d'Olivier Henri-Rousseau (Artège).
Un ouvrage passionnant à lire par ceux qui s'interrogent sur la question des origines de la vie.
Il y a 150 ans, le naturaliste anglais Charles Darwin énonçait la théorie de l'évolution, basée sur les différentes observations faites aux cours de ses travaux scientifiques.
Cet ouvrage vient remettre en perspective les travaux de Darwin en rappelant que la théorie de l'évolution décrit un phénomène très complexe qui ne supporte pas les généralisations hâtives.
L’auteur, rompu à la méthodologie scientifique, analyse toutes les théories nées de l'intuition darwinienne.
Leurs forces et faiblesses sont exposées avec rigueur. Une vision nuancée et plus juste de la théorie de l'évolution et de ses implications philosophiques est retracée par cet ouvrage qui n'hésite pas à attaquer certaines idées reçues.
Préface du Professeur Combes de l'Institut.
Spécialiste de « Chemical Physics », Olivier Henri-Rousseau, né en 1943, est professeur émérite de l'université de Perpignan. Fondateur puis directeur du laboratoire de Mathématiques, Physique et Systèmes (EA 4217) il a été vice-président du conseil scientifique de son université et y a enseigné l'épistémologie. Il termine actuellement un ouvrage sur les oscillateurs quantiques (Wiley, 2010).
Ajoutons que le professeur Henri-Rousseau est un catholique de conviction, défenseur de la liturgie traditionnelle. Comme notre ami le docteur Xavier Dor, l'héroïque défenseur du respect de la vie, il défend tout simplement la compatibilité de la croyance en un Dieu créateur et des cheminements prodigieux de la création dans l'évolution des espèces.
BA Reconquête Août-septembre 2011
par Marc Froidefont (Editions classiques Garnier).




On sait que Julien Freund ne croit pas à la fin possible des conflits dans le monde humain. C’est bien d’ailleurs ce postulat, fondamental dans sa philosophie, qui l’avait opposé à son premier directeur de thèse, Jean Hyppolite, l’avait conduit à chercher un autre directeur de thèse qu’il avait trouvé en la personne de Raymond Aron, et avait occasionné un débat pathétique et drolatique avec Hyppolite lors de la soutenance de thèse.