Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

divers - Page 137

  • Etre royaliste en 2020.

    Justice sociale monarchie bis

    Voici ainsi une bonne raison d’être royaliste et de le faire savoir, avec ferveur mais sans démesure, en cherchant, d’abord, à servir le pays qui est le nôtre, ce « cher et vieux pays » dont les dévastations urbanistiques et les dégradations environnementales nous désolent. Il ne s’agit pas de prendre une douteuse revanche sur une histoire de France guère heureuse pour les derniers rois comme pour leurs partisans ultérieurs, mais de rendre à la nation française sa juste conscience d’elle-même et sa place au regard même de ce qu’elle a été, que cela soit chez elle ou de par le vaste monde. Une France qui ne s’arrête pas aux limites de l’hexagone mais navigue aussi sur tous les océans à travers ses territoires ultramarins, de la Nouvelle-Calédonie (qui vient de confirmer ce dimanche par référendum son appartenance à l’ensemble national) à l’île de Mayotte, notre plus récent département (depuis 2011) et pour lequel toute une génération de royalistes, autour du maurrassien Pierre Pujo et de son hebdomadaire Aspects de la France, a milité, « contre le sens obligatoire de l’histoire »…

    Lire la suite

  • L'irrésistible ascension de Discord, la plateforme sociale à l'abri de la censure

    discord-censure-1140x480.jpg?v=14

    À mi-chemin entre un réseau social, une salle de chat et une plateforme de gaming, Discord remet au centre du web, le concept de communauté semi-privée. De quoi faire peur à Facebook ?

    Vous êtes un gamer invétéré ? Alors vous connaissez sans doute Discord. Créée en 2015 par Jason Citron, cette plateforme de VoIP (comme Skype) permet à des millions de joueurs de s'organiser et de communiquer vocalement durant des parties multijoueurs. Conçue comme un outil de niche, l’application est pourtant en train de devenir de plus en plus mainstream avec près de 200 millions d’utilisateurs réguliers.

    Lire la suite

  • René Goscinny 1926 - 1977 Un grand humoriste français

    René Goscinny 1926 - 1977.jpegLa bande dessinée fut longtemps une activité méprisée. Il fallut donc à René Goscinny un talent hors du commun pour imposer son œuvre dans l'imaginaire collectif des Français et de bien d'autres peuples. René Goscinny est né en 1926 à Paris. Ses parents n'ont été naturalisés Français que très peu de temps avant sa naissance. Il appartient en effet à une famille juive, originaire de l'Europe orientale et plutôt bourgeoise. Sur le plan philosophique, la famille est profondément laïque et le père de René sera même franc-maçon. En 1928, les parents et leurs deux fils, Claude et René, partent pour l'Argentine, où René passera toute sa jeunesse. Cependant, il n'y aura pas de rupture avec la culture française, car il fera toutes ses études au collège français de Buenos Aires. Il s'y révélera bon élève et obtiendra son baccalauréat en 1943. Il est alors fasciné par la bande dessinée encore balbutiante et par la littérature humoristique. A la suite du décès de son père en 1943, il doit travailler comme comptable, mais ne brille guère dans ces fonctions bien éloignées de ses préoccupations et de sa grande culture. En 1945, il quitte l'Argentine pour les Etats-Unis, où vit un de ses oncles. Sa mère et lui habitent New York et exercent divers petits emplois. Son service militaire, effectué à Aubagne, lui permet de renouer avec la France durant l'année 1946-1947

    Lire la suite

  • Éternel retour du purgatoire

    6a00d8341c715453ef026bde953fda200c-320wiTrouvaille de l'Église romaine en son printemps médiéval, le dogme du Purgatoire était demeuré, jusque-là, singulièrement absent des sources bibliques et évangéliques. Il n'agrée guère par conséquent ni à la foi orthodoxe, ni à la critique calviniste. Il laissait quand même, aux yeux des croyants catholiques, un brin d'espoir pour de pauvres mortels, toujours acharnés à vouloir combattre pour changer le cours des choses.

    Nous n'en sommes certes plus là. Car, au gré de ce chaotique an de grâce 2020, on est ainsi passé, du petit enfer fou du confinement chez soi, au statut plus raisonnable d'un semi cantonnement nous incitant à redécouvrir les beautés oubliées de notre hexagone.

    Et, après ces mois interminables d'un été trop long, trop ensoleillé, trop beau, la fatalité du calendrier s'impose, aujourd'hui même. Revoici l'automne. Finies par conséquent, pour quelque temps, pour votre chroniqueur les ballades en Touraine, dans une campagne qu'il aime.

    Lire la suite