De Gaulle a-t-il pu avoir connaissance des théories du national-bolchevisme ? Il semble que oui, et ce, pour deux raisons. Tout d’abord, une tradition chez les officiers formés avant la guerre de 14-18 voulait qu’ils possèdent une sérieuse information sur l’Allemagne et maîtrisent la langue du pays. Nous pouvons ainsi noter à ce sujet que C. de Gaulle obtient à l’École supérieure de guerre, en 1923-1924, l’appréciation suivante : « Connaît à fond la langue allemande et la parle parfaitement » (7). De Gaulle a d’ailleurs attendu, avant de faire publier La Discorde chez l’ennemi, la parution des mémoires des protagonistes allemands.
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Charles de Gaulle, la « Révolution conservatrice » et le personnalisme du mouvement l’Ordre nouveau 2/4
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Spiritualité, par Hilaire de Crémiers.

Trois petits livres qui sortent de l’ordinaire méritent d’être signalés à nos lecteurs. Ils élèvent l’âme et incitent à la prière. La vraie. Pas celle du monde, avec le monde et pour le monde dont les bruits, les fureurs, les ignominies cherchent à s’imposer même au cœur de l’Église.
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Charles de Gaulle, la « Révolution conservatrice » et le personnalisme du mouvement l’Ordre nouveau 1/4
Jean Lacouture, dans le premier tome de son De Gaulle, fait la part belle au colonel Mayer et à son cercle dans la formation intellectuelle du général. Certaines bonnes pages de cette somme sont d’ailleurs parues dans Le Nouvel Observateur sous le titre « L’homme qui a fait de De Gaulle un rebelle ». Cette annonce est quelque peu exagérée. Certes, le saint-cyrien de 1913 peut donner de lui une image assez conventionnelle dans ses carnets et correspondances, celle d’un jeune officier de la droite catholique.
Pourtant, son adhésion résolue à la République traduit déjà une évolution nette par rapport à sa famille. Il est abonné aux Cahiers de la quinzaine (1900-1914) de Péguy, l’auteur de Victor-Marie, comte Hugo et de la Note sur M. Bergson et la philosophie bergsonienne. Les convergences entre de Gaulle et Péguy ont été maintes fois soulignées sans qu’il soit nécessaire de revenir sur ce sujet. Péguy, déçu par la gauche des combats dreyfusards, ne rejoint pas le camp des conservateurs. Il privilégie la mystique de l’idée républicaine et c’est sur ce terrain que de Gaulle peut le rejoindre.
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La Bretagne et la France, du XVe siècle à nos jours (Philippe Tourault)

Philippe Tourault est un historien spécialiste de l’histoire de la Bretagne. Il a déjà publié plusieurs ouvrages à ce sujet.
Dans l’opinion publique, la duchesse Anne reste la figure marquante de l’histoire de la Bretagne. Parce qu’elle a, alors qu’elle n’était qu’une femme-enfant, résisté les armes à la main aux tentatives d’annexion de son pays par le roi Charles VIII.
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5 juillet 1962 : 2.000 Européens massacrés à Oran

Massacre d’Oran : le 5 Juillet 1962, plus de 2000 Européens furent massacrés par une foule de musulmans fanatiques. On en retrouva des morceaux épars suspendus à des crocs de boucher et dans des poubelles. Des centaines d’autres furent portés disparus dont on retrouva la trace dans les mines de sel. Sur ordre de De Gaulle, le général Katz laissa faire et n’empêcha pas cette chasse aux Européens. Il avait pourtant près de 20.000 hommes sous ses ordres. Un moment tragique raconté par José Castano.
« Et ton nom paraîtra dans la race future, aux plus cruels tyrans, une cruelle injure ! » – Jean Racine – (« Britannicus ») -
Le journal des cercles : Belgique
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Le Maréchal Franchet d’Espérey

Un personnage à (re)découvrir.
https://www.medias-presse.info/le-marechal-franchet-desperey/94852/
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Rendre la justice aux temps carolingiens
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Les sociétés secrètes et leurs crimes, depuis les initiés d’Isis jusqu’aux Francs-Maçons modernes (Louis Dasté)

Louis Dasté, de son vrai nom André Baron, ingénieur, journaliste et militant nationaliste français antidreyfusard, fut proche de la Ligue de la patrie française (dirigée notamment par Jules Lemaître et François Coppée) puis de l’Action française. Fondateur de divers journaux antimaçonniques, il est l’auteur de plusieurs livres dénonçant l’action des sociétés secrètes.
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Ce que penser veut dire Avec Alain de Benoist

Riche actualité éditoriale pour Alain de Benoist qui, après Le moment populiste, fait paraître aux éditions du Rocher Ce que penser veut dire. Un voyage au coeur du monde des idées, limpide et stimulant, de Rousseau à Michéa. Pour changer le monde, il faut le comprendre. Et pour le comprendre, il faut l’interpréter. Ici commence le travail de la pensée.
Un livre d’Alain de Benoist, c'est une caisse à outils mise à la disposition de ceux qui cherchent mieux comprendre et agir le monde qui les entoure. Le thème de ce livre-ci, Ce que penser veut dire, est a la fois un prétexte et une leçon. Une pensée efficiente, pour lui, n’est pas un système de vérités impératives. Seuls les doctrinaires et les médiocres fonctionnent ainsi. Une pensée efficiente est, d'abord, l’exemple d’une méthode, d'un déploiement d'idées, d’une dissémination ordonnée de repères qui tentent de configurer, de représenter, de cartographier le labyrinthe du monde en vue d'une action sur celui-ci.