
par Sputnik Afrique
En 24 heures, les forces russes ont détruit deux lance-roquettes multiples HIMARS de production américaine dans le Donbass, a annoncé ce jeudi 2 mai le ministère russe de la Défense, vidéo à l’appui.
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par Sputnik Afrique
En 24 heures, les forces russes ont détruit deux lance-roquettes multiples HIMARS de production américaine dans le Donbass, a annoncé ce jeudi 2 mai le ministère russe de la Défense, vidéo à l’appui.
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C’est le fameux « pas de vagues » trop souvent invoqué que Bernard, professeur dans un établissement « difficile » des Hauts-de-Seine, dénonce. Dans ce lycée, « gangrené » par les syndicats d’extrême gauche, dont il dit qu’ils sont souvent bien plus prompts à défendre le communautarisme que les principes de neutralité de l’école, la terreur et l’omerta règnent. Un climat propice à un entrisme islamiste décomplexé. « Pour eux, ça n’existe pas. Ils ne voient pas le voile ni les abayas. C’est le déni, accuse Bernard. Et les professeurs sur ma ligne sont terrorisés à l’idée de s’exprimer, ou isolés et ostracisés. C’est mon cas.
Source Riposte laïque cliquez ici
Quand vous passez devant un tribunal, vous avez une chance sur trois d’être jugé par un membre du Syndicat de la magistrature, ce qui n’est guère rassurant, sachant que des juges peuvent ne pas être adhérents de ce syndicat, qui devrait être dissous, et en appliquer les principes. Et le pire est que ces magistrats bénéficient, en cas d’erreur, voire de faute professionnelle, d’une impunité totale. Quelques exemples.
Berlin marmonne que cela ne se fait pas dans le « monde civilisé », que c’est de la « barbarie russe », que Poutine a organisé un « zoo ». Jens Stoltenberg se plaint que l’exposition montre l’implication de l’OTAN dans le conflit en Ukraine, ils ont dit : « Comment pouvez-vous faire cela, c’est de très mauvais goût ». Détruisant ces équipements par centaines, la Russie a ajouté l’insulte à l’injure en exposant des armes trophées de l’OTAN devant son principal mémorial dédié à la victoire sur l’Allemagne nazie.
Selon le président français, les pays occidentaux devraient « légitimement » se poser la question de l’envoi d’un contingent en Ukraine en cas de demande de Kiev et d’avancée significative des forces du Kremlin.
Macron sans enfants, Macron va-t-en-guerre avec les enfants des autres. Le président français Emmanuel Macron a une nouvelle fois réitéré que l’envoi de troupes terrestres en Ukraine ne peut être exclu a priori dans un entretien avec The Economist : « Si les Russes parvenaient à percer les lignes de front et s’il y avait une demande ukrainienne, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui, on devrait légitimement se poser la question. »
Illustration ci-dessus trouvée sur la toile, sur le site de Famille Chrétienne.
Dans un précédent article, je dénonçais l’hubris capitalistique de M. Tavares et des rémunérations peu raisonnables au regard de la décence sociale. Mais, que faire face à ces excès qui semblent devenus si naturels que l’on en oublie parfois ce que devraient être la mesure et, au-delà, la justice sociales ? Plutôt que d’évoquer, à nouveau, la politique d’État possible face à cette situation, il me semble intéressant, cette fois-ci, de regarder ce que les grandes entreprises elles-mêmes peuvent faire pour remettre un peu de social dans l’économie : le cas de Michelin peut servir d’exemple utile et inciter à réfléchir à un « autre modèle »…
Certains, à la lecture des lignes précédentes (cf article précédent sur l’indécence sociale), hausseront les épaules et me taxeront peut-être d’utopiste (version sympathique) ou de démagogue (version classique), voire de dangereux gauchiste (version stupide). Et pourtant ! Si M. Tavares est le symbole d’une indécence sociale qu’il convient de dénoncer, sans doute parce qu’il représente et incarne le capitalisme dans ce qu’il peut avoir de plus odieux (1), il est des patrons qui n’ont pas son cynisme et son avidité, preuve s’il en faut que c’est un système idéologique et son esprit dominant qu’il faut combattre et non les chefs d’entreprise ou les cadres de celle-ci qui n’en sont, trop souvent (mais pas toujours, heureusement !), que le reflet ou les exécutants rendus dociles par l’intérêt ou la peur de ne plus valoir (ou paraître ?) aux yeux de la société contemporaine.
N’en déplaise à Caroline Fourest, figure solennelle de la « gauche républicaine », c’est Mila la révoltée qui a raison. Déboulant le 8 avril sur RMC, la jeune femme de 21 ans a lancé : « J’ai la haine, la rage », parlant de l’emprise islamiste grandissante sur la France. Ce jour-là, la résistance à la charia qui vient et à l’avachissement de la République a pris le visage de cette guerrière blonde et tatouée, qui vécut sous protection policière pour avoir traité l’islam de « religion de merde » il y a quatre ans. Or l’essayiste Fourest, qui batailla utilement contre Tariq Ramadan, reproche à Mila son manque de « nuances ».