(NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
En Suède, 92 % de tous les viols « graves », c’est à dire faits avec violence, sont commis par des clandestins et des réfugiés.
La liste des 10 premiers pays de provenance des responsables des viols a été publiée. Elle ne comporte qu’un seul pays non islamique : le Chili.
La plupart des violeurs sont issus d’Irak, d’Afghanistan, de Somalie, d’Erythrée, de Syrie, de Gambie, d’Iran, de Palestine, du Chili et du Kosovo. En tenant compte du nombre de personnes des différentes nationalités en Suède, les Afghans sont 79 fois plus susceptibles de commettre un crime sexuel que les personnes nées en tant que citoyens suédois.
Lien permanent Catégories : actualité, Europe et Union européenne, immigration, insécurité, lobby 0 commentaireBruxelles : la solidarité obligatoire
Bruxelles mène une véritable guerre aux états membres de l’Union européenne dans l’affaire dite des quotas de migrants et notamment à l’Est où ce système dictatorial est d’autant mal vécu que les pays concernés sont encore très attachés à leur culture propre.
Début mai, la Cour de Justice de l'Union européenne avait à connaître la plainte déposée par la Hongrie et la Slovaquie contre l'Union européenne à propos de l'imposition d'un quota de migrants que chacun de ces États juge illégal - et susceptible en outre de faire entrer dans leurs pays encore très attachés à leurs racines des gens qui ne les partagent en aucune façon.
Face aux arguments de la Hongrie et de la Slovaquie sur l'engagement pris - avant la crise actuelle - par le Conseil européen de ne pas imposer un tel quota, et la non-consultation du Parlement européen sur le sujet, le représentant de l'Union européenne a essentiellement opposé l'idée de solidarité. Celle-ci est, certes, un noble sentiment, mais ne constitue en rien un argument juridique, ni un moyen politique.
L'argument paraît d'autant plus faible que, selon les calculs mêmes de Bruxelles, il n'y a eu, sur l'immense masse de migrants à s'être pressés dans nos pays ces trois dernières années que 18 000 d'entre eux à être effectivement répartis selon cette logique du quota.
Gageons que le jugement - qui ne devrait, être rendu qu'en fin d'année - ne s'arrêtera de toute façon pas au pur débat juridique..
Bruxelles tient essentiellement à cette « politique » d'ouverture qu'elle impose tous azimuts. Accordant à un certain nombre de pays européens (dont l'Allemagne !) une prolongation des contrôles aux frontières, la Commission européenne a en effet déclaré, toujours au mois de mai, que ce serait la dernière fois. À quoi Lars Rasmussen, premier ministre du Danemark, également concerné par la mesure, a rétorqué « Nous continuerons les contrôles aux frontières, à moins que l'Union européenne ne trouve miraculeusement le moyen de reprendre le contrôle de ses frontières extérieures (...). Tant que les frontières de l'Union européenne ne seront pas sous contrôle, nous devons maintenir nos propres contrôles. » Peu importe ! La Commission réitérait quelques jours plus tard ses menaces de sanction vis-à-vis des pays qui, en juin, n'auraient pas accueilli de nouveaux migrants demandeurs d'asile. Un autre premier ministre, celui de Pologne, a immédiatement marqué sa volonté de s'opposer à cette menace. Beata Szydlo a en effet répondu explicitement « Nous disons très clairement il n'y a aucun accord du gouvernement polonais pour se voir imposer de force des quotas de réfugiés ».
Troisième exemple, émanant cette fois du Parlement européen qui, mi-mai, a voté une résolution visant à déclencher contre la Hongrie la procédure prévue à l'article 7 du traité de Lisbonne, et qui vise à priver un État-membre qui ne respecterait pas les "valeurs" européennes de certains de ses droits, et notamment du droit de vote.
Budapest ne s'est guère émue de cette décision - et d'abord parce que, devant le Conseil européen, l'infraction doit être reconnue à une unanimité devenue aujourd'hui introuvable.
Mais surtout, le gouvernement hongrois estime que Bruxelles s'occupe de ce qui ne la regarde pas. Janos Lazar, ministre de la Chancellerie du premier ministre, ne lui a pas envoyé dire, en déclarant, le 18 mai « La résolution votée hier par le Parlement européen traite de questions qui, à notre avis, ne relèvent en rien de l'Union européenne ou du Parlement européen ».
Avant d'ajouter, pour que ce soit bien clair « Le gouvernement hongrois ne donnera pas satisfaction à la demande du Parlement européen d'abroger les barrières juridiques et physiques à la frontière ».
Si Bruxelles n'entend pas attendre la justice pour attaquer ses propres États-membres, ceux-ci semblent de moins en moins décidés à se laisser faire...
Hugues Dalric monde&vie 8 juin 2017
Le chagrin et la pitié
C’est une des grandes figures du Système qui s’est éteinte vendredi en la personne de Simone Veil; paix à son âme. Née en 1927, déportée très jeune, sa vie ne fut pas épargnée par les drames personnels. Elle est devenue ces dernières décennies une sainte et icône républicaine, comblée d’honneurs de son vivant, et notamment, de manière toute aussi surprenante que Valéry Giscard d’Estaing, membre de l’Académie française. Le nom de Simone Veil restera bien évidemment attaché au projet de loi sur l’interruption volontaire de grossesse qui dépénalisa l’avortement en 1975. Si ce sont aujourd’hui plus de 200 000 IVG qui sont pratiquées en France, la fiche Wikipédia consacrée à Mme Veil précise très justement qu’elle soutenait que « l’avortement doit rester l’exception, l’ultime recours pour des situations sans issue, qu’elle (s’opposait) à la banalisation de l’avortement dont elle (considérait) qu’il restera toujours un drame et (précisait) au sujet de sa loi que si elle n’interdit plus, elle ne crée aucun droit à l’avortement ». Surprenant les plus progressistes, elle apporta son soutien en janvier 2013 aux Français manifestant contre le mariage et l’adoption pour les couples homosexuels. Ministre de la Santé et de la Famille sous Giscard, de la Santé et de la Ville sous le gouvernement Balladur , appartenant à la famille de la droite centriste, européiste UDF puis UDI -elle fut la première présidente du parlement européen en 1979- , Mme Veil jouissait d’une côte de popularité très importante. Elle était relevée chaque année par le traditionnel sondages sur les personnalités préférées des français, où son nom figurait systématiquement dans la liste proposée… Une popularité qui ne s’est pourtant peu ou pas vérifiée dans les urnes. Une de ses rares tentatives électorales, la seule de manière autonome, fut la liste qu’elle conduisit aux élections européennes de 1989, qui ne recueillit que 8,43 % des voix, loin derrière celle emmenée par le croquemitaine Jean-Marie Le Pen (11,73%).
L’opposition farouche, historique, de Simone Veil au FN -elle réaffirma plusieurs fois son refus radical de tout rapprochement entre la droite et le Front National– a été pointée longuement par les commentateurs. A titre d’exemple, l’édition spéciale qui lui a été consacrée par Ruth Elkrief sur BFM TV vendredi, en présence de l’ex député européen UDF Jean-Louis Bourlanges, de l’ex patronne du Medef et actuelle vice-présidente de l’Ifop Laurence Parisot et du journaliste Hervé Gattegno (JDD, RMC, BFMTV) a été l’occasion pour les participants d’un festival de propos venimeux sur l’opposition nationale. La détestation par Mme Veil d’un FN, qualifié peu ou prou de mouvement d’abrutis factieux et haineux par l’aréopage réuni par Mme El Krief, a été soulignée à l’envie.
Comme pour le très immigrationniste Stéphane Hessel, décédé en 2013, une pétition (deux ont été en fait lancées parallèlement et envoyées au chef de l’Etat ) circule actuellement pour que Mme Veil entre au Panthéon. Elle a été signée notamment par François Bayrou, Valérie Pécresse, Laurence Parisot, « Jean-Claude Gayssot, qui a donné son nom à une loi mémorielle de 1990 qui réprime la contestation des crimes contre l’humanité -Mme Veil était très critique vis-à-vis de cette loi liberticide d’obédience communiste, NDLR-, l’ex-ministre des Droits des Femmes Laurence Rossignol, le député LR Sébastien Huyghe, le président LR de la région Paca Christian Estrosi, l’écrivain Bernard-Henri Lévy, la militante Femen Inna Shevchenko, le président de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan, le vice-président du FN Florian Philippot, les eurodéputés socialistes et radicaux français, le député UDI Yves Jégo…» indique l’AFP.
Au-delà du respect que nous portions, comme à tout adversaire politique, à la personne même de Simone Veil –Marine lui a rendu hommage par un communiqué saluant la constance de ses convictions– rappelons tout de même que c’est aussi sur la question cruciale de l’immigration qu’il faut juger des positions de la classe politique. Or, dans ce domaine, le moins que l’on puisse dire est que Mme Veil ne fit pas preuve de clairvoyance. Elle fut ainsi au nombre des membres du gouvernement qui s’opposèrent sous le septennat de Giscard d’Estaing, confronté à la montée du chômage et à la crise découlant du premier choc pétrolier, au projet défendu par ce dernier du renvoi dans leur pays de 100 000 Algériens par an, la politique d’aides financières au retour ayant échoué.
Une immigration qui est plus que jamais le défi crucial qui se pose à l’Europe confrontée à des flux migratoires sans précédent. En mai 2015, alors que le chancelière Angela Merkel, avec le soutien enthousiaste d’un certain Emmanuel Macron, ouvrait en grand les vannes, la Commission européenne exhortait les Etats membres de l’UE d’accueillir un nombre croissant d’immigrés clandestins. Un « plan scandaleux » dénoncé alors par la présidente du FN notant qu’ « en plus de tous ceux qui arrivent par milliers sur son territoire, notre pays devra ainsi prendre à sa charge plus de 9000 migrants supplémentaires en deux ans, actuellement hébergés pour l’essentiel en Grèce et en Italie». Le FN exigeait « le rejet immédiat de ce plan et le renvoi systématique des clandestins, sans quoi les flux ingérables de migrants en provenance d’Afrique et du Moyen-Orient ne cesseront de grossir, aggravant un problème déjà énorme ».
La séquence électorale, la crainte d’une déferlante FN dans les urnes avait conduit le gouvernement Hollande à faire le dos rond. Qu’en sera-t-il aujourd’hui ? Hier rapporte l’Afp, « peu avant une réunion à Paris avec ses homologues français et allemand », Marco Minniti, ministre italien de l’Intérieur, a appelé « les pays européens à ouvrir leurs ports aux bateaux secourant les migrants pour alléger la pression sur Rome ». « L’Italie se plaint d’être livrée à elle-même face à la crise migratoire et appelle ses partenaires européens à davantage de solidarité. Le pays a enregistré depuis le début de l’année plus de 83.000 arrivées de migrants, en hausse de plus de 19% sur la même période en 2016, en provenance de Libye pour la plupart.»
Dans un entretien accordé au quotidien Il Messaggero, le ministre, « dont le pays avait menacé de bloquer l’entrée de ses ports aux bateaux étrangers transportant des migrants secourus en Méditerranée», note que « les bateaux qui viennent au secours des migrants battent pavillon de différents pays européens ». Concrètement «des bateaux d’ONG, de l’opération navale européenne anti-passeurs Sophia et de l’agence européenne des frontières Frontex (sont) impliqués, aux côtés des gardes-côtes italiens.» Or, « si les seuls ports vers lesquels les réfugiés sont acheminés sont les ports italiens, cela ne marche pas. C’est le cœur de la question. Je suis un europhile et je serais fier si même un seul bateau, au lieu d’arriver en Italie, allait dans un autre port. Cela ne résoudrait pas le problème de l’Italie mais ce serait un signal extraordinaire montrant que l’Europe veut aider l’Italie, a encore dit le ministre.»
Le meilleur moyen d’aider l’Italie, les Italiens, et plus largement les Français et tous les Européens, est de renvoyer vers leur point de départ tous les immigrés clandestins qui débarquent sur les côtes européennes affirme Bruno Gollnisch . C’est le criminel laxisme actuel, l’accueil systématique (et ultra médiatisé dans les pays des candidats au départ) des flots d’immigrés clandestins, objets d’un juteux trafic pour les passeurs et les mafias de tout poil, qui encourage la déferlante. C’est ici et maintenant qu’il faut arrêter le délire et redresser la barre, faute de quoi…
Michèle Tribalat : les vrais chiffres (inquiétants) de l’immigration
La célèbre démographe Michèle Tribalat, ancien directeur de recherche à l’Ined, a accepté de répondre aux questions de TVLibertés sur les chiffres de l’immigration en France. Michèle Tribalat dénonce l’aveuglement volontaire de l’intelligentsia sur le phénomène de l’immigration en France. Aujourd’hui, comme hier, les gouvernements et les élites avancent « les yeux grands fermés ». Un entretien exceptionnel où les faits prennent le pas sur l’idéologie. Et où l’on bouscule les idées reçues.
C’est ainsi que Michèle Tribalat, dont l’ouvrage Assimilation : la Fin du modèle français, vient d’être édité en collection de poche, tord le cou à la légende de l’islam installé de longue date en France.Elle affirme, preuves à l’appui, que les musulmans d’aujourd’hui sont presque exclusivement le produit de l’immigration récente.
La démographe appuie aussi son analyse sur un double phénomène : la déscolarisation des populations originaires des pays musulmans et la sécularisation galopante de la société française dans son ensemble.
« A mort le flic » : Vont-ils oser mettre en prison le policier Sébastien Jallamion ?
Riposte laïque cliquez ici
Il y a encore trois ans, Sébastien Jallamion était un policier sans histoire, en exercice depuis vingt ans, respecté par tous ses collègues. Sa vie a basculé lorsque les égorgeurs de l’Etat Islamique ont décapité le guide français Hervé Gourdel, et que Sébastien a décidé de réagir à cette exécution sur une page Facebook privée, en pointant la responsabilité du calife Baghdadi dans cette exécution barbare. C’est alors que le cauchemar a commencé.
Dénoncé par une collègue musulmane, harcelé par sa hiérarchie, suspendu 2 ans de la police, puis radié définitivement, traîné devant les tribunaux comme un malfrat, condamné bien plus lourdement que les voyous multi-récidivistes, mystérieusement agressé et défiguré dans les rues de Lyon, voilà un homme qui, depuis trois années, subit une véritable descente aux enfers, et un harcèlement permanent des autorités policières, judiciaires et fiscales, qui paraissent ne poursuivre qu’un seul but : tuer, par tous les moyens, le policier Sébastien Jallamion.
Le livre « A mort le Flic », que Sébastien a rédigé et que Riposte Laïque a décidé d’éditer dans l’urgence, se lit comme un roman policier. En 19 actes, écrits sobrement, comme un véritable rapport de police, l’auteur nous explique les différentes étapes qui conduisent à l’ahurissant dernier chapitre.
Sébastien a été condamné par la Cour d’Appel de Lyon à 5.000 euros d’amende, que les juges appellent 200 jours amende à 25 euros. L’explication est simple : s’il est incapable, le 4 juillet (voir mise en demeure) d’acquitter les 5.000 euros, il ira 200 jours en prison, rien de moins ! Et quand on sait par qui sont fréquentées les prisons françaises, et le sort qu’on réserve aux policiers « infidèles », c’est à une véritable condamnation à mort physique à laquelle se livre l’Etat français, après avoir tué socialement un de ses policiers.
Encore plus grave, à quelques jours de l’échéance, notre ami voit tous ses comptes bancaires bloqués, comme si l’administration faisait tout pour empêcher qu’au dernier moment, il puisse, bien qu’il n’ait pas le moindre centime d’avance, trouver une solution pour acquitter l’amende exorbitante exigée.
Et comble du ridicule, il se trouve un juge d’instruction, à Dijon, qui veut entendre Sébastien Jallamion, et le mettre en examen, suite à la plainte d’un aumônier musulman accusé de proxénétisme. Autrement dit, ils veulent le mettre en prison le 4 juillet, et l’auditionner 3 jours plus tard, à des centaines de kilomètres de là ! cliquez ici
Pour lui venir en aide, à notre façon, Riposte Laïque a donc décidé d’éditer au plus vite ce livre, qui sera disponible en fin de semaine. Il est interdit par la loi de faire des appels aux dons pour régler une amende ou des dommages et intérêts. Bien évidemment, nous allons vous tenir au courant de l’évolution de la situation, dans les heures qui viennent, sachant que les vrais Français ne peuvent laisser ce gouvernement envoyer à la mort un des nôtres sans réagir.
Maître Frédéric Pichon, avocat bien connu des patriotes, a rédigé une belle préface qui commence ainsi : « Pour un avocat, le sort d’un homme confronté au rouleau compresseur inhumain de la justice, au déclassement social et l’opprobre médiatique est une raison suffisante pour se battre. Mais Sébastien Jallamion n’est pas qu’une « bête blessée ». C’est un patriote courageux qui a payé au prix fort le fait de dire tout haut ce que ses collègues de travail de la police nationale constatent tous les jours« .
On ne peut évoquer le sort de Sébastien sans penser à celui de Ghislaine Dumesnil, aujourd’hui présidente des Editions Riposte Laïque, qui, pour avoir protesté contre l’islamisation de la RATP, est devenue la bête noire de cette entreprise, qu’elle a dû quitter pour sa propre sécurité. On ne peut que penser au harcèlement judiciaire que subissent Pierre Cassen et Christine Tasin, que les islamo-collabos veulent abattre par tous les moyens. Tous ceux qui refusent de laisser les soldats d’Allah nous imposer la charia sont victimes de persécutions dignes des pires pays totalitaires. Mais cette fois, cela va plus loin encore, comme si les autorités voulaient que le titre du livre « A mort le flic » devienne une réalité pour Sébastien Jallamion.
En achetant ce livre, vous pourrez contribuer à aider Riposte Laïque à poursuivre son combat, et Sébastien Jallamion à payer, grâce à ses droits d’auteur, l’avocat qu’il va devoir prendre, pour sauver sa peau, tout simplement…
Nous vous tiendrons bien sûr au courant de la suite de cette scandaleuse affaire.
Chers compagnons, solidarité militante et patriotique !
Pour commander ce livre cliquez ici
Invasion migratoire : l’Autriche prête à déployer l’armée
Malheureusement pour les autrichiens, ce déploiement de force ne servirait qu’à réguler les entrées sur leur territoire… L’Autriche se dit prête à demander l’aide de l’armée pour réguler l’afflux massif de migrants à ses frontières.
“Je m’attends à ce que les contrôles aux frontières et une mission d’assistance (de l’armée) soient très bientôt requis”. C’est par ces mots que le ministre de la Défense autrichien, Hans Peter Doskozil, a affirmé sa volonté de rétablir les contrôles et déployer des soldats à sa frontière avec l’Italie si l’afflux de migrants ne ralentit pas. 750 soldats et quatre véhicules blindés “sont disponibles” et prêts à être envoyés dans la région frontalière dès ce week-end.
Cette décision fait écho à une augmentation de 20 % des arrivées de migrants sur les côtes italiennes depuis le début de l’année. Soit 83 650 personnes de plus par rapport à l’année dernière. “Il n’est pas réaliste de penser que l’Italie ait la responsabilité de s’occuper du débarquement de tout le monde”, a déclaré à la presse l’envoyé spécial du HCR pour la Méditerranée centrale, Vincent Cochetel.
Source
http://www.contre-info.com/invasion-migratoire-lautriche-prete-a-deployer-larmee#more-45652 |Exclusif - Michele Tribalat : les vrais chiffres [inquiétants] de l’immigration
Crimes sans châtiment (Jean-Loup Izambert)
Karim Ouchikh : « Si ce revirement du FN est sincère, je m’en réjouis… »
Karim Ouchikh a évoqué, sur les réseaux sociaux, un inavouable rétro-pédalage du FN au sujet de la question du Grand Remplacement. Il s’en explique au micro de Boulevard Voltaire, espérant que le changement sensible du discours des dignitaires du FN est bien réel et n’est pas une stratégie de manipulation à l’approche du congrès.
Détournement de subventions publiques par des familles de djihadistes
FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
18 200 € ont été envoyés aux djihadistes syriens, par le biais de l’association « Syrie prévention famille ». Cette association, inscrite au Journal Officiel, est largement financée par l’Etat puisqu’elle perçoit 90 000 € de subventions par an.Le but est de soutenir moralement les familles dont un des membres est parti pour la Syrie, mais en fin de compte c’est plutôt les contribuables français qui soutiennent financièrement les djihadistes syriens.
Valérie de Boisrolin, présidente de l’association, ainsi qu’un couple de parents, sont ainsi mis en examen pour avoir entretenu des terroristes avec l’argent des Français.
Syrie Prévention Famille : des fonds détournés par des parents de jeunes radicalisés ? http://bv.ht/e03qxyr
Le grand succès des islamistes, bien au-delà des attentats meurtriers qui endeuillent la nation,...

La célèbre démographe Michèle Tribalat, ancien directeur de recherche à l’Ined, a accepté de répondre aux questions de 
Il y a encore trois ans, Sébastien Jallamion était un policier sans histoire, en exercice depuis vingt ans, respecté par tous ses collègues. Sa vie a basculé lorsque les égorgeurs de l’Etat Islamique ont décapité le guide français Hervé Gourdel, et que Sébastien a décidé de réagir à cette exécution sur une page Facebook privée, en pointant la responsabilité du calife Baghdadi dans cette exécution barbare. C’est alors que le cauchemar a commencé.