
économie et finance - Page 165
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Écologie et agriculture : la fracture est là, la facture suivra ! [par Jean-Paul Pelras]
Ce que le monde agricole est en train de vivre est inédit à plus d’un titre.Tout d’abord, car il est empêché dans son quotidien et dans ses activités.Ensuite, car il est désigné quasi systématiquement dès que sont évoquées les questions liées à l’environnement. Enfin, car il perd pied au plan international avec, notamment dans les filières fruitières, légumières, porcines, bovines, ovines, avicoles et bientôt sucrières, une hausse préoccupante des volumes importés et, ceci expliquant certainement cela, une chute exponentielle de sa compétitivité. En marge des événements grand public, comme le Salon de l’agriculture et toute la médiatisation qui lui est corrélée, le capital sympathie dont bénéficient (soit-disant) les paysans caracole aux alentours de 80 %. Seulement voilà, dès que les présentoirs sont rangés et que les animaux sont retournés à la ferme, c’est une autre musique qui prend le relais, avec une succession de dispositifs juridiques qui tendent à contraindre l’agriculteur, à juguler les pratiques et à déstabiliser le métier. -
La Cour des comptes européenne propose d’intégrer le coût de la souffrance animale dans le prix de la viande. Son rapport ne mentionne à aucun moment l’abattage rituel

La viande est-elle trop bon marché ? En pleine inflation, la question peut paraître provocante. Pourtant, plusieurs études scientifiques affirment que le coût social et environnemental des produits carnés est nettement sous-évalué. Ces derniers jours, la Cour des comptes européenne (CCE) a mis le sujet sur la table en faisant une proposition inédite : intégrer le coût de la souffrance animale dans le prix du transport et, in fine, dans le prix de la viande.
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L'ENQUÊTE EXPLOSIVE SUR LA CORRUPTION DE LA GRANDE DISTRIBUTION AVEC MARTINE DONNETTE ET CLAUDE DIOT
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Les prix de l'électricité en France pour l'hiver prochain sont déjà deux fois plus élevés que ceux de l'Allemagne, alors que le pays s'efforce de redémarrer ses centrales nucléaires vieillissantes, a rapporté Bloomberg mercredi. "L'affaiblissement de la

Les prix de l'électricité en France pour l'hiver prochain sont déjà deux fois plus élevés que ceux de l'Allemagne, alors que le pays s'efforce de redémarrer ses centrales nucléaires vieillissantes, a rapporté Bloomberg mercredi.
"L'affaiblissement de la production d'énergie nucléaire en France signifie que le coût de son électricité pour l'hiver prochain est plus de deux fois supérieur à celui de l'Allemagne, alors que les inquiétudes concernant la santé des réacteurs du pays persistent", peut-on notamment lire sur le site de Bloomberg.
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Gaz, au 1er juillet, tout le monde aura des prix révisables… chaque mois !!!

Attention, au 1er juillet 2023, nous passerons tous en tarifs « libres » sur le gaz puisqu’à cette date, les tarifs dits règlementés prendront fin.
Je ne parle pas des entreprises, mais bien des particuliers.
Engie prépare activement la fin des tarifs réglementés
Avec la fin annoncée des tarifs réglementés de vente du gaz, le 1er juillet, 2,3 millions de clients pourraient être automatiquement basculés sur cette nouvelle offre.
« Malgré la fin des tarifs réglementés de vente du gaz (TRVG) au 1er juillet prochain, il n’y aura pas de coupure du service. Engie l’a assuré en présentant ce mercredi son « offre passerelle », sur laquelle basculeront tous les clients qui n’auraient pas encore choisi une offre de marché d’ici là. Aujourd’hui, ils sont encore 2,3 millions – contre 2,6 millions en début d’année ».
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La FRANCE face aux BRICS : étude de cas.
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[La Chronique Agora] L'incohérence des subventions en Europe : Nous devons revenir aux principes fondateurs du marché commun.

Selon une tendance que j’ai décrite à plusieurs reprises dans La Chronique Agora, les pays européens s’orientent de plus en plus vers des modèles de subventionnement de l’industrie, dans le but de s’aligner sur les très vastes projets des États-Unis visant à soutenir les transitions économiques respectueuses du climat. Cela a créé une situation dans laquelle l’Union européenne punit les États qui soutiennent leur industrie nationale, mais les incite également à le faire.
Prenons un exemple dans lequel la Commission européenne applique strictement les règles anti-subventions de l’Union.
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Le FMI, association de malfaiteurs

Au moment où Lula, depuis Pékin, attaque à juste titre le FMI, et où la Tunisie refuse de céder au chantage de cette officine occidentale, citons cet extrait d’une étude de l’Université de Boston :
« Malgré d’importantes recherches au FMI montrant que l’assainissement budgétaire n’est peut-être pas une voie optimale vers la reprise économique, les auteurs n’ont trouvé aucun changement significatif dans le niveau d’assainissement budgétaire requis par le FMI depuis la crise financière mondiale de 2008 ».
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Bruno Le Maire aux fraises

Soyons chauvins : les meilleures fraises de France, que dis-je, d’Europe et même du monde sont produites dans la plaine de Carpentras.
Dans ce Comtat Venaissin dont le ciel et la terre sont en quelque sorte une promesse d’Italie. Après tout, cette terre papale ne fut rattachée à la France qu’en 1791. Hier, en somme, lorsqu’on a un peu le sens de la profondeur de notre Histoire. À l’époque, on n’y produisait pas encore de fraises. Il faudra attendre la fin du XIXe siècle, avec notamment la mise en eau du canal de Carpentras sous Napoléon III, pour que la culture de la fraise se développe.
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ÉCONOMIE : ILS NOUS MENTENT DEPUIS 50 ANS