Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

entretiens et videos - Page 604

  • De la paupérisation des Français aux Gilets Jaunes – Revue Militant

    21ème entretien-vidéo de la revue Militant réalisé en février 2019 entre MM. André Gandillon et Florian Rouanet.

    Sommaire :
    Régime républicain, 2 siècles de sophisme, droit et personnalisme, majorité silencieuse, code génétique d’une nation, lutte des classes, inégalités territoriales, bourgeoisie et judaïsme, légitimité : la durée entre gouvernement et peuple, complotisme et populisme, souveraineté, mondialisme bancaire, prison ferme contre Christophe Dettinger, énucléation des manifestants, migrants et insécurité, Grand Débat National médiatique, élections européennes, révolte sociale au Vénézuela, situation allemande dans l’Union Européenne, Gilets Jaunes à l’international, Revue Militant…

    https://florianrouanet.wordpress.com/2019/02/21/de-la-pauperisation-des-francais-aux-gilets-jaunes-revue-militant/

  • Révolte populaire des Gilets Jaunes (Revue Militant)

    «Qu’en est il de la révolte populaire des Gilets Jaunes ?» pour une analyse structurée et complète, 20ème entretien-vidéo de la revue Militant réalisé en décembre 2018 en présence de M. André Gandillon, interrogé par Mlle. Blandine et Florian Rouanet.

    Sommaire :

    Révolte sociale, réaction gouvernementale, situation économique, taxe et réchauffement climatique, forte crise spirituelle, corps policier et complot médiatique, Emmanuel Macron et les coteries, pacte de Marrakech signé, Bergoglio cosmopolite, attentat de Strasbourg sur le marché de Noël, censure du net français, répression des réseaux sociaux…

    https://florianrouanet.wordpress.com/2018/12/20/analyse-structuree-de-la-revolte-populaire-des-gilets-jaunes-revue-militant/

  • Bastion social : « Nous refusons d’être les Palestiniens de l’Europe ! »

    51929170_391271121441559_7046394917152620544_n-750x500.jpg

    Propos recueillis par Nous sommes Partout cliquez ici

    La République aux abois a annoncé lors du dîner du Conseil Représentatif des Institutions Juives de France (CRIF), la dissolution de mouvements « d’extrême-droite dont le Bastion Social ». Mouvement surtout connu pour sa volonté de venir en aide aux Français et aux Européens les plus démunis aux travers de projets de solidarité et de défense du patrimoine local comme en Alsace. L’annonce du chef de l’Etat, en tout cas, n’a entamé en rien l’esprit de combat des militants. Rencontre avec Tristan Rochelle, responsable du Bastion Social Lyon. 

    Le 21 février 2019,  lors du dîner annuel du CRIF, structure représentant moins d’1% de la population française, selon les propos de son président François Khalifat, Emmanuel Macron a annoncé la dissolution du Bastion Social, présenté comme un levier de l’antisémitisme. Quelle est votre réaction à la suite de cette annonce inattendue ?

    Tristan Rochelle : En réalité, ça n’a rien d’extrêmement surprenant. Ce n’est pas la première fois que notre éventuelle dissolution est évoquée ou demandée. Il faut le voir comme une forme de consécration. Nombre de mouvements nationalistes ont déjà subi le même sort depuis Occident en 1968. C’est l’une des armes favorites du régime et pour cause, depuis cinquante ans, il réitère les mêmes erreurs face aux mouvements d’opposition nationale.

    Cet effet d’annonce n’est-il pas lié au fait que vous êtes en train de mener une action très importante en Alsace avec votre programme de réhabilitation de maisons traditionnelles pour en faire un lieu de vie et d’accueil pour les SDF ?

    T.R : En effet, cette nouvelle réquisition solidaire est symptomatique de la vitalité et du regain d’énergie de notre mouvement. Il est dans l’intérêt du régime d’étouffer les braises avant qu’elles ne deviennent incendie. Le contexte de dépérissement progressif du mouvement des Gilets Jaunes n’y est pas étranger non plus. On a coutume de dire que ceux qui font les insurrections à moitié ne font que creuser leur propre tombe.

    Le Bastion social oeuvre principalement en direction des plus démunis, les abandonnés de la République. Qu’avez-vous à répondre à cette accusation d’antisémitisme qui semble venir à point nommé après le saccage du cimetière de Quatzenheim ?

    T.R : Si le CRIF le dit, c’est sans doute que c’est vrai. Après tout, qui sommes-nous pour oser douter de leur bonne parole ?

    Selon le quotidien 20 minutes, des tags sur les tombes laissent à penser que les profanations auraient été commises par le mouvement autonomistes des « Loups noirs alsaciens », regroupant trois nonagénaires … L’âge des présumés protagonistes démontre que vous n’avez rien à voir avec cette « mouvance ». N’avez-vous pas l’impression de servir de bouc émissaire ?

    T.R : Cette affaire n’est qu’une grotesque mascarade. La dernière en date était la délirante affaire des « Barjols » (NDLR SN : élucubrations journalistiques sur un fantomatique complot contre Macron en 2018 et qui ont fait un flop). Les gens ne sont pas dupes, la principale vertu du mouvement des Gilets Jaunes aura d’ailleurs été de nous le démontrer.

    L’annonce a dû être un choc pour tous les militants qui agissent sur le terrain dans un esprit de solidarité pour aider les plus démunis. Que comptez-vous faire face à cette Fatwa républicaine ?

    T.R : Cela ne fait que nous conforter dans nos convictions, la lutte continue. Nous nous battons pour un idéal, pas pour un sigle ou une tête d’affiche. Comme le dit un chant qui nous tient à cœur : « Que nous font insultes et horions ? »

    L’annonce d’Emmanuel Macron est d’autant plus  surprenante que, lors de son discours, le président du CRIF a bien identifié ceux qui sont les principaux responsables de l’antisémitisme en France, les islamo-gauchistes, dont vous êtes aussi les victimes puisque vos locaux sont systématiquement la cible des Antifas pro-palestiniens dont l’ultraviolence n’est nullement censurée sur les réseaux sociaux et encore moins dans la réalité. L’état se trompe visiblement de cible. comment l’analysez-vous ?

    T.R :Le régime ne se trompe pas de cible, il attaque ceux qui lui semblent représenter un potentiel obstacle à son maintien et à la poursuite de ses méfaits. De plus, nous tenons à rappeler que nous avons toujours soutenu le combat du peuple palestinien pour la reconquête de son indépendance et nous nous sentons profondément solidaires de tous les peuples luttant pour leur liberté. Nous refusons d’être les palestiniens de l’Europe.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/02/22/bastion-social-nous-refusons-d-etre-les-palestiniens-de-l-europe.html

  • LIGUE DU LOL, PARENT 1, PARENT 2 : LA CHASSE À L'HOMME BLANC "CISGENRE"

  • Eudes Baufreton : « Nous voulons une commission d’enquête parlementaire sur les dérapages des grands chantiers de l’État »

    eudes-baufreton-nous-voulons-une-commission-d-rsquo-enqu-te-parlementaire-sur-les-d-rapages-des-grands-chantiers-de-l-rsquo-etat-AaCaWYdF2kA-845x475.jpg

    Eudes Baufreton, de Contribuables associés, explique pourquoi le retour de la taxe carbone est une très mauvaise idée. Il pointe des gaspillages et des dérapages budgétaires monstrueux sur de grands chantiers publics (Canopée des Halles, etc.).

    La taxe carbone avait été le point de départ des gilets jaunes. Aujourd’hui, 86 députés signent une tribune dans Le Figaro en souhaitant la voir revenir. Ces derniers arguent notamment qu’au Canada, cette taxe carbone existe déjà et que la plupart des contribuables sont prêts à l’augmenter. Selon vous, cet exemple est-il pertinent ou est-ce jouer au pompier pyromane ?

    En effet, c’est jouer au pompier pyromane et c’est surtout biaiser la réalité. En Colombie-Britannique, le taux d’imposition est nettement moindre qu’en France. Le problème, aujourd’hui, en France, est que cette taxe carbone intervient dans un contexte de matraquage fiscal avéré. Je rappelle que, depuis 2012, les impôts sur les ménages ont augmenté de plus de 60 milliards d’euros. En France, c’était la goutte de gazole qui a fait déborder le vase. Dit autrement, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase.

    L’initiative de ces 86 députés est louable, mais en France inapplicable…

    On a tous envie d’être dans un pays moins pollué. Encore faut-il que les pays voisins et la Terre ne le soient pas. On a bien compris qu’Emmanuel Macron, les députés de sa tendance et le gouvernement souhaitent faire de la France un exemple écologique pour être leader, parce qu’il faut bien exister quelque part aujourd’hui. Malheureusement, nous n’existons plus économiquement. Il a probablement trouvé que la grandeur de la France, aujourd’hui, passait par l’écologie. Si le point de départ est d’un bon sentiment, je pense que, dans les territoires, on pratique l’écologie de manière bien plus pragmatique et bien plus réelle. J’ai l’impression que l’écologie vue de Paris est un peu un sport de bobo.

    Vous avez sorti un dossier sur le racket programmé des automobilistes. La hausse du diesel faisait, évidemment, partie des revendications des gilets jaunes, ainsi que la baisse aux 80 km/h. Qu’est-il sorti de cette étude ?

    L’automobiliste est finalement une vache à lait fiscale. Il rapporte 61 milliards d’euros par an en taxes diverses et variées à l’État. C’est quasiment autant que l’impôt sur le revenu. Finalement, à travers l’automobile, c’est une manne fiscale.
    On pourrait penser que cet argent sert au service des automobilistes, de la voirie et de la prévention routière. En réalité, cet argent va assez peu à ce service-là. Il sert, globalement, à financer les dépenses de l’État qui sont tout autre que celles-ci.
    Je prends l’exemple des contraventions. Il y a, à peu près, 450 millions d’euros de contraventions. Il faut savoir que seuls 10 % reviennent au territoire, qui est chargé de l’entretien des routes. Je crois que tout est dit dans cet exemple.

    Un cœur rose surmontant un lampadaire à Paris a coûté la bagatelle de 800.000 euros. Est-ce ce genre de chose que vous dénoncez ?

    Tout à fait. Dernièrement, nous avons travaillé sur les dérapages des coûts budgétaires des grands chantiers de l’État. Je pense, notamment, à la Canopée des Halles dont le budget de départ était de 250 millions d’euros pour une facture finale à 1 milliard 200 millions d’euros. Plus d’un milliard d’euros de dépassement.
    On a également repéré un certain nombre de bâtiments dont on peut se poser la question de savoir pourquoi, à l’arrivée, ils coûtent fois 2, fois 3, fois 10 par rapport au coût de départ.
    Il y a des pratiques inexpliquées pour lesquelles on cherche les explications. Nous avons collaboré avec le député Philippe Vigier à l’élaboration d’un texte de loi. Il demande une commission d’enquête parlementaire pour être très précis, afin d’étudier la raison pour laquelle il y a des dépassements budgétaires. Cela paraît anodin, mais pas vraiment, puisque juste sur cet exemple de la Canopée des Halles, de la réfection du Grand Palais ou du musée des confluences à Lyon, cela représente, déjà, quasiment trois milliards d’euros. C’est le montant de l’augmentation de la CSG pour les retraités.
    D’un côté, on prend de l’argent aux retraités et, de l’autre côté, cet argent part dans des gaspillages. Ce n’est pas acceptable, aujourd’hui, en France. Le problème n’est pas d’avoir de l’argent pour la dépense publique mais d’avoir trop de dépenses publiques qui correspondent à des gaspillages de mauvaises pratiques. Ce n’est pas acceptable aujourd’hui !

    http://www.bvoltaire.fr/eudes-baufreton-nous-voulons-une-commission-denquete-parlementaire-sur-les-derapages-des-grands-chantiers-de-letat/