
Dire qu’il ne s’est pas passé grand-chose pendant les deux jours passés par Trump dans la capitale chinoise, comme beaucoup semblent le penser, c’est ne pas voir la forêt qui se cache derrière l’arbre.
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Dire qu’il ne s’est pas passé grand-chose pendant les deux jours passés par Trump dans la capitale chinoise, comme beaucoup semblent le penser, c’est ne pas voir la forêt qui se cache derrière l’arbre.

Quatre drones à voilure fixe ont été utilisés par Kiev pour frapper un dortoir abritant des enfants et d'autres bâtiments à Starobelsk

par Paolo Hamidouche
Depuis février 2026, des rumeurs publiées par le Financial Times, citant divers experts et responsables européens, alimentent la polémique. Selon ces informations, les satellites de télécommunications de l’Union européenne seraient, depuis plusieurs années, la cible d’interceptions SIGINT (renseignement d’origine électromagnétique) menées par des satellites russes partageant la même orbite géostationnaire.

En abordant régulièrement des navires de la soi-disant «flotte fantôme», l’Occident se livre littéralement à des actes de piraterie. Une situation dangereuse à laquelle la Russie répond de plus en plus fermement, mais toujours avec retenue, selon l’analyse d’Alexandre Regnaud.
À l’origine de cette réflexion, un article au titre évocateur publié le 16 avril par le quotidien allemand Die Welt : «La stratégie de Poutine fonctionne : la Russie affirme sa présence en mer Baltique». Derrière ce «name dropping» grossier, un article qui fait cas d’école en termes de russophobie déguisée en journalisme, mais dont on retiendra tout de même l’essentiel.
RIA Novosti/Sergeï Bobylev
Nous célébrons aujourd’hui le 81e anniversaire de la victoire soviétique sur l’Allemagne nazie et ses alliés européens (Italie, Autriche, Hongrie, Roumanie, Bulgarie, Finlande, Slovaquie, Croatie) ainsi que sur divers pays prétendument neutres qui avaient été occupés par l’Allemagne nazie et avaient contribué à l’effort de guerre nazi (France, Belgique, Pays-Bas, Danemark, Norvège…). En substance, l’URSS a été attaquée par toute l’Europe (qui est aujourd’hui l’Union européenne) et a remporté la victoire. Au cours de cette guerre, le peuple de l’URSS a été confronté à une menace existentielle : le plan officiel d’Hitler était de réduire la population de l’URSS, une fois conquise, de 200 millions à 30 millions d’habitants par le biais d’un génocide.
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A la une de cette édition, les montagnes russes diplomatiques de Donald Trump se poursuivent avec l’Iran. Comme pour l’Ukraine après son retour au pouvoir, le président américain multiplie les déclarations sans avancées notoires pour le moment.

L’année écoulée a été marquée par des relations sino-américaines douces-amères. Au printemps 2025, le président Donald Trump a imposé un embargo commercial de facto à la Chine, une mesure à laquelle Pékin a rapidement répondu par des mesures de rétorsion. Quelques mois plus tard, le même Trump vantait un partenariat « G-2 » entre les deux pays. Ces dernières semaines, Trump a à la fois invité des navires de guerre chinois dans le détroit d’Ormuz et menaçait de frapper les pétroliers à destination de la Chine qui le traverseraient. Dans le fond, Trump n’est pas si difficile à suivre. Il sait qu’il perd la main…

Le principal enseignement est que l'Estonie ne souhaite pas être mêlée à ce que la Lettonie pourrait mijoter avec l'Ukraine contre la Russie, estimant à juste titre que les États-Unis ne risqueraient pas une guerre avec la Russie en cas de représailles russes.

Les États-Unis discutent de l’obtention de terres du Danemark pour l'établissement de nouvelles bases militaires au Groenland. Cela reste une priorité pour Washington. Les États-Unis et l’UE s’affrontent sur ce terrain d'arrache-pied, et une nouvelle donne géopolitique occidentale vient épicer l’intérêt pour ce territoire glacé.

Il s’agit pourtant d’un événement majeur dans la science climatique des trente dernières années. Le 7 avril 2026, la revue scientifique Geoscientific Model Development, l’une des références mondiales en matière de modélisation climatique, publiait un article cosigné par une centaine de chercheurs sous la direction du climatologue néerlandais Detlef van Vuuren (Université d’Utrecht). Cet article, intitulé « The Scenario Model Intercomparison Project for CMIP7 (ScenarioMIP-CMIP7) » (vol. 19, p. 2627-2656), redéfinit l’ensemble des scénarios d’émissions de gaz à effet de serre qui serviront de base au futur 7ᵉ rapport d’évaluation du GIEC (AR7), prévu pour la fin de la décennie.