Quand d'aucuns foncent, la France s’enfonce et chaque semaine les lecteurs de BV découvrent, amers, de nouveaux abysses… Dans ce que Montvives.canalblog appelle « la république des limaces », comment pourrait-il en être autrement ?
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Qui est l’ennemi ? Emmanuel Macron, après avoir déclaré la guerre au Covid, au réchauffement climatique et au populisme, désigne cette fois Vladimir Poutine. Mais le chef de l’Etat a beau abracadabrer, nombreux sont les Français qui le tiennent pour leur adversaire. Jeudi dernier, Macron a dénoncé « la menace existentielle russe ». Ce lundi soir, il devrait rencontrer Donald Trump à Washington. Il entend lui dire : « Tu ne peux pas être faible face au président Poutine ». Mais que vaut ce conseil venant d’un président qui laisse l’Algérie humilier la France ?
Cette séquence où l’on voit Sonia Mabrouk oser apporter la contradiction à Thierry Breton qui s’épanche dans les médias comme un chef d’Etat avec son autorité d’ancien camarade commissaire politique de Bruxelles préposé à la censure et auteur du DSA la directive sur les services digitaux… semble vraiment croire qu’il est légitime.
Lui qui n’a jamais été élu par personne.

Comment mieux résumer la situation française que d’évoquer les débats qui dominent l’actualité ? Alors que notre pays subit une invasion migratoire sans précédent, que l’ensauvagement quotidien se traduit par des agressions, des coups de couteau, des viols et parfois des crimes, alors que nous sommes surendettés, que les milices gauchistes multiplient les invasions d’universités et les ratonnades contre leurs opposants politiques, de quoi parle-t-on ?

Alexandre Devecchio
Ecoutez ce que votre peuple vous dit », a lancé le vice-président américain aux Européens à Munich. JD Vance a pointé le recul de la liberté d’expression en Europe, mais aussi la coupure entre les dirigeants européens et les aspirations populaires. Le moins que l’on puisse dire est que son discours a divisé aussi bien la classe politique que les observateurs. Certains y ont vu une ingérence inacceptable dans les affaires européennes. D’autres, un plaidoyer pour la démocratie.