
par Matthew Ehret.
Bien avant que le terme « révolution de couleur » n’existe dans notre lexique géopolitique, la technique consistant à diriger les foules enclines à la violence vers le renversement de leurs gouvernements avait été affinée au fil des siècles. Enflammer la vindicte d’une foule et la diriger vers le renversement des structures politiques établies ne demandait que de l’argent, de la propagande et quelques rhétoriciens sans grande valeur morale.
J’ai été choqué de découvrir, à la lecture des études 2001-2002 publiées par l’historien américain Pierre Beaudry « Why France Did Not Have a French Revolution » [Pourquoi la France n’a pas vécu la Révolution française – NdT] et « Jean-Sylvain Bailly : le Benjamin Franklin de la Révolution française[1]» [Le Benjamin Franklin de la Révolution française – NdT], que le récit commun de la Révolution française n’est guère plus qu’un mythe britannique qui ne ressemble guère ou pas du tout à la réalité.




