
Les « Libératueurs » avaient volé les manuscrits du célèbre écrivain.
Ils étaient ensuite détenus par un « lecteur de Libération » : voyez ci-dessous sa motivation pour ne pas les rendre…
Les choses rentrent dans l’ordre et les textes seront publiés.
« Le 25 août 1944, tandis que le général de Gaulle célèbre la libération de la capitale devant l’Hôtel de ville, des membres des Forces françaises de l’intérieur (FFI) se réunissent. Ensemble, ils dressent une liste de ceux qu’ils soupçonnent collaborateurs puis décident de perquisitionner leurs logements. Louis-Ferdinand Céline est sur cette liste mais il n’y a personne dans son appartement de la rue de Girardon (Paris 18e). Cela fait déjà plusieurs semaines que l’écrivain, sa femme et leur chat Bébert ont fui le pays. Malgré l’absence du propriétaire, certains individus ne repartent pas les mains vides. 600 feuillets de Casse Pipe, 1000 autres de Mort à Crédit et de nombreux documents sont dérobés. Un vol que l’écrivain dénoncera toute sa vie dans ses lettres et ses romans. […]








