
Silence, on tue… Pas seulement en Ukraine, « délaissée par Washington » et à laquelle l’Union européenne a décidé lors du sommet du 6 mars d’apporter une aide militaire de 800 milliards d’euros tout en renforçant ses propres capacités militaires. Mais aussi en Syrie où, entre le 6 et le 8 mars, près de 900 civils alaouites — branche dissidente de l’islam à laquelle appartenait le clan al-Assad — sont tombés, sans distinction d’âge ni de sexe, sous les coups des nouveaux maîtres de Damas, vétérans d’Al Qaïda et de l’Etat islamique armés et soutenus par les Emirats et la Turquie – pilier de l’OTAN.







