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actualité - Page 5845

  • Turquie: un triste spectacle.

    Vue de l'extérieur et malgré les efforts d'explication de la presse européenne, la Turquie paraît s'enfoncer dans une crise incompréhensible. Depuis quelques jours maintenant, les déclarations abruptes du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan se succèdent, accusant des manipulations politiques destinées à déstabiliser son gouvernement, dit islamo-conservateur, et son parti l'AKP.

    Dans le même temps, la justice et la police mènent depuis le 17 décembre une vaste opération dite anti-corruption. Cinquante et une personnes étaient toujours en garde à vue, mercredi soir, soupçonnées de malversations, de fraudes et de blanchiment d'argent. Parmi les placés en garde à vue figurent le maire (AKP) du quartier central de Fatih à Istanbul, les fils de trois ministres parmi les plus proches du chef du gouvernement, le cousin d'un responsable du bureau national de l'AKP, des bureaucrates de premier plan mais aussi des hommes d'affaires liés au secteur de la construction et de la promotion immobilière.. .
    La justice enquête en particulier sur l'Administration de développement de l'habitat collectif (TOKI), qui a réalisé au cours de la dernière décennie des bénéfices considérables en revendant à des promoteurs immobiliers amis du pouvoir des terrains publics, tout en réalisant ses propres projets de logements collectifs. Cette entreprise parapublique est au cœur de la politique de transformation urbaine initiée par Erdogan à Istanbul et tant décriée au printemps au moment des manifestations de la place Taksim. Ceux-ci protestaient notamment contre la destruction envisagée par le pouvoir du parc de la place Taksim, le seul ou presque espace vert demeurant dans la capitale.
    L'opposition menée par le CHP (Parti républicain du peuple), exige la démission du gouvernement et la création par l'Assemblée nationale d'une commission d'enquête. Mais la justice et l'opposition peuvent-elle se présenter comme neutres dans cette offensive de vertu? Malheureusement non. Il apparaît de plus en plus qu'elles sont instrumentalisées par une secte ou confrérie très puissante qui, un peu comme les frères musulmans dans d'autres Etats islamiques, a pris en mains une partie de la police, de la justice et des cercles économiques.
    Bien qu'elle s'en défende, la confrérie, née dans les années 1970 autour des prêches de l'imam turc Fethullah Gülen, issue du courant Nourdjou et inspirées par les idées du penseur Said Nursi, prospère depuis vingt ans dans les coulisses du pouvoir politique. L'Etat turc, quelle que soit la couleur du parti majoritaire, a utilisé, dès le début des années 1990, les réseaux de ces "missionnaires de la turcité", actifs dans les pays d'Asie centrale nouvellement indépendants.
    Une véritable guerre
    Or longtemps alliés, la secte et l'AKP s'opposent aujourd'hui dans une véritable guerre. Les partisans du premier ministre Erdogan affrontent désormais ceux de Fethullah Gülen, exilé depuis 1999 aux Etats-Unis à la suite d'enquêtes menées à l'époque par les militaires alors très présents au gouvernement avant d'en être chassés par Recep Tayyip Erdogan. L'instruction contre l'entourage de ce dernier est conduite par le procureur Zekriya Öz, proche des gülénistes, et qui avait dirigé l'enquête dans l'affaire Ergenekon, un réseau militaro-nationaliste démantelé après 2008.
    Pourquoi les deux pouvoirs, précédemment alliés, non seulement contre les militaires mais contre l'opposition réputée démocratique, sont-ils entrés en guerre? Les raisons n'en sont guère glorieuses. La secte reproche désormais au gouvernement la fermeture des dershane – un réseau de cours privés de soutien scolaire dans lesquels elle a massivement investi. Plus généralement, l'enjeu est la conquête du patronat, notamment de province. Depuis 2004, la forte croissance turque a largement profité aux petits patrons qui forment le tissu du mouvement religieux et financent ses écoles dans le monde entier. Depuis 2005, les gülénistes ont formé leur propre patronat : la confédération des entrepreneurs turcs (Tüskon). Elle compte 30 000 membres, dont 30 des 200 plus grandes entreprises du pays, et les réseaux commerciaux de ses hommes d'affaires sont incontournables.
    Mais pourquoi l'AKP a-t-elle décidé d'affronter la secte en organisant la fermeture de ses écoles privées? D'une part pour prendre de l'influence dans les esprits des très nombreux milieux sociaux fréquentant ces écoles, et d'autre part pour récupérer une partie des revenus en découlant.
    Tout ceci ressemble fort à une guerre entre mafias. L'actuel visage de la Turquie la rend plus mal fondée que jamais à poursuivre une entrée dans l'Union européenne, quels que soient les soutiens qu'elle avait reçus pour cela de l'Amérique. Certes les intérêts de beaucoup d'entreprises européennes sont très liés aux intérêts turcs dont nous venons de voir la complexité. Mais les Européens doivent cependant sauver les apparences. Ajoutons que les louvoiements de la diplomatie turque dans le conflit syrien augmentent encore les méfiances qu'elle inspire.
    La conclusion de ces péripéties pourrait être, non une montée sérieuse de l'opposition libérale toujours faible et divisée, mais un certain retour en grâce des militaires. Ils ont été chassés du pouvoir par Erdogan, à la suite d'accusations apparaissant aujourd'hui injustes. En fait, dans la tradition du kémalisme, ils incarnaient un gouvernement se voulant aussi laïc et intègre que souhaitent l'être beaucoup d'Etats européens. Dans une certaine mesure, ils ressemblaient aux militaires égyptiens revenus récemment au pouvoir à la suite du « coup d'état » du général Abd el Sissi.
    N'idéalisons pas ici les militaires turques ou ce qu'il en reste, mais bornons nous à retenir, en attendant la suite des évènements, que Recep Tayyip Erdogan et l'AKP ne donnent pas une image très attrayante de la politique islam-conservatrice modérée qu'ils prétendaient incarner. La place de la Turquie en Europe est moins souhaitable que jamais.

     

    Jean Paul Baquiast, 20/12/2013
  • Plus l’État est envahissant, moins il est fort et efficace

    De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :

    "Cet été, Pierre Gattaz, président du Medef, a affirmé que les chefs d’entreprise étaient capables de créer un million d’emplois en 5 ans – « à la condition que l’environnement réglementaire, social et fiscal s’améliore ». Je crois que ce serait encore plus. Mais je crois aussi qu’il est parfaitement utopique de penser que l’environnement réglementaire, social et fiscal va s’améliorer sous l’autorité de ce gouvernement violemment hostile à toute liberté d’entreprendre. En réalité, il est beaucoup plus vraisemblable que l’environnement soit encore aggravé dans les prochaines années et que nous détruisions ainsi un nouveau million d’emplois. Ce qu’il faut, c’est abandonner cette idée selon laquelle « nos » gouvernants, et leurs petits soldats de l’inspection du travail, des syndicats, des médias, ou d’ailleurs, savent, mieux que nous, ce qui est bon pour nous. Qu’ils nous f… la paix, et je puis garantir, non seulement que la croissance et l’emploi repartiront, mais aussi que la France redeviendra une grande puissance.

    Plus l’État est envahissant, moins il est fort et efficace dans l’accomplissement des missions que nul ne peut remplir à sa place. Ce qui signifie que, plus on socialise la vie publique, plus on paie cher un service public de moins en moins bon. Il n’est pourtant pas difficile de comprendre le principe de subsidiarité. Que ce soit en termes d’efficacité ou en termes de légitimité de l’action publique, il est évident qu’une décision doit être prise au plus près de ceux qu’elle concerne. Pourquoi cette évidence ne s’impose-t-elle pas aux prétendues « élites » ? Tout simplement, parce que ces gens ne doivent leurs privilèges qu’au fait de se mêler de tout et d’arroser d’allocations et de subventions diverses leur « clientèle », tout en menaçant les opposants de contrôles fiscaux, sociaux et de sanctions variées. C’est donc le clientélisme qu’il faut abattre si on veut résoudre le problème du chômage – et, de façon générale, la plupart des problèmes de la France.

    Ce clientélisme ne peut être abattu, à l’heure actuelle, que par deux voies. Soit la prise de pouvoir par un pouvoir dictatorial (et je puis prophétiser, sans risque de me tromper, que, si le régime suit encore quelques années la voie tracée depuis 40 ans, et aggravée par le gouvernement Hollande, les Français applaudiront la dictature…). Soit la décision constitutionnelle de contre-balancer la démocratie pseudo-représentative par une démocratie directe, où le peuple s’exprimerait sans le biais de ses « représentants ». Prenons y garde : le clientélisme nous menace tous comme individus, comme familles, et comme nation. C’est parce que Hollande se goberge avec ses petits camarades que ces malheureux cafetiers du Finistère sont persécutés par l’URSSAF. Et sans un rejet clair et net du socialisme, nous y passerons tous…"

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • On comprend mieux pourquoi les Femen jouissent d’une impunité de la part des autorités françaises

    Il suffit de lire le communiqué du PS à l’occasion de la libération des Pussy  Riot :« Le Parti socialiste se réjouit de la libération ce jour de Maria Alekhina et Nadejda Tolokonnikova, membres des Pussy Riot. Elles avaient été injustement condamnées en 2012 pour « vandalisme » et « incitation à la haine religieuse », suite à un simulacre de procès. Leur libération comme l’amnistie de plusieurs opposants interviennent à quelques semaines des Jeux Olympiques de Sotchi.Le Parti socialiste réaffirme son attachement à la liberté d’expression, droit fondamental et démocratique qui doit être garanti en toutes circonstances. »

    Si en effet profaner une cathédrale en chantant une chanson punk avec des paroles offensantes pour les orthodoxes n’est ni du vandalisme ni de l’incitation à la haine religieuse pour le parti au pouvoir en France, comment cela pourrait-il l’être pour les Femen ?

    http://medias-presse.info/on-comprend-mieux-pourquoi-les-femen-jouissent-dune-impunite-de-la-part-des-autorites-francaises/4243

  • « …et pendant ce temps, 5 millions de travailleurs français sont au chômage ! »

    Explication de vote de Bruno Gollnisch sur le rapport Tremosa i Balcells (A7-0357/2013)  portant sur  le rapport annuel sur la politique de concurrence

     Il faudrait ajouter un chapitre au rapport annuel de la Commission sur la politique de concurrence : la concurrence entre travailleurs européens. Non seulement celle qui s’exerce à travers les stratégies d’entreprises, qui en toute légalité européenne, ferment à l’ouest pour délocaliser à l’est au nom de la compétitivité. Mais aussi celle des travailleurs détachés, qui s’exerce au sein de nos pays, dans des activités réputées non délocalisables.

     On ne me fera pas croire qu’il faut des travailleurs ukrainiens, recrutés par une entreprise d’intérim française basée au Portugal pour construire la ligne à grande vitesse entre Rennes et Nantes. On les dit spécialisés mais beaucoup n’avaient aucune compétence spécifique pour le travail pour lequel ils ont été embauchés. Leur cas est emblématique : ils ont été recrutés parce qu’ils ne sont pas chers ; ils sont en grève parce qu’ils n’ont pas été payés et pendant ce temps, 5 millions de travailleurs français sont au chômage ! C’est la directive détachement dans toute sa splendeur : exploitation et chômage, esclavage moderne et précarité.

     L’Union européenne est capable de créer des lois qui favorisent le dumping social et fiscal sur son propre territoire. Au nom de la concurrence et de la libre circulation. En fait, au nom du cynisme le plus total.

    http://www.gollnisch.com/2013/12/24/et-pendant-ce-temps-5-millions-de-travailleurs-francais-sont-au-chomage/

  • La Turquie réislamisée d’Erdogan lorgne toujours sur les Balkans

    Le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a de nouveau étonné le monde diplomatique en déclarant que des parties de la Macédoine, de la Bulgarie et de la Bosnie-Herzégovine, ainsi que de la Thrace occidentale « étaient en vérité des territoires turcs ».

    Source Voix de la Russie

    http://www.contre-info.com/la-turquie-reislamisee-derdogan-lorgne-toujours-sur-les-balkans

  • L'UE distribue des millions au lobby LGBT

    Lu sur Nouvelles de France :

    "Comme pour nous montrer, quelques mois avant les élections européennes, qu’elle est irrécupérable, l’Union européenne s’est engagée le 11 décembre dernier et dans l’indifférence générale, grâce à un vote du Parlement européen, à verser 1,332 milliard d’euros entre 2014 et 2020 à un programme pluriannuel, en novlangue, de promotion des droits humains et de la démocratie à travers le monde. Il a été mis en place par l’Instrument européen pour la démocratie et les droits de l’homme, l’IEDDH, qui dépend de la Commission européenne. Un plan qui ne connaît pas la crise, lui, puisque la somme votée entre 2007 et 2013 s’élevait déjà à 1,103 milliard ! D’ici la fin du mois de mars 2014, quelques 5 millions d’euros doivent être distribués au lobby homosexuel un peu partout dans le monde – une dizaine d’associations vont bientôt être sélectionnées, affirme le site communautaire Yagg qui cite « une porte-parole de la Commission européenne »."

    Michel Janva

  • Le meilleur des monde de Taubira et Vallaud-Belkacem

  • 2014 : déjà 3 manifestations. Et combien de matricules ?

    A partir du 1er janvier, les policiers devront porter un matricule, qui permettra de les identifier plus facilement en cas d'abus d'autorité, de violence ou d'ordre illégal. Les policiers, qui avaient pris l'habitude d'agir en toute impunité, comme nous avons eu l'occasion de le dénoncer à maintes reprises, avalent mal cette nouvelle règle, qu'ils dénoncent.

    Pierre-Henry Brandet, porte-parole du ministère de l'Intérieur, indique :

    « Le matricule assurera la transparence de l'action des forces de sécurité. Ceux qui respectent la loi et le règlement déontologique n'ont par définition rien à craindre. L'idée est de restaurer le lien de confiance avec les citoyens. »

    Inscrite en noir sur une bande de couleur gris perle, cette combinaison aléatoire de sept chiffres apparaîtra sur la boutonnière des policiers.

    Amis manifestants, n'hésitez pas photographier avec vos portables ces chiffres, en cas d'abus avéré de la police lors des prochaines manifestations.

    Michel Janva

  • Farida Belghoul lance une action nationale pour l’interdiction de la théorie du genre à l’école

    Laurence Rossignol, sénatrice PS, déclarait le 5 avril 2013, sur le plateau de l’émission Ce soir ou jamais : « Les enfants n’appartiennent pas à leurs parents, ils appartiennent à l’État. » Affirmation hallucinante qui va totalement à l’encontre de la déclaration des Droits de l’homme, dont la sénatrice se réclame par ailleurs et qui stipule à l’article 26.3 : « Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants. »

     

    L’heure est grave...

     

    Le ministre de l’Éducation nationale, Vincent Peillon, sur les traces de son prédécesseur Luc Châtel, veut généraliser et officialiser l’enseignement de la « théorie du genre » dans les écoles publiques et privées sous contrat à partir de la rentrée 2014.

     

    Vincent Peillon nie totalement l’existence de ce prétendu projet pédagogique. Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement, prétend elle aussi que la « théorie du genre » n’existe pas.

     

     

     

    En réalité, cette théorie contre nature, sous des formes diverses, intégrera définitivement les programmes officiels de l’Éducation nationale à partir de la rentrée 2014 avec la complicité de plusieurs syndicats d’enseignants.

     

    Des centaines d’écoliers sont déjà victimes de ces programmes à titre expérimental.

     

    Sous couvert de « lutter pour l’égalité et contre les discriminations homophobes », l’Éducation nationale considère que ces questions sont des priorités. C’est pourquoi désormais, enseignants et militants LGBT (Lesbiennes, Gays, Bisexuels, Transsexuels) abordent en classe l’homosexualité, la bisexualité et la transsexualité.

     

    La pudeur et l’intégrité de nos enfants sont profondément attaquées par « la théorie du genre ».

     

    Cette théorie prétend que nous ne naissons pas homme ou femme mais que nous le devenons à cause des pressions sociales. À leurs yeux, c’est la société qui « construirait » le genre masculin ou le genre féminin, la nature n’y serait pour rien.

     

    Cette théorie dissocie ainsi notre corps sexué de notre identité de genre. Un homme qui se sent femme est du « genre féminin » peu importe son sexe... Une femme qui se perçoit homme est du « genre masculin » indépendamment de son corps. Pour les tenants de la « théorie du genre », on peut être par exemple de sexe masculin et de genre féminin ! Ce ne serait au fond qu’une question de choix personnel !

     

    Toutes les institutions sont touchées. Même l’école ! Surtout l’école ! Le pouvoir actuel prévoit de véritablement rééduquer nos enfants en les « arrachant au déterminisme familial » c’est-à-dire à leurs parents.

     

    D’ores et déjà, des militants du lobby LGBT s’invitent en classe et font la leçon à nos enfants, qui sont accusés d’être porteurs de stéréotypes de genre.

     

    Que sont ces « stéréotypes de genre » ? Ce sont les réactions ou les penchants naturels de nos garçons et de nos filles. Si une fille aime jouer à la poupée, pour le lobby LGBT c’est un stéréotype de genre qu’il faut combattre en la conduisant plutôt à jouer aux petites voitures. Si un garçon veut jouer aux petites voitures, le lobby LGBT l’incitera alors à jouer à la poupée.

     

     

     

    Les collégiens et les lycéens eux-mêmes sont encouragés à douter de leur identité sexuelle sous prétexte qu’ils doivent être libres d’user de leur corps. Ainsi, pour les inciter à explorer de nouvelles pratiques sexuelles, l’école les dirige vers la Ligne Azur, numéro de téléphone et site Internet à destination des adolescents, pour parler d’homosexualité, de bisexualité et de transsexualité... Allez voir ce site recommandé à nos enfants : www.ligneazur.org...

     

    L’Éducation nationale entend mettre les parents devant le fait accompli.

     

    Nous, Pères et Mères, sommes ainsi déclarés incompétents pour éduquer nos propres enfants. L’État veut s’en charger à notre place. Allons-nous accepter que l’école nous dépossède de ce qui nous appartient en premier lieu, à savoir l’éducation ? Nous devons protéger nos enfants. Coûte que coûte.

     

    Une action nationale pour sauver nos enfants

     

    Le gouvernement a méprisé totalement nos manifestations et nos pétitions lorsque nous avons fait la lumière sur ce projet, qui vise à déstabiliser la famille et la société tout entière. Il nous a ignorés, humiliés.

     

    Aujourd’hui, il nous faut donc envisager une action inédite qui touche le cœur du système : une journée sans école par mois pour montrer au ministre de l’Éducation nationale que l’éducation de nos enfants nous appartient, n’en déplaise à Laurence Rossignol. 

    Journée de retrait de l’école
    pour l’interdiction de la théorie du genre
    dans tous les établissements scolaires

     

    À partir de janvier 2014, retirons nos enfants de l’école un jour par mois : choisissez ce jour en concertation avec le comité local dont vous dépendez sans prévenir les enseignants. Vous justifierez l’absence de votre enfant le lendemain par le motif suivant : journée de retrait de l’école pour l’interdiction de la théorie du genre dans tous les établissements scolaires.

     

    Ce symbole est fort : il dit clairement que nous sommes prêts à tout pour empêcher l’Éducation nationale de désorienter, de traumatiser et de déstructurer nos enfants.

     

    Organisons-nous pour faire de cette journée un moment privilégié entre parents et enfants, entre voisins, entre amis : libre à nous de concevoir maintes activités en ce jour de retrait ! En se regroupant, tout est envisageable : spectacles pour enfants, sorties, rencontres, débats, ateliers créatifs...

     

    Le gouvernement ne nous laisse pas le choix, avec l’introduction à notre insu de la « théorie du genre » en classe : en retirant nos enfants de l’école une journée par mois, nous affirmons nos droits fondamentaux et nous passons à la vitesse supérieure.

     

    - Nous, Pères et Mères, sommes les garants de l’innocence de nos enfants. Leur pudeur et leur intégrité sont leurs biens les plus précieux.
    - Nous, Pères et Mères, sommes les protecteurs de nos enfants. Nous en sommes les seuls responsables.
    - Nous, Pères et Mères, sommes les authentiques éducateurs de nos enfants, seuls légitimes à décider pour eux en attendant leur maturité.
    - Nous, Pères et Mères, aimons nos enfants et nous nous sacrifions chaque jour pour eux.
    - Nous, Pères et Mères, organisons une Journée de retrait de l’école (JRE) une fois par mois pour sauver nos enfants.

     

    Farida Belghoul , Pour le Comité national JRE , 18 décembre 2013

     

    Pour suivre l’action menée par Farida Belghoul : jre2014.fr

     

    Voir aussi, sur E&R : « Ligne Azur : quelle approche de la sexualité M. Peillon propose-t-il à nos enfants ? »

    Videos et source=> http://www.egaliteetreconciliation.fr/Farida-Belghoul-lance-une-action-nationale-pour-l-interdiction-de-la-theorie-du-genre-a-l-ecole-22191.html

  • Règle de Volcker : Un grand flou à exploiter pour les banques

    La règle de Volcker, adoptée cette semaine, limite en théorie la prise de risque des banques et leurs opérations en propre, mais elle ne devrait en réalité pas les affecter beaucoup car les exceptions et possibilités d’en contourner la lettre sont légion.

    La règle de Volcker, dont les règles d’application ont été finalement adoptées cette semaine par les agences de régulation financière trois ans et demi après le vote de la loi de réforme financière, vise à limiter les activités spéculatives des banques dont les investissements massifs dans des produits dérivés risqués ont entraîné la faillite de Lehman Brothers et la pire crise financière depuis 1929. Les grandes banques de Wall Street ont dû faire l’objet d’un plan de sauvetage bancaire de dizaines de milliards de dollars du gouvernement américain.

    La règle de Volcker, qui n’entrera totalement en vigueur qu’en juillet 2015, impose essentiellement une limite aux activités de dérivés et interdit aux banques assurées par la banque centrale (Fed) et la FDIC, l’un des organismes de réglementation bancaire, de faire du courtage pour leur propre compte (proprietary trading).

    Mesure inspirée par la baleine de Londres

    Le texte d’application de la loi stipule que les banques doivent justifier leurs “opérations de couverture” (hedging), les opérations de marché visant à contre-balancer une autre opération pour limiter les risques. Ce chapitre a été inspiré par l’affaire dite de la “Baleine de Londres”, qui s’est traduite par une perte de courtage massive de 6 milliards de dollars en 2012 pour la première banque américaine, JPMorgan Chase.

    Des traders du bureau de Londres de la banque avaient acheté des dérivés de crédits européens, affirmant qu’il s’agissait d’achats de couverture, alors que la taille énorme de ces positions très risquées ressemblait plus à de la spéculation. La plupart des banques n’ont pas fait des commentaires sur l’adoption finale du texte d’application de la loi, le PDG de JPMorgan, Jamie Dimon, se contentant de dire que sa banque allait “s’ajuster” et qu’elle serait “à même de gérer la règle de Volcker“.

    Pour Michael Wong, analyste bancaire au centre de recherche Morningstar, le texte final a plutôt rassuré le secteur bancaire. Les actions de Goldman Sachs et Morgan Stanley ont d’ailleurs progressé après son adoption.

    “Le texte final ressemble au code fiscal américain: on est sensé payer des impôts sur tout mais il y a des tonnes d’exceptions”, indique cet expert. “Là c’est pareil: on n’a pas le droit de faire du courtage en propre sauf pour les bonds du Trésor, pas le droit d’investir dans des fonds spéculatifs sauf si ça pèse moins de 3% des fonds propres, etc.”.

    Michael Wong souligne que la plupart des grandes banques, comme Goldman Sachs, “ont déjà cédé ou fermé leurs activités de courtage en propre les plus visibles” depuis trois ans. Morgan Stanley a même profondément changé son modèle d’activité, réduisant la part du trading pour s’assimiler de plus en plus à un gigantesque gestionnaire d’actif.

    Les inquiétudes bancaires levées

    Au final, le “texte aurait pu être beaucoup plus strict” car le secteur craignait qu’il interdise les activités de teneur de marché (market making) ou les opérations de couverture, explique M. Wong.

    A l’inverse, les banques ont toujours le droit d’acheter certains produits sans que ce soit nécessairement pour se couvrir, du moment qu’il y a une “attente raisonnable” de demande de la part des clients.

    Une formulation suffisamment floue pour quasiment tout justifier.

    Les opérations de couverture devront de leur côté être justifiées une par une.

    “La règle de Volcker est un pas dans la bonne direction, mais dans ces 921 pages, il y a beaucoup de marge pour l’interpréter et les équipes d’avocats des banques sont en train de voir comment la contourner”, juge Cam Harvey, professeur de finance à l’université de Duke.

    Au final, ce sont surtout les coûts de conformité à la loi qui vont s’alourdir pour les banques, estime Michael Wong. Et “si les régulateurs ne la font pas respecter strictement, elle ne servira à rien”.

    La Voix du Nord

    http://fortune.fdesouche.com/323502-regle-de-volcker-un-grand-flou-a-exploiter-pour-les-banques#more-323502