
Novak Djokovic et Roger Federer. Tout oppose les deux champions, hors leurs palmarès respectifs. L’un n’hésite pas à se mettre à dos les bien-pensants, sur la Covid, sur la Serbie, sur le Kosovo ; l’autre démoralise jusqu’aux mal-pensants, jamais un mot plus haut que l’autre, toujours dans les clous, avec une élégance jamais prise en défaut. Jacques Chambray refait le match.
J’ai pris conscience du danger que court la liberté, en caressant le crocodile d’un polo flambant neuf. Voyez-vous, je parcourais les étagères d’une marque française bien connue pour leurs polos de tennis. Étant moi-même tennisman à temps perdu, je gravitai vers leur section sportive et interrogeai un vendeur au sujet de leur collection Novak Djokovic, célèbre champion sponsorisé par cette marque-ci.








