
Eric Zemmour : « Moi, ce que je trouve vraiment inquiétant, c’est que la France soit en danger de mort. 67% des Français considèrent que le grand remplacement menace notre pays. » (FDesouche)
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Eric Zemmour : « Moi, ce que je trouve vraiment inquiétant, c’est que la France soit en danger de mort. 67% des Français considèrent que le grand remplacement menace notre pays. » (FDesouche)

Les démocrates sur la sellette attendent pétrifiés les midterms de novembre 2022, avec la perspective de perdre la majorité dans les deux chambres (Sénat, Chambre des représentants) : voilà ce que véhicule la rumeur publique aux États-Unis. Les élus démocrates se tiennent à distance de Joe Biden et ne veulent surtout pas s’afficher avec son soutien, relèvent certains observateurs.

Interrogée dans Valeurs Actuelles, Marine Le Pen déclare :
[…] Nous ne sommes plus dans un septennat mais dans un quinquennat. Cinq ans, c’est très court : il faut donc, au moment où l’on accède au pouvoir, que tout soit prêt pour être mis en œuvre dans les six mois suivant l’élection.Deux écueils peuvent entraver cette marche. L’écueil à la Sarkozy – la jouissance d’avoir été élu qui empêche de mettre en place ce qu’on a promis de mettre en place – et celui de l’impréparation. Les obstacles qui se dresseront devant nous sont énormes ; il faut les voir de loin et savoir précisément quelle stratégie adopter pour les sauter.

En 2019, Laurent Wauquiez, alors président de LR, avait invité Eric Zemmour et disait de lui : “Un des intellectuels qui font du bien à notre pays », « Une des personnalités qui secouent », « Son livre (Destin français) invite au réarmement intellectuel », « Eric est ici chez lui». Depuis son renoncement à se présenter en 2022, dernier obstacle à une candidature d’Eric Zemmour, Laurent Wauquiez reste bien silencieux sur le psychodrame qui secoue son parti LR. Laurent Wauquiez se contente de twitter sur sa politique régionale et de réagir sur quelques sujets sérieux.

Des membres éminents du show-biz prêts à franchir le Rubicon et à rompre avec le conformisme de leur milieu professionnel, il n’y en a pas cent et même pas dix. Il y a, bien sûr, le cinéaste Claude Autant-Lara, élu député européen, en 1989, sur une liste du Front national. Alain Delon, ensuite, qui défend Le Pen père et fille un jour mais qui, l’autre, fait de même d’Anne Hidalgo, tel qu’en 2014. Brigitte Bardot, évidemment, quoique plus motivée par la défense animalière qu’autre chose. Et on passera rapidement sur l’humoriste Michel Roucas et l’acteur Franck de Lapersonne, éphémères soutiens de Marine Le Pen, lors de l’élection présidentielle de 2017.

Le début de la campagne présidentielle montre une forte division dans le camp de la gauche, incapable pour le moment de présenter un candidat d’union.
Yannick Jadot, Jean-Luc Mélenchon, Anne Hidalgo, Arnaud Montebourg, Fabien Roussel, Nathalie Arthaud : chacun pour le moment veut faire cavalier seul, mais aucune candidature ne semble se démarquer et avoir ainsi une chance d’accéder au second tour.
Pour le chef de l’Etat, la campagne présidentielle semble déjà engagée. Mardi dernier, dans la salle des fêtes de l’Elysée, Emmanuel Macron annoncé 30 milliards d’euros d’investissements dans le cadre du plan « France 2030 ». Officiellement, il s’agit de garantir la compétitivité industrielle du pays et de développer les technologies dites d’avenir. Pendant deux heures, le président a présenté son programme, notamment destiné à « faire émerger les champions de demain ». D’où cette injonction volontariste : « Mieux produire, mieux vivre, mieux comprendre le monde. » Les soutiens d’Emmanuel Macron ont distillé les éléments de langage du maître à commencer par celui qui ne veut pas opposer l’industrie classique à la « start-up nation ».

En avril 2022, à l’occasion de l’élection présidentielle, nous allons faire un choix crucial pour l’avenir de notre nation et celui de notre civilisation. Soit nous continuons dans la voie du mondialisme à outrance, avec toutes ses conséquences funestes, soit nous revenons à une politique véritablement nationale et identitaire.
En dix ans, la droite nationale, aveuglée par une chimérique quête de respectabilité, a perdu toute sa crédibilité. Le temps est sans doute venu d’envisager les choses autrement. Un sursaut s’impose…
Ali Rabeh, dont l’élection avait été invalidée par le Conseil d’Etat en juin pour pratiques illégales, a regagné dimanche la mairie de Trappes (Yvelines). Ce proche de Benoît Hamon et de son mouvement Génération.s, a emporté le scrutin au premier tour avec 58,36% des voix, contre 34,89% à son adversaire, Othman Nasrou, soutenu par Valérie Pécresse (LR) et l’ancien maire (PS) de la ville, Guy Malandain. La participation a été de 41,59%, au lieu de 34,1% en 2020. Commentant sa victoire, Rabeh a dénoncé une « droite zemmourisée et clientéliste ». Rabeh s’était notamment fait connaître pour sa véhémence contre un professeur de Trappes, Didier Lemaire, qui avait alerté sur l’islamisation de la commune, « l’une des toutes premières pépinières djihadistes d’Europe ».

Le collectif Droite pour la France a demandé à 10 000 adhérents et sympathisants LR qui serait le meilleur candidat pour la droite. Sur 1396 répondants, 64% ont désigné… Eric Zemmour, dont le nom ne sera pas soumis au congrès des Républicains le 4 décembre
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