
À l’occasion de la crise en Nouvelle-Calédonie, on voit des personnalités habituellement vent debout contre les positions identitaires défendre le droit du peuple kanak à ne pas être minoritaire chez soi. Analyse d’Eugénie Bastié.
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À l’occasion de la crise en Nouvelle-Calédonie, on voit des personnalités habituellement vent debout contre les positions identitaires défendre le droit du peuple kanak à ne pas être minoritaire chez soi. Analyse d’Eugénie Bastié.

Confirmation : la race obsède les antiracistes. Les voici, CGT en tête, en soutien aux Canaques qui, devenus démographiquement minoritaires (39%) en Nouvelle-Calédonie, refusent le métissage, la société multiculturelle, le droit de vote démocratique et ne cachent rien de leur violente détestation des blancs. Un même refus de vivre ensemble est revendiqué par ceux des musulmans qui, encouragés par l’extrême-gauche, approuvent le Hamas terroriste et judéophobe. Les Canaques comme les Palestiniens alignent toutes les caractéristiques qui devraient faire d’eux, aux yeux des promoteurs du nomadisme et de la créolisation, des peuples « nauséabonds » dans leur désir d’exclure l’altérité au nom de l’enracinement.
La chronique de Philippe Randa
Lors de sa récente émission du « samedi politique » sur TVLibertés, Élise Blaise recevait un habitué de son plateau : le criminologue Xavier Raufer, directeur d’études au pôle sécurité défense du CNAM, également (et entre autres) professeur aux États-Unis et en Chine.
Leur tour d’horizon de la délinquance en France – de son augmentation incessante à l’aveuglement persistant des Pouvoirs publics, plus obsédés par les « coups de communication » que par une quelconque efficacité – n’a rien eu de réjouissant. On pouvait s’en douter.
Toutefois, trois remarques de Xavier Raufer ont pu à juste titre interpeller le téléspectateur…

L’inversion accusatoire : une défense et une arme
L’inversion accusatoire est un processus de défense bien connu des prétoires consistant à imputer la cause finale d’un délit non pas au coupable mais… à sa victime.
Ainsi, par exemple, si un touriste a été victime d’un pickpocket, c’est parce qu’il a été imprudent en faisant étalage de son argent : en quelque sorte il a incité le voleur à passer à l’acte.
Ne riez pas ! C’est en application de ce processus, par exemple, que dans le métro parisien on vous avertit dans toutes les langues que des pickpockets sont susceptibles d’être présents dans la station. Conclusion : s’ils vous volent ce sera de votre faute car la RATP vous avait prévenu !
Les Lfistes prétendent avoir le monopole du coeur, de la bien-pensance... Face à eux, leurs adversaires sont toujours des monstres, des naz...
Mais lorsqu'ils se révèlent être des Tartuffes, nous les trouvons alors bien ridicules. Le psychanalyste, chroniqueur etc, engagé avec la LFI en est la parfaite démonstration.
Je ne cesse de répéter qu'il faut se méfier des apparences et des étiquettes. Les monstres ne sont pas toujours ceux à qui l'on fait des procès d'intention dès qu'ils ouvrent là bouche, en leur rappelant le passé du parti politique auquel ils appartiennent.

La justice de Macron est en partie laxiste par manque de moyens, mais elle l’est surtout par idéologie. Culture de l’excuse, tolérance envers les minorités au nom de l’antiracisme, refus de la tolérance zéro par principe, répulsion des juges à condamner à des peines de prison ferme. En dehors des débats sans lendemain, des marches blanches et des sanglots au milieu des fleurs et des bougies, lors de chaque tragédie, c’est le règne de l’inaction. 100 000 peines de prison ne sont pas effectuées faute de place et toute condamnation à moins de deux ans de prison ferme est exonérée d’incarcération.
Source France Soir cliquez ici
Paul Pellizzari est un Général de l’Armée de Terre à la retraite ayant mené une longue carrière dans l’armée et devenu spécialiste de l’armement et des munitions. Il a comme tous les Français pu constater certaines dérives de la part des membres du gouvernement, gouvernement qui pour lui manque un peu d’expérience. Ayant pu observer l’envoi de munitions et d’armement en Ukraine (la France a envoyé quelques trente canons César sur un stock de soixante-seize), il s’est interrogé sur la légitimité des décisions, leur légalité et leurs conséquences.
En effet la France a envoyé outre des fonds en Ukraine, mais aussi des armes et des hommes. La ligne rouge de la cobelligérance a donc été franchie.