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culture et histoire - Page 975

  • Le Comte de Saillans, 1er combattant de la contre-révolution

    Edouard Ferrand vient de publier un ouvrage sur le comte de Saillans, premier combattant de la révolution française. François-Louis, comte de Saillans (1741-1792) est le chaînon manquant des historiens de la période. Son action aurait pu en effet changer le cours de l'Histoire de France. Son épopée du Midi de la France fut le premier soulèvement contre-révolutionnaire. Elle a joué en contrecoup un rôle décisif dans la mise en accusation de Louis XVI et son exécution.

    "Cet officier émigré prit la tête du troisième camp de Jalès en juillet 1792, avec la volonté de soulever le Midi royaliste et catholique, de remonter sur Paris en passant par Lyon pour rétablir l'autorité du roi. Dans le même temps l'armée des Princes envahirait l'Est de la France", nous explique Jean Tulard.

    Cet ouvrage est le résultat de quarante années de recherches dans les Archives nationales, départementales et dans d'importantes sources privées. De précieux documents inédits et de nouveaux éclairages sur le procès de Louis XVI apportent une lecture neuve sur les derniers temps de la Monarchie.

    Michel Janva

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  • Sortie du nouvel album (le 5e) des Brigandes

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    On a le temps de rien

    1. Histoire de l’Homme
    2. Alexandre et les Brahmanes
    3. Les voix qu’on aimait autrefois
    4. Bergoglio
    5. Soldat de l’Otan
    6. Un jour mourir en France
    7. Le rock des Brigandes
    8. Touchez pas à mon corps
    9. Au Parlement
    10. Merkel muß weg
    11. On a le temps de rien
    12. Est-ce déjà l’heure de dire Adieu
    13. Bonus: C’est mon droit (feat. Djiloo)

    Livret illustré de 18 pages inclus avec le CD

    Le commander en ligne cliquez ici

     Les Brigandes à Nîmes en septembre :

    Les Brigandes à Synthèse nationale en 2016 cliquez ici

  • 17 octobre à Marseille : conférence de Jean Sévillia sur La Révolution d’Octobre 1917

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    Michel Janva

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  • « Antoine Mauduit, une vie en résistance »

    La biographie d’un résistant influent mais méconnu qui fit entrer Mitterrand en résistance et qui fut l’un des premiers fondateurs de maquis.

    Antoine Mauduit (1902-1945) aurait pu jouir d’une confortable vie bourgeoise. Au lieu de cela, mû par un désir de conversion personnelle, il devient vagabond, légionnaire, avant d’être fait prisonnier de guerre en Allemagne.

    Libéré et installé dans les Hautes-Alpes, inspiré par une foi ardente, il crée alors un réseau d’anciens prisonniers qui aide aux évasions puis prépare à la lutte armée. Il trouve ses soutiens parmi le milieu que l’on a appelé vichysto-résistant. Il convainc ainsi le jeune évadé François Mitterrand de passer à l’action clandestine. Mais, peu à peu, Mauduit s’éloigne de Vichy et accueille des juifs persécutés et des réfractaires au STO pour fonder l’un des premiers maquis. Trop confiant en sa mission, il est arrêté et déporté dans les camps nazis où il meurt au lendemain de la victoire.

    L’ouvrage, basé sur une documentation fournie et inédite, montre le rôle important de Mauduit dans une résistance ni gaulliste ni communiste : pourquoi et comment mobilise-t-il des groupes sociaux partageant le respect du chef de l’État français et la haine de l’ennemi nazi ?

    Trois années de recherche ont permis à Philippe Franceschetti d’établir le parcours de ce résistant ayant développé une conception originale de son action avant et durant la guerre, ayant des soutiens à Vichy mais oeuvrant pour la lutte contre l'ennemi. Il a, entre autres, fait entrer Mitterrand en résistance et a même accueilli la famille de Serge Klarsfeld alors traquée...

    Une vie passionnante retracée grâce à des archives inédites, avec illustrations, cartes, index...   

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     Antoine Mauduit, une vie en résistance 1902- 1945, de Philippe Franceschetti - PUG - 2017 - 19 €

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Comment est né Vercingétorix le Gaulois

    Il faut redécouvrir « L’Histoire des Gaulois », le best-seller des années 1820, qui a lancé Vercingétorix, le chef arverne rassembleur de la Gaule. Extraits.

    « Ainsi donc ma tâche est achevée. J’avais entrepris de tracer les destinées de la race gauloise, et j’ai atteint successivement les époques où sur tous les points du globe elle a fini comme nation, non comme race, car les races humaines ne meurent point ainsi. » C’est ainsi que l’historien Amédée Thierry conclut sa monumentale Histoire des Gaulois, publiée en 1825.

    Livre fondateur, puisque c’est lui qui « invente » en quelque sorte le personnage de Vercingétorix (voir encadré), un chef arverne dont il fait le héros magnifique d’une saga tragique, celle du peuple gaulois résistant à l’opposant romain. Le livre en son temps sera un best-seller, qui vaudra un poste de professeur d’université à son auteur, avant que celui-ci n’entame une longue carrière de préfet puis de sénateur. Pendant des générations, il sera considéré comme un classique, l’un des premiers chapitres du roman fondateur de l’identité française. Depuis des années pourtant, il n’était plus réédité, et lu seulement par quelques chercheurs qui s’en régalaient entre initiés. Belle initiative, la Bibliothèque nationale de France le propose comme une centaine d’autres chefs-d’œuvre oubliés sous format e-book à lire sur tablette.

    Vercingétorix version numérique : une manière moderne de découvrir une façon différente de faire de l’histoire, un peu oubliée aujourd’hui, très bien informée, certes, mais lyrique, passionnée, incarnée, l’historien se faisant le porte-parole d’une France en mal de grandeur, à la recherche d’énergie nouvelle.

    Nous sommes sous Charles X; le pays ronge son frein sous le joug des Bourbons en essayant d’oublier les drames de la Révolution et l’Empire fracassé. Les historiens fouillent les archives, se passionnent pour l’archéologie. Revenir aux Gaulois, c’est se construire un avenir en se donnant des racines, et des modèles. « Est-ce là tout ? écrit Thierry en conclusion de son énorme somme. Descendants des soldats de Brenn et de Vercingétorix, des citoyens de Carnutum et de Gergovie, des sénats de Durocortorum et de Bibracte, n’avons-nous plus rien de nos pères ? Ce type si fortement empreint sur les premières générations, le temps l’a-t-il effacé des dernières ?

    Peuple des sociétés modernes, la civilisation, ce costume des races humaines, a-t-elle transformé chez nous en même temps que recouvert le vieil homme? Et si nous nous examinions bien dans quelqu’une de ces crises où les peuples, brisant toutes les conventions sociales, se remontrent, pour ainsi dire, dans la nudité de leur nature, serait-il impossible de découvrir quelque signe de cette parenté de vertus et de vices ? Je ne sais ; mais en traçant les récits de ce long ouvrage, plus d’une fois je me suis arrêté d’émotion ; plus d’une fois, j’ai cru voir passer devant mes yeux l’image d’hommes sortis d’entre nous ; et j’en ai conclu que nos bonnes et nos mauvaises dispositions ne sont point nées d’hier sur cette terre où nous les laisserons. »(…)

    – et Vercingétorix, aux acclamations unanimes du peuple de la ville et de celui des campagnes, fut investi du souverain commandement militaire. Revêtu de cette puissance, il envoie aussitôt des députés, à toutes les nations conjurées, leur rappelant « que l’heure est arrivée ; que le sang romain a coulé dans Génabum. » Les Sénons, les Parises, les Pictons, les Cadurkes, les Turons, les Aulerkes, les Lémovikes, les Andes et généralement toutes les cités armoricaines répondent à son appel. On organise d’abord un conseil suprême, chargé de délibérer sur le choix d’un chef.

    Comme le crédit de Vercingétorix n’était pas moindre dans les états-généraux de la Gaule que dans les assemblées particulières du peuple arverne, et que d’ailleurs sa nation tenait le premier rang dans la coalition, le conseil lui remet, d’une commune voix, le commandement de la guerre. Alors, au nom de son autorité absolue, il exige de toutes les cités des otages, il fixe les contingens de troupes actives et de milices, la quantité de vivres et d’armes qui doit être réunie dans les places ; il porte une attention particulière à l’organisation de la cavalerie ; enfin, invoquant au besoin une rigueur justifiée par la nécessité et par les coutumes du pays, il emploie, contre quiconque résiste ou balance, la terreur des supplices ; il punit les délits graves par la torture et le feu ; les moindres, par la perte d’un œil ou des oreilles, et renvoie ainsi mutilé le coupable dans ses foyers pour servir de leçon aux lâches, aux indifférens et aux traîtres.

    Amédée Thierry, « Histoire des Gaulois », Chapitre VIII, 1825

    Le Point

    http://www.fdesouche.com/890673-ne-vercingetorix-gaulois

  • I-Média#171 : Cohen contre Zemmour entre censure et mépris.

  • Variation sur le thème de la souveraineté nationale : Pétroyuan contre Pétrodollar

    Les explications précises et captivantes de Charles Sannat. Où l'on retrouve les méfaits de l'empire, et l'exemple chinois à suivre pour s'en prémunir... Et bien d'autres informations...

    Paula Corbulon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Bistro libertés avec Roland Hélie / Le concept “ d’ islamosphère ”: du lard ou du cochon ?

  • Le 17 octobre, les gauchistes vont commémorer un massacre qui n'a pas eu lieu

    De Bernard Lugan dans l'Afrique Réelle :

    "Comme chaque année à la date anniversaire de la manifestation du 17 octobre 1961 à Paris, communistes et socialistes, amis du FLN et militants « anticolonialistes » (sic), vont commémorer un « massacre » qui aurait été perpétré par la police française. Ils se réuniront ensuite sur le Pont Saint-Michel d’où, toujours selon  eux, des dizaines, voire des centaines d’Algériens auraient été précipités dans la Seine.

    Le seul problème, mais il est de taille, est que ce « massacre » n’a pas eu lieu… Quant aux noyades, à l’exception de celles pratiquées par le FLN sur les membres du MNA ou sur les Harkis, elles n’ont pas davantage existé…car nous sommes en réalité en présence d’un montage.

    Démonstration :

    1) Le 18 octobre 1961 au matin, le bilan de la manifestation de la veille parvient à Maurice Legay, directeur général de la police parisienne. Il est de 3 morts. Nous voilà donc loin des dizaines, voire des centaines de morts et de noyés avancés par certains.

    2) Or, deux de ces trois morts, à savoir Abdelkader Déroués et Lamara Achenoune n’ont aucun lien avec la « répression » du 17 octobre puisqu’ils ont été tués, non pas à coups de matraque, mais par balle, non pas dans le centre de Paris, mais à Puteaux, donc loin de la manifestation. De plus, le second a été préalablement étranglé….

    3) Un mort, un seul, a tout de même été relevé dans le périmètre de la manifestation et il ne s’agit pas d’un Algérien, mais d’un Français « de souche » nommé Guy Chevallier, décédé vers 21h devant le cinéma REX de fractures du crâne. Etait-il un simple passant ou bien un porteur de valises manifestant avec le FLN ? Nous l’ignorons. Fut-il tué lors d’une charge de la police ou bien par les manifestants ou bien par une toute autre cause ? Nous ne le savons pas davantage.

    La conclusion qui s’impose à tout esprit doté d’un minimum de réflexion est que la « répression » de la manifestation algérienne du 17 octobre semble n’avoir paradoxalement provoqué aucun mort algérien…

    A ces faits, les tenants de la thèse du « massacre » répondent que le vrai bilan de la « répression » policière n’a pu être établi que plusieurs jours plus tard, une fois pris en compte les blessés qui décédèrent ultérieurement, et une fois les cadavres retirés de la Seine. Mais aussi, parce que, terrorisés, les manifestants cachèrent d’abord les corps de leurs camarades.

    Trois grandes raisons font que cette argumentation n’est pas recevable :

    • Les archives des hôpitaux parisiens ne mentionnent pas une surmortalité particulière de « Nord-Africains » (selon la terminologie de l’époque), durant la période concernée. Même si de nombreux manifestants blessés à coups de matraques y furent pris en charge.
    • La police ayant totalement et hermétiquement bouclé le périmètre de la manifestation, l’on voit mal comment des porteurs de cadavres auraient pu passer à travers les barrages.
    • Et, in fine, que seraient devenus les cadavres en question ? Ils n’apparaissent en effet pas dans les archives de l’IML, l’Institut médico-légal (la Morgue), où sont transportés les morts relevés sur la voie publique ou repêchés dans la Seine et dans la Marne.

    Le « Graphique des entrées de corps « N.A » (Nord-africains) par jour. Octobre 1961 », à l’Institut médico-légal de Paris, pour la période allant du 17 octobre au 21 octobre, nous apprend ainsi que:

    • Le 17 octobre, alors que se déroulait dans Paris un prétendu « massacre », l’Institut Médico-Légaln’a enregistré aucune entrée de corps de « NA ».
    • Le 18 octobre, deux corps de « NA » furent admis à l’IML. Il s’agissait d’Achour Belkacem, qui avait été tué ce 18 octobre à Colombes, donc le lendemain de la manifestation, par un policier invoquant la légitime défense. Le second était Abdelkader Bennahar relevé lui aussi à Colombes et portant des blessures à la tête avec possibilité, dixit le rapport de police, d’écrasement par un véhicule.
    • Les 19 et 20 octobre, l’IML n’a comptabilisé aucune entrée de corps de « NA ».
    • Le 21 octobre, soit 5 jours après la manifestation, 1 corps fut déposé à l’IML, celui de Ramdane Mehani décédé vers 22h 30 durant son transfert du commissariat du 13° arrondissement au palais des Sports de la Porte de Versailles. Le registre de l’IML parle de mort naturelle, donc, là encore, sans aucun lien avec la manifestation du 17 octobre.

    Conclusion : nous sommes donc en présence d’un « massacre » sans cadavres, ce qui s’explique parce qu’il n’y eut pas de « massacre » !!!

    C’est donc un « massacre » imaginaire qui va être commémoré le 17 octobre prochain à l’occasion d’une grande cérémonie culpabilisatrice à laquelle des médias incultes ou partisans vont une fois de plus donner une grande publicité.

    Un « massacre » imaginaire fruit d’un montage politique fait à l’époque par le FLN voulant peser psychologiquement sur les négociations en cours avec le gouvernement français. Montage qui fut ensuite orchestré par le parti communiste et  plus que complaisamment relayé par les médias…hier comme aujourd’hui.

    Pour les historiens du futur ce prétendu « massacre » restera donc comme la fabrication d’un des grands mythes du XX° siècle. A l’image de Katyn, des cadavres de Timisoara en Roumanie, des « couveuses » du Koweit et des « armes de destruction massive » en Irak. Leur principal sujet d’étonnement sera cependant l’insolite caution donnée à un tel mensonge par les plus hautes autorités de l’Etat français sous la présidence de François Hollande…"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html