géopolitique - Page 17
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L'arrêt de l'aide militaire américaine à l'Ukraine pourrait pousser Kiev vers le processus de paix
Le volume principal des livraisons militaires a été fourni par Washington, a rappelé ve 4 mars le porte-parole de la présidence russe. Retrouvez ci-dessous les autres points clés du discours de Dmitri Peskov. -
Les Européens après le passage à tabac de Washington : «ça fait tout drôle d’être à poil»
par Régis de Castelnau
Au-delà de la schadenfreude qu’il a procuré à ceux qui essaient de résister depuis trois ans à l’inepte propagande russophobe et aux conséquences de l’aveuglement des élites à la réalité du monde, le traquenard tendu à Zelensky dans le bureau ovale appelle quelques observations.
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L’Europe humiliée et déshonorée face à Trump et Poutine
Il y a quelques mois Glenn Diesen parlait de cet occident qui vivait sans honte et sans humiliation. A ce jeu il ne reste que l’Europe : comme à l’époque nazie, mais toujours dirigée par des Allemands (Schwab, Leyen, BCE-Francfort, Scholz, en attendant Merz que Vance va essayer de briefer cette semaine), l’Europe se retrouve contre l’Amérique et la Russie, et dans une position matérielle et surtout morale toujours aussi inadmissible : elle est criminellement liée aux nazis de Kiev depuis son non-respect des accords de Minsk, et comme les nazis elle cherche à détruire ses propres populations avec une dictature bureaucratique abominable, des vers et des cafards dans les assiettes, une presse de propagande comme au temps de Goebbels (et ce dans tous les pays), des vaccins meurtriers obligatoires, un racisme à rebours pratiqué contre des populations blanches vieillies, avilies et avachies, et un pataquès de mesures wokistes qui évoquent les personnages nazis sexuellement détraqués des films de Luchino Visconti. Fermez le ban ou plutôt ne le fermez pas, car on n’est pas sortis de l’auberge.
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Comment expliquer la soif de guerre des Européens? Ligne ouverte avec Erwan Castel
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[ÉDITO] Sommet de Londres : des lapins pris dans les phares
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Le show de la Maison Blanche
par Olivier Perceval
Trump a humilié son vassal Zelensky en public dans un exercice télévisuel de pseudo-diplomatie où il essayait d’escroquer sa victime de 300 milliards (voire 500) sous forme de terres rares. Quand l’autre a regimbé, il a été tout simplement éconduit, non sans essuyer tous les reproches que peut produire l’arrogance états-unienne.
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Sur l’Ukraine, ouvrons les yeux
Les alliés de Kiev ont fait « un mauvais calcul stratégique» en ne voulant pas voir que la guerre en Ukraine était «existentielle» pour Moscou, déplore le professeur de stratégie, Olivier Zajec, qui analyse la brutalité inouïe de Donald Trump comme un tournant pour l’Ukraine, mais aussi pour l’Europe.
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En finir définitivement avec le mensonge du Maïdan !
La guerre a un inconvénient : les mensonges médiatiques s’y font écrémer et en trois ans, un lourd ménage a été accompli. Hélas, au contrôle on s’aperçoit qu’il demeure des éléments pour lesquels les pro ukrainiens continuent à y insister. Parmi eux, le mensonge du Maïdan !
Cela pourrait-être de l’histoire ancienne, si les dirigeants européens ne s’enferraient pas dans la politique dite pro Ukraine par fidélité à ce narratif.
Il convient donc de déminer les bases du dogme : Action !
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L'UE s'illusionne en croyant pouvoir soutenir Kiev sans Washington, selon un chercheur
L'UE ne pourra pas combler le vide laissé par Washington pour soutenir militairement l'Ukraine, et encore moins pour la reconstruire, a expliqué à Sputnik le politologue Joseph Siracusa, de l'Université Curtin, en Australie. -
La chronologie de l’Ukraine révèle la véritable histoire
18 mai 2015 vestige d'une église orthodoxe après le bombardement de l'armée ukrainienne près de l'aéroport international de Donetsk.Sans le contexte, occulté par les médias dominants, impossible de comprendre l'Ukraine. Les historiens relateront les faits, mais les journalistes sont muselés s'ils tentent de le faire aujourd'hui.Ce calendrier montre clairement les intentions agressives de l'Occident envers la Russie, et comment cet affrontement aurait pu être évité si l'OTAN n'avait pas ouvert ses portes à l'Ukraine, si les accords de Minsk avaient été mis en œuvre et si les États-Unis et l'OTAN avaient négocié un nouvel accord de sécurité en Europe, tenant compte des propres préoccupations de la Russie en matière de sécurité.Un bon moyen d'empêcher que la guerre en Ukraine soit comprise est d'en supprimer le contexte historique.
La version caricaturale fait débuter le conflit le 24 février 2022, lorsque Vladimir Poutine s'est réveillé ce matin-là en décidant d'envahir l'Ukraine.