“Signal alarmant ? Les investisseurs japonais ont vendu en masse des obligations d’Etat françaises en juillet. Selon les dernières données de la balance des paiements du ministère japonais des Finances reprises par ‘Bloomberg’, les fonds nippons ont cédé 1.320 milliards de yens (9,2 milliards de dollars) de titres du gouvernement français en juillet, soit le plus fort mouvement mensuel de vente depuis plus de quatre ans. Un signe que l’un des actifs les plus sûrs d’Europe jusqu’ici a perdu de sa superbe auprès des opérateurs internationaux après les soubresauts politiques de l’été. Or, plus de la moitié de la dette publique française est détenue par des investisseurs étrangers, selon les dernières données de la Banque de France.
économie et finance - Page 164
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Le Japon vend massivement la dette française (9.2 milliards de dollars de dette tricolore vendus en juillet).
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Moscou pourrait limiter les exportations de plusieurs produits stratégiques
Il s'agit de l'uranium, du nickel, du titane et d'autres matières premières.Vladimir Poutine a chargé le gouvernement d'analyser une telle possibilité, en réponse aux pays étrangers qui imposent des restrictions sur les ventes à la Russie. -
L’Etat ne comprend rien ! Contrôle des arrêts de travail, l’Assurance maladie annonce des grandes manoeuvres
Préoccupée par la croissance des dépenses liée aux arrêts de travail en 2024, l’Assurance maladie va déployer un plan d’action renforcé, et appelle politiques et partenaires sociaux à rénover le système pour le rendre “plus soutenable” et “plus équitable”.
Hahahahaha.
Déjà cela commence bien, cela fleure bon le “on va contrôler sans faire de vague”… ce qui revient toujours à ne rien faire à l’arrivée !
Mais rassurez-vous, vous allez voir ce que vous allez voir, l’Assurance Maladie sort la grosse Bertha.
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La crise céréalière française ne doit pas tuer nos céréaliers. (1)
Depuis la naissance de l’agriculture, les céréales ont toujours été à la base de l’alimentation et des échanges commerciaux entre nations, et la France, bien servie par ses milieux naturels, est, de longue date, une puissance céréalière de premier plan. Or, cette situation privilégiée est en train de disparaître peu à peu, et sans doute plus rapidement même que ce que l’on craignait il y a quelques années encore : ainsi, la production de blé, emblématique de notre agriculture et à la base de notre modèle alimentaire fondé sur le pain, est cette année en chute libre : environ 26 millions de tonnes pour le blé tendre, soit un quart de moins que la production moyenne de la période 2019-2023.
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Réduire la dette publique de l'Etat passe aussi par une consommation nationale. (1)
mais elle n’est pas forcément anodine, surtout dans une mondialisation qui a tant valorisé la finance au détriment du partage et de l’usage commun, et qui a fait sienne la sinistre formule de Benjamin Franklin, « le temps, c’est de l’argent ». Mais, au-delà de cette appréciation, encore faut-il reconnaître que l’ancienne Monarchie d’avant 1789 fut confrontée au même souci de financement que l’est notre République de 2024 : Pierre Gaxotte avait résumé la situation du royaume de Louis XVI par une formule simple, « Un Etat pauvre dans une France riche ».
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Cette guerre économique dans laquelle il ne faut pas perdre nos valeurs. (4)
Durant le débat autour de la réforme des retraites de Mme Borne, j’ai participé à de nombreuses discussions sur ce thème, en particulier sur la toile, véritable agora politique et émotionnelle. Adversaire de cette réforme qui me semblait (et me semble toujours) inappropriée et trop égalitaire (1) pour être juste et efficace, je me suis souvent heurté à des partisans (y compris monarchistes) du report de l’âge de la retraite qui avaient des argumentations « économiques d’abord », mais qui n’étaient pas forcément dénuées d’intérêt : elles méritent donc à leur tour quelques réponses, au moment où le débat se ranime (peut-être en vain, mais qui sait ?) et s’anime, le nouveau premier ministre étant, lui, un partisan du report à 65 ans sans avoir, a priori, les moyens politiques de cette ambition…
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Michel Barnier demande déjà à Bruxelles un “petit délai” supplémentaire pour le retour à l’équilibre budgétaire
François Lenglet nous apprend dans son édito radio du jour que Michel Barnier est déjà en train de renégocier avec Bruxelles un délai pour revenir dans les clous du déficit budgétaire; les objectifs à 2027 étant impossibles à tenir.
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Poutine propose des livraisons de gaz en Europe

La Russie fournit du gaz à l’Europe via la Turquie. Pourquoi pas par le gazoduc «Nord Stream» ?
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Rapport choc : ingérence allemande dans le nucléaire français
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Les chefs d’entreprises ont mis tous les investissements sur “pause”.
François Asselin est le président de la Confédération des Petites et Moyennes entreprises, organisation patronale qui représente les patrons de PME. Samedi 30 août, la CPME a décidé d’envoyer une lettre ouverte au futur Premier ministre, l’appelant “à prendre à bras-le-corps les questions cruciales pour le pays.”
Que dit-il le président des PME ?



