
Pendant que la France bricole un budget dans une Assemblée éclatée grâce au “génie” qui a dynamité la Ve République et qui continue à “présider” un Etat ruiné et discrédité sur la scène internationale, le monde se passe d’elle pour résoudre les crises les plus graves auxquelles il est confronté depuis 1945. La France, depuis Nicolas Sarkozy, a cessé de faire entendre une voix indépendante et s’est soumis à l’Empire anglo-saxon, dont l’Union Européenne est la vassale. L’incohérence apparente de la politique étrangère des Etats-Unis suscite l’interrogation : après avoir lâché le Shah d’Iran au profit de la théocratie chiite qui est devenue son grand ennemi, Washington a armé les Afghans, le plus souvent sunnites contre l’occupant soviétique, avec pour résultat d’épuiser l’URSS, mais aussi de faire naître un nouvel adversaire, l’organisation terroriste islamiste Al Qaïda.






