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culture et histoire - Page 678

  • Joseph de Maistre : Considérations sur la France.

    joseph de Maistre considérations sur la France.jpegHors le petit monde catho tradi - qui l'invoque bien plus qu'il ne le lit -, Joseph de Maistre n'a guère bonne presse à ce qu'il est convenu d'appeler l'extrême-droite. Dans un de ses dialogues de Clairvaux avec Cousteau, Rebatet l'exécute sommairement « Joseph de Maistre est disqualifié pour avoir écrit Du Pape. Il justifierait, et je le déplore, l'horreur qu'inspire aux progressistes le beau mot "réactionnaire" »

    Je ne tenterai pas de plaider pour Du Pape, qui, même littérairement, est plutôt décevant. Mais je défendrai Les Soirées de Saint-Pétersbourg, le petit Essai sur le principe générateur des constitutions politiques (qu'Evola cite longuement dans le chapitre de Révolte contre le monde moderne sur la royauté traditionnelle) et d'abord les Considérations sur la France.

    « Il n’y a plus de souveraineté en France »

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  • MEDIATEURS et DIPLOMATES, par Frédéric Winkler.

    Mon père, tu as apporté dans ces lieux l’art de la guerre de ce monde qui est au-delà du grand lac ; nous savons que dans cet art tu es un grand maître, mais pour la science et la ruse des découvertes, pour la connaissance de ces bois et la façon d’y faire la guerre nous l’emportons sur toi. Consulte-nous et tu t’en trouveras bien. » (Déclaration d’un Sachem au marquis de Montcalm, 5 aout 1757)

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  • Mercredi 19 février : l'émission Synthèse sur Radio Libertés (télévisée) en hommage à Roger Holeindre

    RL 222 2020 02 19 HOMMAGE RH.jpg

    Les précédentes émissions cliquez ici

    2018 02 POPULISME FLYER.jpg

    Le livre "C'est Roger..." cliquez là

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Bistro Libertés avec Geoffroy Lejeune (Valeurs Actuelles) : Le blasphème, un droit absolu ?

    Martial Bild et les sociétaires reçoivent le rédacteur en chef du magazine « Valeurs actuelles », Geoffroy Lejeune. Au programme des débats :

    Le blasphème, un droit absolu ?

    Mila, adolescente de 16 ans a fait l’objet d’insultes et de menaces de mort pour avoir critiqué la religion musulmane sur les réseaux sociaux. Tout comme les caricatures de Mahomet, les dessins contre Benoit XVI et les injures contre le Christ sur France Inter, il y a un droit absolu au blasphème. Cependant, ce dernier est remis en cause par une importante partie de l’opinion publique, par des politiques et même le ministre de la Justice. Entre polémique et confusion, le blasphème est-il un droit absolu ?

    Trump, saison 2 : une bonne nouvelle ?

    Débarrassé de son procès en destitution, aidé par l’entrée en campagne calamiteuse des démocrates, tous ceux qui prédisaient la chute de la Maison Trump considèrent aujourd’hui, qu’il est en route pour un second mandat. Faut-il se réjouir du succès de celui que l’on présente comme le chef de file du populisme. Ou s’inquiéter de sa politique étrangère et de son protectionnisme économique peu compatible avec les options européennes ? Trump, saison 2, une bonne nouvelle ?

    https://www.tvlibertes.com/bistro-libertes-avec-geoffroy-lejeune-valeurs-actuelles-le-blaspheme-un-droit-absolu

  • La Petite Histoire : Louis VI, le roi qui a soumis les seigneurs brigands


    On le connait généralement sous son surnom tardif, « le Gros », et le public moderne en garde l’image caricaturale faite par le film Les Visiteurs, de Jean-Marie Poiré. Pourtant, avant de devenir impotent, Louis VI était surnommé « le Batailleur ». En effet, c’est l’arme à la main qu’il a soumis tous les seigneurs brigands du bassin parisien, agrandissant ainsi considérablement le domaine royal. Par ailleurs protecteur du pape, il a tenu tête à l’Empereur comme au roi d’Angleterre, tout en participant, en France, à l’essor des communes.

    https://www.tvlibertes.com/la-petite-histoire-louis-vi-le-roi-qui-a-soumis-les-seigneurs-brigands

  • Histoire : Valmy, morne colline...

    Il ne s'est rien passé à Valmy.jpeg

    Morne colline Il ne s'est rien passé à Valmy

    Il s'agit bien d'un mythe, mais dans son sens trivial : celui d'une grande fumisterie, qui a de plus semé les germes de la destruction de l'Europe.

    « De ce lieu et de ce jour, date une nouvelle époque de l'histoire du monde, et vous pourrez dire : j'y étais ». Depuis bientôt deux siècles, la célèbre exclamation de Goethe est invoquée pour qualifier l'épisode de Valmy. Rapportée dans sa Campagne de France (1822), publiée trente ans après l'événement, elle aurait été, à en croire le poète, réellement prononcée par lui au soir de la « bataille », à laquelle il assista comme attaché à l'état-major de l'armée prussienne. Depuis bientôt deux siècles, cette phrase sert à accréditer le symbole qui s'attache, en France, à Valmy : celui d'une armée improvisée de fiers « volontaires », d'ardents « patriotes », d'un « peuple en armes » faisant barrage, grâce à sa bravoure et à sa foi en la Liberté, à l'invasion du territoire national par les armées du « despotisme » et de la « tyrannie », dont celle du roi de Prusse, la mieux entraînée d'Europe. Un symbole lui-même indissociable d'une scène maintes fois décrite et représentée : celle du général Kellermann en train de galvaniser ses troupes en agitant son chapeau placé au bout de son épée et criant : Vive la Nation ! sur fond de « ça ira ». Le lyrisme de Michelet a largement contribué à la populariser, en en rajoutant : « À l'exemple de Kellermann, tous les Français, ayant leurs chapeaux à la pointe des sabres, des épées, des baïonnettes, avaient poussé un grand cri… Ce cri de trente mille hommes remplissait toute la vallée : c'était comme un cri de joie, mais étonnamment prolongé ; il ne dura guère moins d'un quart d'heure fini ; il recommençait toujours, avec plus de force : la terre en tremblait… C'était : « Vive la Nation ! » (Histoire de la Révolution française).

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