Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • L’effet Flamingo

    L’Ukraine a frappé l’usine de construction mécanique de Votkinsk à l’aide d’un missile de croisière Flamingo. Les répercussions de cet événement pourraient se faire sentir à l’échelle mondiale.

    Dans la nuit du 20 au 21 février 2026, l’Ukraine a lancé un missile à moyenne portée sur l’usine de construction mécanique de Votkinsk, une installation industrielle de la défense située dans la République d’Oudmourtie, à environ 1300 kilomètres de la frontière russo-ukrainienne. Le missile, équipé d’une ogive de 1000 kg, a frappé un bâtiment abritant l’atelier 19, qui abrite un atelier essentiel de galvanoplastie et d’estampage. C’est là que les techniciens russes effectuent les processus d’estampage et de formage des métaux liés à la fabrication des éléments du corps des missiles, ainsi que le traitement galvanique des pièces, notamment l’application de revêtements protecteurs et fonctionnels et la préparation des surfaces en vue de leur assemblage ultérieur. L’atelier 19 joue un rôle essentiel dans la fabrication de certains des missiles balistiques les plus stratégiques de Russie. L’ogive du Flamingo a creusé un trou de 30 mètres sur 24 dans le toit du bâtiment, provoquant un incendie à l’intérieur. Au moins 11 travailleurs ont été blessés lors de l’attaque.

    Lire la suite

  • Barrot et son « internationale réactionnaire »…

    Convoqué par Barrot, le Ministre des affaires étrangères, pour répondre de l’avis émis par Trump sur la mort de Quentin Deranque, l’ambassadeur américain Charles Kushner, en poste à Paris, ne s’est pas présenté, hier, à sa convocation a déploré le Quai d’Orsay. Barrot avec expliqué un peu plus tôt, avec la véhémence qu’on lui connaît, que l’état français n’avait pas de leçon à recevoir de « l’internationale réactionnaire ». Comme langage diplomatique, on peut mieux faire. Mais non, campé sur des ergots, Barrot ne voit pas la maladresse et enfonce le clou, demande que l’Américain ne puisse plus accéder directement aux membres du gouvernement français. Sauf que l’ambassadeur s’était fait représenter par un responsable de l’ambassade américaine et que donc, c’est bien Barrot, qui après ses excès de langage, exige que ce soit l’ambassadeur et personne d’autre. En résumé, il veut affirmer une forme de toute puissance sur l’Amérique et la faire plier, si ce n’est l’humilier. C’en est risible.

    Lire la suite