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Tout le monde connaît les manœuvres sournoises des « idéalistes » porteurs de paix, de nourriture et de médicaments pour les gentils djihadistes. Affichant en vitrine quelques attardés comme Greta et ses charlots LFI pour paraître de doux crétins, agités mais inoffensifs.
Or avant le pogrom du 7 octobre 2023, des organisations dites humanitaires prenaient déjà carrément parti pour le Hamas.
Il y aurait comme un air de printemps arabe flottant dans l’air à travers notre pays, rappelant la Tunisie de 2011. À l’époque, le président Ben Ali ne faisait pas dans la dentelle, alors, mettre en parallèle la façon de gouverner de Macron, avec le tunisien n’a rien de choquant, qu’en pensez-vous ? Pour bien comprendre où en est la « démocratie » française, et pour concevoir ce qu’est le non-dialogue social en France ; où, pour n’importe quelles revendications, des chars antiémeute, des canons à eau, des hélicoptères et des CRS et gendarmes hors contrôle sont lâchés contre des citoyens qui ne demandent qu’à pouvoir vivre de leur travail… Rappelons que sans ces paysans, nous serions condamnés à importer tous les produits que nous avons dans nos assiettes ; d’ailleurs, l’année 2025 aura été la 1re année où la France a été obligée d’importer plus d’aliments qu’elle n’en aura exportés.
Le 1er janvier 1966, la banque mondiale classe la France au rang de deuxième puissance économique mondiale. Une position due aux réformes impulsées par Charles de Gaulle depuis 1958 (réformes structurelles, création d’une nouvelle monnaie nationale, etc.).
Les multiples incidents dans les villes françaises, suite à la qualification de l’Algérie à la CAN 2025, sont majoritairement passés sous silence par les média. Cela intervient également suite à la reconnaissance par Macron de la souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental, le 30 juillet 2024. l’Algérie actionne désormais ses cellules sur le sol français, comme des opérations de guerre coordonnées menées par des troupes organisées, composées de délinquants bi-nationaux, influenceurs, illégaux et islamistes, financés par les réseaux habituels. Cette armée se retranche derrière l’accusation de racisme ou d’islamophobie, un genre d’immunité habituel cautionné par les acteurs associatifs réguliers, gauchisants, pro-palestiniens, ou des cohortes bien pensantes d’acteurs, artistes, journalistes. Et même quelques députés, dans le style Bilongo, qui peut se permettre d’être racialiste et misogyne en toute impunité. Le français de souche, mécréant n’ayant plus sa place dans son propre pays, est devenu une rhétorique autorisée, du moins tolérée, avec la complicité de zélés collaborateurs locaux. La vengeance post-coloniale étant devenue un motif de légitimation de tous les excès de langage et d’actes, pour ceux qui nous haïssent foncièrement.