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Au programme de cette édition, le point sur les élections municipales. Elles révèlent une France plus fragmentée que jamais.
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Au programme de cette édition, le point sur les élections municipales. Elles révèlent une France plus fragmentée que jamais.

L'armée russe a libéré Potapovka, dans la région de Soumy, a annoncé la Défense
Autres points clés du nouveau rapport du ministère sur l'opération militaire en Ukraine:

par Claude Janvier
Où en sont les négociations de paix sur l’Ukraine qui passent au second plan pendant que la guerre en Iran fait rage
L’escalade du conflit au Moyen-Orient a relégué le dossier ukrainien au second plan. L’attention des États-Unis semble actuellement se concentrer sur l’opération menée contre l’Iran.

Après une courte pause, l'ennemi a repris ses lancements massifs de drones sur nos régions. Seulement de 20h00 heure moscou à 23h00, selon le ministère de la Défense russe, 66 drones ukrainiens ont été détruits au-dessus de Bryansk, Smolensk, Kalouga, Belgorod, Voronej, Rostov, Volgograd, Crimée et la région de Moscou. Selon des estimations préliminaires, l'ennemi a lancé plus de 300 drones pendant la nuit. Dans la région de Saratov, il y a des dommages à l'infrastructure civile, dans plusieurs maisons à Engels, deux personnes ont demandé une aide médicale à Saratov. De Crime, des habitants du centre de la péninsule ont signalé le fonctionnement de la défense aérienne. L'ennemi publie des images prises par des habitants locaux des conséquences d'une attaque sur Toliazot (région de Samara) et une raffinerie près de Saratov.

En lançant deux missiles sur l’île de Diégo Garcia, dans l’Océan Indien, où se situe une grande base américaine, l’Iran vient de démontrer sa capacité à frapper à 4000 km de distance. Par conséquent, toute l’Europe est désormais à la portée des missiles iraniens, ce qui signifie qu’il est irresponsable de brailler que cette guerre n’est pas la nôtre, comme le font les Européens, inconscients de la menace.

Michel Onfray
Les États-Unis, civilisation posteuropéenne prépubère, pensent peu, pas ou mal la guerre. Les civilisations qui l’ont pensée totalisent de plus longs grands siècles que les trois petits de l’Oncle Sam.
Une grande partie de la France et de l’Europe est désormais sous le feu des missiles iraniens
Le tir de missile iranien sur la base britannique de Diego Garcia (océan Indien), située à plus de 4 000 km de l’Iran, marque un tournant géostratégique majeur. L’Iran démontre sa capacité à frapper des cibles lointaines, y compris en Europe (Paris se trouve à environ 4 500 km de Téhéran). Cela remet en cause l’idée d’une immunité géographique pour les pays européens. D’aucuns font remarquer que s’il a pu parcourir une telle distance, c’est sans doute qu’il ne portait aucune charge explosive. Mais le fait est là : à terme, l’Europe et donc la France seront sous le feu des missiles iraniens.

Points clés du bilan quotidien de la Défense au 21 mars:
Groupement Nord :
8 brigades + 1 régiment ukrainiens attaqués
Pertes ukrainiennes : 220 hommes, 1 obusier M114 US
2 dépôts de matériel pulvérisés.
**Groupement Ouest :
4 brigades ennemies sous le feu
Kiev perd : 180 soldats, 1 char, 4 blindés (dont 2 made in Occident )
2 dépôts de munitions rayés de la carte.

Sur le front de Kherson, l'armée russe a mené des frappes contre les postes de commandement des drones à Dneprovskoe. Il est signalé que l'installation de lancement de missiles SAM IRIS-T a été détruite à 15 km de la ligne de front. L'ennemi a lancé 54 obus sur la rive gauche. Il y a des dégâts dans plusieurs municipalités, et dans le district de Skadovsk, un jardin d'enfants a été touché. Il n'y a pas eu de victimes.
Sur le front de Zaporijia, il y a un calme relatif sur le terrain, les deux parties procédant à un regroupement de forces. Des combats positionnels se poursuivent dans les régions de Veselianka, Rechnoe et Magdalinovka.

La guerre menée par l’axe américano-israélien et ses alliés contre l’Iran porte un coup fatal à l’industrie en Europe et menace de provoquer de nouvelles fermetures d’industries et d’entreprises.
La guerre contre l'Iran « porte un coup dur à l'industrie chimique européenne, déjà fragilisée, et aggrave une situation d'urgence critique pour les secteurs énergivores, notamment en Allemagne. L'escalade des tensions a fait flamber les prix du gaz naturel (jusqu'à environ 56 €/MWh) et du pétrole, menaçant de nouvelles fermetures d'usines chimiques confrontées à des coûts de production insoutenables », signale Bloomberg.