestaient la teneur. Pourtant aucune n’avait lu l’ouvrage puisqu’il était sorti le jour même et qu’elles n’avaient pas reçu de service de presse.

    Bien entendu on s’attardait sur les événements organisés par la droite ou l’extrême-droite au cours desquels l’auteur avait donné des conférences en oubliant ceux organisés par la gauche ou l’’extrême gauche au cours desquels il était également intervenu, voire en niant qu’ils aient existé alors qu’ils sont parfaitement consultables sur Internet et ont donné lieu à des publications.

    On en est même venu à contester ma qualité de consultant international sur l’Afrique et les migrations. Pourtant en 25 ans de carrière dans ce domaine, j’ai fait plus de 35 missions dont certaines ont duré des mois voire des années, notamment en Afrique, pour des organismes aussi divers que l’UNESCO, l’Union Européenne, Le Ministère des Affaires Etrangères, la Banque Mondiale, des ONG ou des cabinets d’expertise. Et mon rapport sur les migrations subsahariennes a été voté par le Conseil de l’Europe à l’unanimité (moins deux abstentions) ce qui n’est quand même pas courant.

    On ne peut résister seul à cette lapidation organisée. J’ai obtenu des droits de réponse de la part de trois journaux qui en avaient rajouté jusqu’à la diffamation. Mais je constate avec amertume que dans un pays profondément divisé et où l’opinion publique n’est plus en phase avec ses représentants, il est difficile sur un sujet sensible et qui pourtant concerne son présent et son avenir, de porter une parole documentée, indépendante, aussi impartiale que possible, qui donne les sources de ses données et explicite sa démarche.

    Est-il impossible de parler des migrations de manière apaisée ? Cet ouvrage n’a-t-il pas précisément pour objet de mettre un terme aux fantasmes sur la question pour l’aborder de manière objective ?  

    Ségolène Royal avait dit un jour qu’il faudrait « dépolitiser la question de l’immigration » et faire asseoir autour d’une même table des gens compétents et de bonne volonté pour chercher des solutions intelligentes aux problèmes qu’elle posait. Nous en sommes très loin. Sans doute l’immigration est-elle plutôt le pré carré de la droite et l’expatriation le cheval de bataille de la gauche. Mais ces deux aspects sont liés géopolitiquement, financièrement et humainement. L’ouvrage prétend lutter contre « les amalgames, les phantasmes et la désinformation ». La campagne de presse dont j’ai été victime montre que le combat est loin d’être gagné. J’ajoute que c’est un combat sur deux fronts. On risque toujours d’être ostracisé par les uns et instrumentalisé par les autres. Mes collègues qui travaillent en Grande-Bretagne, en Allemagne, en Italie, aux Etats-Unis ou au Canada s’étonnent toujours des réactions passionnelles des Français quand on aborde ces thèmes. Chez eux aussi on débat, mais sans insultes ni déformation volontaire des propos de ceux qui ne pensent pas comme vous.

    Ceux qui vantent de manière idéologique les bienfaits de l’immigration hésitent entre deux attitudes contradictoires : vanter ce qu’elle rapporte, ou affirmer qu’il est impossible d’en mesurer le coût... C’est que l’immigration a un impact à la fois économique, social, culturel, voire politique et géopolitique... Comment débrouiller un tel écheveau ?

    En informant de façon contradictoire comme je le fais sur les motivations variées des mouvements migratoires, l’ampleur et l’orientation des flux, les diverses évaluations faites des coûts et des bénéfices, des investissements et de leur rentabilité, et les méthodes utilisées pour les mesurer.

    A titre d’exemple dans « la partie des Dix », une des traditions de la collection, j’ai listé dix débats de fond sur des problèmes complexes comme l’ouverture des frontières, la fuite des cerveaux, la régularisation des personnes en situation irrégulière ou l’aide médicale d’Etat. Chacun est présenté selon un schéma type : historique du débat, arguments des partisans, arguments des adversaires, thématiques des controverses. Il n’y a pas de conclusions. C’est au lecteur de les tirer.

    Pouvez-vous définir quelles devraient être les grands lignes de la politique migratoire d’un gouvernement qui ferait enfin le choix du seul bien commun ?

    Je ne voudrais pas à mon tour me poser en donneur de leçons. Mon souci n’est pas de déterminer quelle est la meilleure politique en matière de migrations mais de permettre à chacun de se faire sa propre opinion en connaissance de cause C’est aussi pour cela que je n’hésite pas à intervenir dans des associations ou mouvements dont les options sont parfois opposées, en essayant de fournir à chacun une information qui soit précise, pertinente, et sourcée, et d’éclairer les enjeux.

    L’AF 2895 - Propos recueillis par François Marcilhac

    Retrouvez ici et ici Jean-Paul Gourévitch lors d’une conférence à l’Action française.

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Immigration-Jean-Paul-Gourevitch-a

  • Sondage : Les Français d’accord avec Éric Zemmour

    Source : ojim.fr - D’après une récente étude réalisée par l’IFOP,Valeurs Actuelles publie en exclusivité le ressenti des Français par rapport à la personne d’Éric Zemmour et à ses idées.

    Et si le journaliste est loin de faire l’unanimité chez les personnes interrogées (ce que VA se garde bien de dire) avec seulement 30 % de bonnes opinions (contre 42 % de mauvaises), le moins que l’on puisse dire est que ses idées trouvent un incroyable écho parmi la population.

    Par exemple, parmi les sympathisants MoDem, UMP et UDI, on est respectivement 80, 87 et 93 % à penser, comme Zemmour, qu’« on ne peut plus rien dire sans se faire traiter de raciste ». Plus troublant encore, ils sont 53 % et 58 % à penser de même… chez les sympathisants écolos et PS ! Chez Mélenchon, c’est 67 % d’approbations.

     

    Sans surprise, c’est au FN que l’on trouve les sympathisants les plus « zemmouristes ». Mais ce succès se retrouve également dans l’ensemble de la population. Ainsi, ils sont 62 % à penser comme lui que « la nation française se dissout dans l’Europe, la mondialisation, l’immigration et le multiculturalisme » (plus de deux tiers à droite, plus de la moitié à gauche).

    Autre constat : Éric Zemmour « bénéficie, d’une adhésion nettement supérieure parmi les classes populaires qu’au sein des classes aisées », note Jérôme Fourquet. « Un autre révélateur du profond décalage entre France d’en bas et France d’en haut », ajoute VA.

    Enfin, la phrase : « La plupart des trafiquants sont noirs et arabes, c’est un fait », pour laquelle le journaliste avait été condamné en 2010, « est la seule citation à ne pas obtenir une majorité d’approbations, avec quand même 45 % affirmant être “d’accord”. Dont 56 % à l’UMP, 44 % chez les électeurs de Bayrou en 2012 et 25 % — un quart — parmi ceux de Hollande », conclut le magazine.

    Ainsi, même si le polémiste ne recueille pas tous les suffrages concernant sa propre personne, ses idées font presque l’unanimité dans la population, même à gauche ! Les Français sont-il des zemmouristes qui s’ignorent ?

  • Les folies du pédagogisme totalitaire

     « Mais que dire du jargon utilisé par les technos de l’Educ’ nat’ dans les centres de formation des jeunes professeurs en instance de titularisation ? »

    Le 12 octobre, l’écrivain Christian Combaz épinglait ici même le ministre Fleur Pellerin et la novlangue des technocrates de la Culture (1) dont il citait quelques formules alambiquées telle « Développer les moyens dédiés à l’éducation artistique et culturelle, à l’accès à la culture et à la démocratisation culturelle grâce notamment aux politiques transversales de médiation et au plan de développement de l’éducation artistique et culturelle ». Mais que dire du jargon utilisé par les technos de l’Educ’ nat’ dans les centres de formation des jeunes professeurs en instance de titularisation ?


    A cet égard, le témoignage d’Emmanuelle Delacomptée, qui, d’une plume allègre, relate dans Molière à la campagne (2) sa première année d’enseignement en Normandie, est proprement hallucinant.

    Novterminologie : lancer du « référentiel bondissant » par le « segment mobile »

    Passons sur les « géniteurs d’apprenants » (les parents d’élèves) et les « séquences » qui ont remplacé les cours d’antan, termes relativement traduisibles. Mais sait-on que les « lectures cursives » sont les lectures à faire à la maison ? qu’un « référentiel bondissant » est un ballon et un « référentiel bondissant oblique » un ballon de rugby (oblong serait plus indiqué) tandis que le bras est un « segment mobile » ? Et malheur au petit prof qui oublie cette novterminologie : « Il s’agit d’être précis dans son discours », lui rétorque le formateur, qui rappelle « qu’on ne dit plus grammaire mais “discours raisonné de la langue”, ni discours indirect mais “paroles rapportées indirectement” ou, à la rigueur, “énoncé coupé”, par opposition à “énoncé ancré” ». Bien entendu, les compléments ne sont plus d’objet indirect ni même circonstanciels comme naguère mais « non essentiels » et les professeurs de français d’un même établissement sont sommés de se « réunir à chaque rentrée pour harmoniser [leur] terminologie ».

    Mais pourquoi, s’interrogent les profanes, celle-ci change-t-elle donc sans cesse ? Réponse péremptoire : « Si la terminologie change, c’est qu’elle s’améliore.»

    Jordan, Douglas, Kristoffer, Kévin, Kelly dans la jungle

    Ce qui ne s’améliore pas, en revanche et malheureusement, c’est le niveau des élèves. Dans la région rurale où Emmanuelle Delacomptée a obtenu son premier poste, il n’y a que des Souchiens. Mais ils sont en général aussi illettrés (il faut lire quelquefois à voix haute pour comprendre leur prose, ils pensent que midi est un verbe, etc.) et aussi déculturés que les gamins des cités. Prénommés Jordan, Douglas, Kristoffer, Kévin, Kelly ou Jeffrey, ces potaches de quatrième sont coiffés de casquette à l’envers, vêtus du pantalon baggy emprunté aux taulards des pénitenciers américains et de maillots aux inscriptions également américaines. Via la télévision, les radios jeunes et Youtube, la mondialisation a étendu ses ravages et ils connaissent mieux les stars hip-hop qu’Harpagon – qu’ils prononcent Harpageon et considèrent d’ailleurs comme un bouffon, ainsi que les autres personnages de Molière, qui écrit « des trucs de ouf » des plus ennuyeux. Par ses allusions sexuelles, la lecture d’une nouvelle (imposée) de Maupassant provoque quasiment une émeute.

    Au demeurant, quand elle n’est pas plongée dans les bras de Morphée, la classe est généralement une jungle et les sorties scolaires sont une épreuve redoutable pour les accompagnants (au cours de l’une d’elles, le brise-glace d’un bus est volé pour « casser la voiture à Le Pen »). Pour y remédier, les formateurs initient les apprentis-profs à l’art de la vocalise, censé les aider à « affirmer leur autorité » et à « se faire respecter », et leur dispensent de judicieux conseils du genre : « C’est vous le pilote, ne laissez pas l’automobile quitter la route, restez fermes et souples à la fois. Il est important de conserver cette image à l’esprit. Quand vous êtes débordés en classe, n’oubliez pas que vous êtes des pilotes ! »

    Peillon et les « ayatollahs de la Nouvelle Pédagogie »

    Mais la voiture folle, n’est-ce pas celle du ministère ?

    Vincent Peillon Ancien ministre de l' Education nationaleVincent Peillon
    Ancien ministre de l’Education nationale

    Le 21 octobre, sur le site Le Point.fr, l’agrégé et normalien Jean-Paul Brighelli, ancien gauchiste depuis longtemps révulsé par le pédagogiquement correct contre lequel il a multiplié les essais, dont le célèbre La Fabrique du crétin ou la mort programmée de l’école (éd. Jean-Paul Gourewitch 2005), dénonçait les ESPE, Ecoles supérieures du professorat et de l’éducation, « dernier legs, avec les rythmes scolaires, de l’ère Peillon » (3). Les ESPE sont le dernier avatar des Instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM) institués par la loi Jospin après 1989 et déjà dotés « de crédits (considérables) destinés à la formation des enseignants, et de créations de postes nombreuses, dans des disciplines (Sciences de l’éducation et Didactique) qui permettaient de recruter nombre de bras cassés, pendant que d’autres universités, à l’écart de ces temples du pédagogisme triomphant et du Nouveau Vocabulaire orwellien […], la “pensée Meirieu” ayant remplacé la pensée tout court, devaient déjà se débrouiller avec des budgets en peau de chagrin ».

    Avec les ESPE, toutefois, est franchi un nouvel échelon dans la dictature pédagogique. En effet, « les nouveaux professeurs des écoles ou des collèges doivent depuis 2008 être titulaires d’un master (d’où le nom de “mastérisation” donné à la réforme) ». Mais, depuis l’instauration des ESPE, a été institué le master MEEF : Métiers de l’enseignement et de la formation, composé à « 50% de Sciences de l’éducation, de théories pédagogiques fumeuses, de temps perdu et de parlotes inutiles, contre 50% de formation disciplinaire, assurée en université ». Or, les nouveaux profs-stagiaires qui, souvent, ont déjà leur master dans la discipline qui leur importe, sont, accuse Brighelli, « pourtant sommés par les ESPE et les directives comminatoires de Simone Bonnafous, à la tête de la direction générale de l’enseignement supérieur et de l’insertion professionnelle, de s’inscrire en master MEEF, sous peine de ne pas être titularisés : parce que la titularisation des nouveaux enseignants, autrefois assurée par les inspecteurs, a été confiée intégralement aux ayatollahs de la Nouvelle Pédagogie ».

    Si, encore, les « nouvelles structures totalitaires voulues par Vincent Peillon » avaient été conçues pour sauver l’Ecole ruinée autant par d’incessantes et insanes réformes et la massification découlant du refus de toute sélection que par le boulet d’une immigration désormais trop nombreuse pour être intégrable ! Mais leur seule raison d’être est, au contraire, la préservation de la caste qui a justement mené au désastre, et la perpétuation de celui-ci. Qu’importent l’illettrisme et l’inculture des nouvelles générations si celles-ci savent tout, tout, tout sur le « Zizi sexuel », exposition drainant des classes entières à la Cité des Sciences de La Villette (4) malgré l’opposition des familles !

    Claude Lorne, 22/10/2014

    Notes :

    (1) Fleur Pellerin et la novlangue des technocrates de la culture
    (2) Editions J. C. Lattès 2014, 265 pages.
    (3) http://www.lepoint.fr/invites-du-point/jean-paul-brighelli/devenir-enseignant-le-grand-n-importe-quoi-21-10-2014-1874352_1886.php
    (4) Une pétition, déjà signée par près de 50.000 personnes, a été lancée par SOS-Education.

    Voir http://petitions.soseducation.org/non-au-zizi-sexuel/index.php

  • Conférence d’Alain Jakubowicz à l’Université Lyon III : le compte-rendu d’E&R Rhône-Alpes

    « Les limites de la liberté d’expression »…

    Tel fut l’audacieux intitulé de la magistrale allocution d’Alain Jakubowicz , avocat, actuel président de la LICRA, ancien président du CRIF Rhône-Alpes et Chevalier de la Légion d’Honneur, dans le cadre d’une conférence à l’Université Lyon IIIJean Moulin le 29 septembre 2014.

    S’il se déchargea d’emblée d’être un spécialiste de l’exercice, l’invité de marque donna pourtant une leçon de communication. Dieudonné, Soral, Zemmour, Faurisson, Houellebecq, la Shoah, la loi Gayssot, la loi Taubira, les crimes contre l’Humanité, la quenelle : tout y passe. Admirez donc.

    Les meilleurs moments :

    En juriste chevronné, Maître Jakubowicz a parfaitement désamorcé la situation, ce qui lui a permis de déverser calmement sa litanie habituelle, que nous résumons ici :

    - la liberté d’expression n’a aucune limite, sauf celle de la légalité ; 
    - dans toutes les démocraties, il y a des limites à la liberté d’expression.

    Habile procédé qui induit cette idée sous-jacente qu’il n’y a pas de limites à la liberté d’expression, à part les limites « nécessaires », « essentielles », « normales » que tout état de droit qui se respecte se doit d’élever, c’est d’ailleurs cela qui prouve que c’est une démocratie.

    Avec en acmé révélatrice de cette consubstantialité, l’ordonnance exceptionnelle du Conseil d’État du 9 janvier 2014 dans l’affaire Dieudonné, qui démontre ainsi que « les institutions ont parfaitement fonctionné ».

    Une société qui fonctionne bien est donc une société qui limite bien. Mon petit doigt me dit que la France est partie pour fonctionner de mieux en mieux…N’ayant pas réussi à accéder au micro pour poser de vive voix la question qui me brûlait les lèvres, je me permets de la retranscrire ici par écrit. J’espère que l’orateur professionnel qu’est Monsieur Jakubowicz ne m’en voudra pas.

    Lire l’intégralité de l’article sur egaliteetreconciliationrhonealpes.com

    http://www.egaliteetreconciliation.fr/Conference-d-Alain-Jakubowicz-a-l-Universite-Lyon-III-le-compte-rendu-d-E-R-Rhone-Alpes-28684.html

  • Le président de la commission des Finances de l’Assemblée en délicatesse avec le fisc

    L’UMP Gilles Carrez ne s’acquitte plus de l’impôt sur la fortune depuis 2011. L’administration, explique Mediapart, pense qu’il aurait dû continuer. Le parlementaire plaide la bonne foi.

    C’est une prise de choix pour les services fiscaux. Le président de la commission des Finances de l’Assemblée nationale, le député UMP Gilles Carrez, est convoqué dans une dizaine de jours en vue d’un probable redressement fiscal, révèle samedi Mediapart.

    Le Canard enchaîné avait expliqué cette semaine qu’une une soixantaine de députés et de sénateurs sont dans le collimateur de l’administration fiscale pour des situations allant du simple retard à la fraude. Une liste qui est le résultat d’une meilleure surveillance de la situation fiscale des parlementaires : depuis la mise en place de la Haute autorité de transparence de la vie publique. Lancée dans la foulée de l’affaire Cahuzac, celle-ci peut collecter et recouper des informations sur le patrimoine et les revenus des 925 députés et sénateurs.

    Un abattement trop vite utilisé

    En France, est imposable à l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) tout contribuable dont le patrimoine taxable est supérieur à 1,3 millions d’euros. Comme pour l’impôt sur le revenu, c’est au contribuable de faire sa déclaration. Gilles Carrez payait cet impôt jusqu’en 2011, avant de bénéficier du relèvement du seuil d’entrée. Depuis cette date, la résidence du président de la commission des Finances est, semble-t-il, à l’origine d’une erreur de calcul. Situé au Perreux-sur-Marne, ville dont Gilles Carrez est maire, le pavillon est détenu par le couple au travers d’une SCI (Société civile immobilière). Pour déterminer s’il était redevable de l’ISF, le député a retranché 30% à la valeur de sa maison, car elle est sa résidence principale. |....]

    La suite sur Le Figaro.fr

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Le-president-de-la-commission-des

  • « L’effacement du politique » de Pierre Le Vigan par Michel THIBAULT

    De nombreux ouvrages paraissent pour identifier les causes de la crise de l’idée européenne, mais peu d’entre eux creusent le sujet jusqu’à la racine, comme le livre de Pierre Le Vigan. Préfacé par Éric Maulin, professeur de droit international à l’Université de Strasbourg, il est sous-titré : La philosophie politique et la genèse de l’impuissance européenne. Parmi les causes de cette impuissance, l’auteur pointe les « belles idées » qui tournent au cauchemar car mal interprétées : liberté, égalité, morale, droits de l’homme, démocratie, etc. Pis, l’Europe ne s’aime pas et pratique le déni – quand ce n’est pas la haine de soi : « On préfère tout ce qui n’est pas nôtre. Chacun y plante et cultive ses croyances. Toutes les diversités sont bonnes sauf celles d’Europe. »

    À force de se penser seulement en termes économiques, celle-ci est devenue une simple zone marchande, informe et fluide, un néant (et un nain) politique : « Impuissante à vouloir, impuissante à se vouloir. » Oui, la crise européenne est d’abord une crise d’identité. Les responsables ? Pierre Le Vigan rappelle les propos de Pierre-André Taguieff, pour qui l’Europe est « gouvernée par des super-oligarques, caste d’imposteurs suprêmes célébrant le culte de la démocratie après en avoir confisqué le nom et interdit la pratique ».

    D’où l’urgence de retrouver la voie du politique et de la puissance. Comment ? Certainement pas en s’identifiant à un Occident de plus en plus caricatural. Pierre Le Vigan penche pour une Europe impériale (mais non impérialiste), seule capable de faire face aux géants que sont les Etats-Unis et la Chine.

    Dense, d’une grande clarté et d’une érudition sans faille, il s’agit là d’un ouvrage appelé à faire date.

    Michel Thibault

    • D’abord paru dans Le Spectacle du monde, n° 613, juillet-août 2014, l’ultime numéro !.

    http://www.europemaxima.com/

  • Lunel – Djihad : nos régions ont du talent (Présent 8217)

    Lunel, terreau du djihadisme français ? Cœur d’une filière de recrutement de moudjahidines ? Et demain Clairac et Saint-Marcel et Plougastel, Eguisheim et Morlaàs ? Nos petits patelins typiques ont radicalement viré de type.

    Une du numéro 8217 de "Présent"

    Une du numéro 8217 de “Présent”

    Quatre jeunes habitants de Lunel dans l’Hérault (25.000 âmes, à l’est de Montpellier) partis rejoindre les rangs des djihadistes en Syrie, ont été tués le week-end dernier lors de combats. L’un des quatre était converti à l’islam, les trois autres de confession musulmane ancienne. Ils étaient accompagnés de leurs compagnes et de leurs bébés. L’une des femmes concernées se dit aujourd’hui désireuse de revenir en France, « après tant de drames »… Merci bien !

    L’enquête évoque l’existence d’une « filière de recrutement » à Lunel

    Selon des informations diffusées par BFMTV (à prendre avec prudence car de nombreux jeunes islamistes se vantent sur internet d’alimenterBFMTV en fausses informations) les services de police seraient à la recherche d’un homme d’origine syrienne, vu à plusieurs reprises ces derniers temps à Lunel. Il pourrait être le recruteur et l’organisateur des départs vers son pays pour le compte du Front Al Nosra, succursale d’al Qaïda en Syrie, engagé dans la guerre contre le régime de Damas. Selon ces mêmes informations, les quatre djihadistes auraient quitté Lunel par la route pour Barcelone d’où ils auraient embarqué sur des vols à destination de la Turquie, avant de passer clandestinement en Syrie. Ils auraient été accueillis dans un camp d’entraînement d’Al Nosra situé dans un petit village entre la frontière Turque et Alep, par un recruteur venu du Gard.

    « Mes frères »

    A Lunel où vit une importante communauté maghrébine, les voisins des quatre disparus sont … admiratifs. « C’est mes frères qui sont morts, point, y a rien à dire », lance agacé un « jeune » à un journaliste. Un joint à la bouche et un verre de thé à la menthe à la main. Un cousin des deux frères qui ont trouvé la mort raconte que ces garçons étaient « des personnes normales comme moi, des gens respectables »« C’est à cause d’Internet, des vidéos sur Youtube, ils étaient sur Facebook. Ce n’est pas la mosquée. Ils ont eu une vision différente peut-être ».

     

    « Mes frères »« Des personnes comme moi ». Combien sont-ils comme eux ? Accueillis par la France ou nés en France, éduqués, soignés, logés, élevés en France. Combien sont-il à vouloir mourir ou massacrer pour Allah ? La France fournit actuellement le plus gros contingent de djihadistes européens au Moyen-Orient avec plus d’un millier de recrues. Plus éloquent que toutes les démonstrations sur la réussite de cette « intégration » et de cette « assimilation » que l’on continue de nous vendre et de nous vanter.

    Caroline Parmentier

    http://fr.novopress.info/177304/lunel-djihad-nos-regions-ont-du-talent-present-8217/#more-177304

  • Nous n'intéressons pas NVB

    NVB persiste, signe, nie une fois de plus que la théorie du genre n'existe pas, avoue que "les détracteurs des ABCD de l'égalité ne l'intéressent pas", et prend vraiment les Français pour des imbéciles.

     

    Marie Bethanie