Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

géopolitique - Page 836

  • Une légion étrangère pour défendre les Chrétiens d’Irak ? C’est le projet de sympathiques Américains

    Une vidéo de l’AFP datée du 18 février, témoigne de l’engagement de deux jeunes Américains venus se battre, à leurs frais, aux côtés de la milice chrétienne Dwekh Nawsha (Ici) contre l’État Islamique en Irak.  Plus bas une autre vidéo du même groupe expliquant leur désir de fonder une légion étrangère …

    Après le Syriac Military Council, les chrétiens s’organisent pour une guerre que tout le monde s’entend à annoncer longue.

    Lire la suite

  • 90 chrétiens kidnappés par l’Etat Islamique en Syrie

    L’Etat islamique a enlevé hier quatre-vingt dix chrétiens dans le nord de la Syrie. Cela s’est passé près de la ville d’Al Hassaka. Les faits ont été signalés par l’Observatoire syrien des droits de l’homme. Le sort des personnes enlevées est inconnu.
    Le groupe terroriste a pris, hier matin, plusieurs villages de la région nord-ouest de la ville syrienne. Cette région abrite de nombreux chrétiens. De nombreux habitants ont fui.

     Au début du mois, en Libye, 21 chrétiens égyptiens ont été décapités par les djihadistes de l’Etat Islamique.

    http://www.medias-presse.info/90-chretiens-kidnappes-par-letat-islamique-en-syrie/26449

  • L’Unité spéciale de l’OTAN s’est échappée du chaudron de Debaltsevo

    Un journal américain a rendu publiques les informations de la façon dont l’unité de l’OTAN a réussi à s’échapper du chaudron de Debaltsevo avant sa débâcle.
     
    Le journal américain de "Vice News" a publié un article sur la façon dont l’unité spéciale de l’OTAN, conduite par le commandant appelé "Jackson", a réussi à sortir du chaudron de Debaltsevo quelques heures après l’entrée en vigueur de la trêve formelle entre les combattants et la partie de Kiev.
     
    Selon le commandant américain, dans la nuit du samedi au dimanche sept camions avec des soldats ukrainiens et des mercenaires étrangers sont partis de Debaltsevo encerclée. Seulement cinq sur les sept camions ont pu sortir du chaudron et atteindre les positions ukrainiennes. Comme il s’en suit de l’histoire du commandant des mercenaires, la fuite a eu lieu sur le tronçon de route situé entre les deux localités – Artëmovsk et Debaltsevo. Ce chemin était la seule liaison entre les forces ukrainiennes encerclées et "la grande-terre". Par cette route, l’approvisionnement en vivres et munitions des troupes encerclées se faisait pendant un certain temps. Cependant, avant même l’entrée en vigueur de la trêve, les combattants avaient pris le contrôle de cette route, bloquant ainsi complètement le chaudron.
     
    « Si nous y étions restés, nous y serions restés éternellement » – a constaté le commandant de l’unité américaine. Au total, 15 des mercenaires étrangers, y compris les blessés, ont réussi à arriver jusqu’à l’hôpital d’Artëmovsk situé à 50 kilomètres de Debaltsevo. L’unité de Jackson a été parachutée dans la zone de Debaltsevo en août 2014. Déjà en janvier, la ville s’était transformée en un vrai chaudron, et le 9 février les combattants ont définitivement bloqué le groupement des troupes ukrainiennes. Selon les médecins d’Artëmovsk, ce convoi a été le premier qui a réussi à sortir de la ville en dix derniers jours.
     
    Il est à noter que, lors du sommet de Minsk, Porochenko a déclaré que la route de Debaltsevo était libre et que les troupes s’y déplaçaient librement et que l’approvisionnement en munitions se faisait aussi par celle-ci.
     
    L’histoire de la percée de dimanche des mercenaires étrangers et la déclaration des médecins ukrainiens dénoncent le mensonge de Porochenko. De la même façon, la reddition massive, en ce moment, des soldats affamés et en haillons à Debaltsevo dénonce les mensonges de Kiev.
     
    Publication originale : Escape from Debaltseve: How One Convoy Made It Out of Ukraine's Besieged City
     

  • Egypte  : l’achat du Rafale traduit le regain du nationalisme

    Alors que la conjoncture économique s’améliore, la situation sécuritaire se dégrade et le pouvoir militaire veut prendre ses distances avec les Etats-Unis

    Le client est roi, surtout lorsqu’il promet de mettre 5,2 milliards d’euros sur la table et qu’il est pressé de conclure. Le gouvernement français l’a bien compris en se mettant en quatre pour satisfaire les demandes du Président Sissi. Reste une question  : Pourquoi l’Egypte a-t-elle besoin et aussi vite de ces matériels militaires français  ?

    D’abord pour participer à un défilé militaire  ! Le 5 août, l’Egypte va en effet inaugurer en grande pompe les travaux d’élargissement du canal de Suez. A terme, les navires pourront s’y croiser, ce qui permettra d’augmenter le trafic et les revenus. Le canal est l’une des grandes ressources de l’Egypte, de l’ordre de 5 milliards de dollars par an. Le Président Sissi a particulièrement insisté auprès de ses interlocuteurs français afin de pouvoir disposer d’au moins trois Rafale et de la frégate à la date du défilé aérien et naval. Les avions, initialement destinés à l’armée de l’air, seront donc pris sur la chaîne de montage de Dassault et la frégate Normandie, déjà entre les mains des marins français, sera transférée à l’Egypte.

    Ce souhait égyptien exprime le nouveau cours politique au Caire depuis l’arrivée au pouvoir du maréchal-président Abd el-Fattah al Sissi, le 3 juillet 2013. Le pays renoue avec un nationalisme inspiré de Nasser, au pouvoir de 1952 à 1970. La nationalisation du canal de Suez en 1956 – qui provoqua une guerre avec la France et le Royaume-Uni – continue de jouer un rôle central dans la mythologie nassérienne et le président Sissi entend bien en tirer profit.

    Son coup d’Etat, qui faisait suite au soulèvement populaire contre les Frères musulmans, se traduit par « un retour aux fondamentaux de l’ancien régime », assurent deux experts Bernard Rougier et Stéphane Lacroix (*). Ceux-ci visent à « satisfaire les corporatismes des bureaucraties d’Etat », au premier rang desquels l’armée, tout en les « préservant des ingérences de la société dans leurs affaires ». Au pouvoir, les militaires s’offrent donc le matériel dont ils rêvent, alors que l’Egypte se classe au 110e rang mondial (sur 187) du développement humain des Nations Unies.

    Et ils se l’offrent auprès de la France pour se libérer de la tutelle des Etats-Unis. Tout comme ils se rapprochent de la Russie, comme l’a montré la visite de Vladimir Poutine au Caire la semaine dernière, où il a vendu une centrale nucléaire. A Washington, l’administration Obama a peu apprécié le coup d’Etat de Sissi et la répression particulièrement violente qui a suivi. Elle maintient toujours le contact avec les Frères musulmans, considérés comme des terroristes au Caire, et se fait prier pour livrer des hélicoptères de combat Apache. Les Etats-Unis fournissent une aide annuelle de 1,8 milliard de dollars à l’Egypte – dont les deux tiers en matière militaire. [....]

    La suite sur Secret Défense

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Egypte-l-achat-du-Rafale-traduit