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actualité - Page 5843

  • Le planqué

    Depuis quelques semaines, je reçois « L’Express ». « Minute » arri­ve désormais accompagné. Oh, je sais bien comment ça va se terminer. Au bout de trois mois, douze numéros, on va m’envoyer un courrier pour me proposer une offre exclusive personnalisée avec un prix barré, un deuxième prix barré, et un gros prix en rouge comprenant l’abonnement pour un an + l’abonnement web/tablette/mobile + une cafetière électrique + un autoradio + un livre de re­cettes de cuisine du monde + un stylo à encre série limitée si je réponds dans la journée, le tout représentant une réduction exclusive, et pour tout di­re démentielle, de 69 %. Telles sont les lois universelles du commerce qui nécessitent dans un premier temps d’appâter le chaland avant de lui fourguer la camelote, exactement comme une fille de joie dévoile sa jolie cuisse emballée dans un bas résille avant d’annoncer son tarif. L’ennui, c’est que la jo­lie cuisse de « L’Express » a la figure d’un nain de jardin atroce que l’on découvre après les six premières pages de pubs dans l’édito qu’il signe toutes les semaines : Chris­tophe Barbier.
    Avec sa bouille de vieux bébé savant trop grande pour son corps d’insecte, l’hybri­de balade sur tous les plateaux télé son horrible écharpe rouge qu’il exhibe fièrement et qui est pourtant à elle seule le plus beau symbole de toutes les compromissions du journalisme à la botte. Celle-ci lui a en ef­fet été offerte par Carla Bruni à son mariage avec Yamini Lila Kumar-Cohen, militante de gauche, ex-communicante politique d’Eu­ro RSCG et directrice actuelle de la communication de la marque de luxe Hermès, qui vient au demeurant de pondre un film grotes­que où elle met en scène son nain de jardin préféré en grande conversation avec Benjamin Biolay ! (Doutes, « un film aussi vain que hautain », selon la critique du « Monde » du 11 novembre dernier).

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  • Opération : Le Père Noël vide l'ordure !

  • On ne résout pas les problèmes avec ceux qui les ont créés

     

    Dix-neuf mois après sa déroute électorale, la fausse-droite a présenté son programme de reconquête du pouvoir que d’aucuns attendaient impatiemment. Examinons sans détour ses propositions.
    La fin des trente-cinq heures est proclamée, mais sa portée est aussitôt minorée par la non-défiscalisation des heures supplémentaires en raison de la « contrainte budgétaire », nous assure-t-on avec le plus grand sérieux. Le logiciel de l’UMP est affligé d’un bug rédhibitoire : la progressivité de l’impôt sur le revenu des ménages. Pour le corriger, il existe une solution simple, peut-être simpliste pour les tenants des usines à gaz, qui consiste à le remplacer par l’impôt proportionnel sur le revenu des personnes physiques, plus vulgairement dénommé flat tax pour les initiés. Ainsi sera rétablie l’ardeur au travail pour ceux qui envisageraient de travailler cinquante ou soixante heures par semaine. Cela peut se résumer par le slogan : « Travailler plus pour gagner plus » au lieu de « travailler plus pour gagner moins. »
    Quant à la durée du travail proprement dite, il faut abroger la loi des 35 heures, mais ne pas la remplacer par une autre qui serait inévitablement tatillonne et complexe à mettre en œuvre avec de multiples accords de branches. Laissez aux entreprises le soin de fixer la durée du travail en fonction de leurs commandes ! Notre mot d’ordre : « Faites davantage confiance aux entrepreneurs qu’aux syndicats marxistes pour retrouver le chemin de la croissance en France. »
    La mesure qui nous paraît la plus intéressante dans ce programme d’eau tiède est la dégressivité de l’allocation de chômage afin de revigorer le marché de l’emploi. Elle n’est malheureusement pas chiffrée. Nous pallions volontiers cette lacune. Une allocation de chômage de 100% du salaire serait versée pendant une durée de trois mois en raison de la difficulté de trouver un emploi correspondant à ses propres qualifications, puis une dégressivité de 10% par mois qui aboutirait à une allocation nulle au bout de treize mois d’inactivité. Il y a des milliers d’emplois qualifiés ou non-qualifiés qui ne sont pas pourvus à cause de l’assistanat généralisé. Nous convenons que notre slogan est abrupt : « Travaillez ou crevez de faim si vous n’avez pas envie de prendre n’importe quel boulot qui se présente à vous après un an d’inactivité. »
    Pour parvenir à un contrat de travail unique envisagé par l’UMP, il faut supprimer le droit du travail qui ne cesse de s’alourdir. Mais sur ce point comme sur d’autres, l’UMP reste dans un flou artistique. Plus le CDI est bétonné, plus le CDD se répand dans le marché du travail. La mesure-phare est de redonner la liberté de licenciement aux entrepreneurs afin de rompre ce cercle vicieux.
    Concernant l’idée de passer d’un SMIC national à un SMIC par branches pour redonner de la flexibilité au marché de l’emploi, là encore le logiciel de l’UMP est périmé. La solution est de supprimer tout salaire minimum qui empêche la création d’emplois non-qualifiés et comprime aussi l’échelle des salaires.
    L’introduction d’une TVA sociale est un autre avatar du socialisme de la fausse droite. La meilleure TVA est uniforme pour ne pas fausser la concurrence entre les diverses activités professionnelles, et basse pour engranger un maximum de recettes fiscales. Nul doute que la part estimée de l’économie souterraine serait révisée à la baisse avec un taux uniforme à 10% de la TVA.
    Concernant la réduction des dépenses publiques, l’UMP ne fait pas preuve d’originalité en réitérant son credo de ne remplacer qu’un fonctionnaire sur deux. Cette règle est absurde dans certains cas, car il faudrait par exemple multiplier par dix le nombre de places dans les prisons pour pouvoir condamner les délinquants qui actuellement échappent pour cette raison à la sanction, pour faire exécuter les peines que le juge d’application des peines se résout à réduire, et pour éviter la surpopulation carcérale.
    Si l’UMP se garde de chiffrer les autres mesures, elle n’est pas en reste lorsqu’il s’agit de faire baisser les prélèvements obligatoires : diminution de 7% ou 130 milliards d’économies ainsi réalisées. Plutôt que de brandir des estimations subjectives, elle ferait mieux de restaurer le périmètre régalien de l’Etat, qui est en déliquescence à cause de l’Etat-providence. Les autres services publics seraient privatisés et les recettes engrangées permettraient la mise en place d’un système de retraite par capitalisation qui a été trop longtemps différé.
    Pour récupérer les voix promises au Front national, l’UMP envisagerait de supprimer l’aide médicale d’Etat, qui est une pompe aspirante de l’immigration clandestine. Pourquoi n’y a-t-elle pas songé lorsqu’elle était au pouvoir, vont se demander inévitablement les électeurs bernés et inquiets de l’augmentation incontrôlée de l’immigration. L’aide médicale d’Etat est le premier bug de la France du vingt-et-unième siècle. Elle a été créée par Martine Aubry et Bernard Kouchner le 1er janvier 2000.
    En conclusion, l’adage d’Albert Einstein est indépassable : « On ne résout pas les problèmes avec ceux qui les ont créés. »

     

    Bernard Martoïa

    http://francelibre.tumblr.com/post/70670089011/on-ne-resout-pas-les-problemes-avec-ceux-qui-les-ont#.Uritz_aXVXY

  • Arrêtées pour avoir brandi des affiches "Hollande dégage"

     

    Des Sentinelles hier soir place Beauvau, avec une variante - le port d'affiches "Hollande dégage" et l'invitation de "Hollande démission" à boycotter les voeux télévisés du président le 31 décembre à 20h, puis à se rassembler sur les Champs élysées le 1er janvier à 1h :

     

    Photo 2Départ précipité avant l'arrivée de la police pour atterrir... place Vendôme :

     

    Photo 1

     

    Une, deux, trois voitures de police arrivent. Concertation. Le commissaire regarde les vidéos de surveillance pour déterminer qui sont les criminels.

     

    Photo 3

     

    Le cas est épineux : une crèche de Noël a été collée sur la cahute de gardien du ministère, afin de rappeler les racines chrétiennes de l'Europe...

     

    Photo 4

     

    ... et une affiche "Hollande dégage" a été glissée à l'intérieur :

     

    Photo 5
    Par ailleurs, les suspects n'ont-ils pas brandi des affiches "Hollande dégage" ? Verdict : deux jeunes filles arrêtées et emmenées au commissariat. Elles ne seront relâchées que vers 3h du matin avec cette menace : "la prochaine fois, le magistrat pourra être contacté". Plus on est de fous...

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • XVIe Forum de la Nation - Discours d'un militant nationaliste sur la paysannerie française

  • XVIe Forum de la Nation - Discours de Gonzalo Martin (Democracia nacional)